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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501285

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la durée et les conditions du séjour de l'intéressé à Mayotte, où il a suivi une scolarité jusqu'au baccalauréat et où résident régulièrement sa sœur et son frère jumeau. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B. dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305737

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du maire de Lucéram de lui délivrer un certificat d'urbanisme pour la construction d’une maison individuelle. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. La demande de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de justice a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEMES AVOCATS

10 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500358

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Nice à la SAS Emerige Méditerranée pour la construction de quinze logements. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 20 juin 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 10 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SAS Emerige Méditerranée tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

10 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506520

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la commune de Loos, qui demandait l'autorisation de prendre des mesures d'évacuation forcée des personnes se maintenant dans un périmètre de sécurité instauré pour le foudroyage de la tour Kennedy. La commune sollicitait cette autorisation sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la commune ne démontrait pas qu'elle ne pouvait pas prendre elle-même ces mesures, relevant de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), sans nécessité d'une autorisation judiciaire. La requête a donc été jugée irrecevable.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

10 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503813

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 mettant à exécution une obligation de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours contre l'obligation de quitter le territoire initiale du 19 mars 2025 avait déjà été rejeté par une décision définitive du tribunal administratif de Nîmes le 18 avril 2025. En l'absence de circonstances de droit ou de fait nouvelles, la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-8 et L. 921-1) était exclusive de la voie du référé liberté. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

10 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501310

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir la continuité de son séjour, l'existence d'une cellule familiale stable, ou sa contribution effective à l'éducation et à l'entretien de ses enfants français. En conséquence, il n'a pas été démontré que l'arrêté préfectoral portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505863

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A, ressortissante algérienne, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que la demande est dépourvue d’utilité et fait obstacle à l’exécution de décisions administratives, dès lors que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne sur sa demande de titre de séjour a fait naître des décisions implicites de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505999

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge des référés constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet le 16 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509680

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant vietnamien réfugié, qui demandait le renouvellement de sa carte de résident et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, alors qu'il s'est lui-même placé dans une situation précaire en ne présentant pas sa demande de renouvellement dans les délais prévus par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et par l'arrêté du 27 avril 2021. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403571

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Laon de lui communiquer son dossier médical complet, fondé sur les articles L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, l’hôpital a communiqué le document sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 10 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 juillet 2025
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00833

Avocat : SG AVOCATS CONSEIL

9 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02074

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

9 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02068

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 juillet 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300375

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance (anciennement SHAM) d’un recours en annulation d’un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 82 865,15 euros. La société invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de mention des bases de liquidation et l’absence de responsabilité établie du CHU de Nice, son assuré. Le tribunal constate que le titre exécutoire contesté a été annulé par l’ONIAM le 5 mars 2024, postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamne l’ONIAM à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : UGGC AVOCATS

9 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501266

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, déjà exécuté le jour de son édiction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier d'une communauté de vie avec son enfant mineur français ou d'une participation effective à son entretien. En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506445

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Elec Partners. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°15 (électricité) du marché de construction de l'Hôtel de police municipale de Villefontaine, invoquant notamment un défaut d'information sur les motifs de rejet et une dénaturation de son offre. Le juge a estimé que la simple mention d'un compte-rendu de chantier ne prouvait pas la signature du contrat avant la saisine du tribunal, et que la requérante n'avait pas été privée de son droit au recours. En conséquence, les conclusions tendant à l'annulation de la procédure ont été rejetées.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

9 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503077

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Chartraine d'électricité. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n°9 "installations électriques" par le centre hospitalier de Chartres, en invoquant notamment l'imprécision des avis de consultation et l'utilisation irrégulière de critères de sélection qualitative. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, en application des articles L. 2152-7 et R. 2152-7 du code de la commande publique. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET ODEXI AVOCATS

9 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503477

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet d’Indre-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

9 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506705

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en juin 2022, n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision inexistante a été jugé irrecevable, entraînant le rejet de la requête en référé suspension.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

9 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506378

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci, de nationalité serbe et retenue en Belgique, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour justifier de son droit au séjour et mettre fin à sa rétention. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car la requérante produit déjà son titre de séjour périmé et une attestation de décision favorable pour son renouvellement, et que le litige relève de la compétence des autorités belges. La demande est donc rejetée.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

9 juillet 2025