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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506854

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que le requérant ne s’était pas manifesté après sa sortie de rétention, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le courrier étant revenu avec la mention "destinataire inconnu" et aucune confirmation n’étant intervenue dans le délai d’un mois, le tribunal a prononcé le désistement d’office de la requête. La solution retenue est donc le désistement, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503412

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Allier obligeait M. B... à quitter le territoire français sans délai, ainsi que la décision d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le requérant justifiant d'une vie familiale stable avec une ressortissante française et de la naissance d'un enfant français. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction mais a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303326

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du 13 novembre 2023 plaçant M. A... à l'isolement au centre pénitentiaire de Lannemezan. Le juge a retenu un vice de procédure, l'administration n'ayant pas justifié avoir permis au détenu de consulter les pièces du dossier contradictoire dans un délai suffisant pour préparer sa défense, en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509613

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision a été rendue dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, la requérante étant sous le coup d'une mesure de reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, défaut d'examen, erreur de droit et d'appréciation), estimant que la décision de l'OFII était régulière et suffisamment motivée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512541

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A..., ressortissante guinéenne et mère d’enfants réfugiés, afin qu’elle puisse déposer sa demande de carte de résident. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, en raison de l’impossibilité technique persistante d’utiliser la plateforme ANEF pour déposer son titre de séjour, malgré ses démarches auprès des services compétents. Le tribunal a retenu que cette carence de l’administration constituait un obstacle à l’exercice de ses droits, sans que la mesure sollicitée ne fasse obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’arrêté du 1er août 2023 relatif aux modalités d’accueil et à la solution de substitution en cas de blocage du téléservice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300911

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., un salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que les faits d’agression physique et verbale reprochés à M. A... étaient établis et d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement, et qu’aucun lien n’existait avec ses mandats représentatifs. La solution s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés.

Avocat : CGR AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302932

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... et Mme D... contestant l'arrêté du maire de Saint-Pierre-d'Oléron du 26 septembre 2023 leur délivrant un certificat d'urbanisme négatif pour le détachement d'un terrain à camper. Les requérants soutenaient à tort que leur demande de division parcellaire ne nécessitait pas l'examen des règles d'urbanisme applicables au projet de camping. Le tribunal a jugé que, dès lors qu'ils avaient sollicité un certificat d'urbanisme opérationnel, le maire était fondé à vérifier la conformité du projet aux dispositions du plan de prévention des risques naturels et aux règles d'assainissement. La solution est fondée sur les articles L. 410-1 et R. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513471

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites du département des Hauts-de-Seine refusant de lui accorder la protection fonctionnelle. Par un mémoire du 27 octobre 2025, Mme B... s'est désistée de l'ensemble des instances engagées contre ce département. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534472

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était correcte, la demande d'asile étant manifestement infondée, et a rejeté les griefs tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a d’abord admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens de légalité externe (incompétence et insuffisance de motivation) comme manifestement infondés, en se fondant sur une délégation de signature régulière et les mentions de l’arrêté. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

4 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305018

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Octeville-sur-Mer pour le changement de destination de bâtiments agricoles en habitation. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif à l'absence de défense incendie suffisante à proximité, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation. Il a notamment considéré que le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie pouvait être pris en compte comme élément d'appréciation et que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'une alternative viable sur sa parcelle. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400034

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Octeville-sur-Mer pour un projet de construction. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que le règlement départemental de défense incendie, bien que non opposable directement, peut être un élément d'appréciation pour l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'absence de système de défense incendie à proximité justifiait le refus pour atteinte à la sécurité publique, sans que la requérante n'apporte d'éléments démontrant la possibilité de prescriptions adaptées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité du certificat d'urbanisme négatif fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502829

Le Tribunal Administratif de Rouen, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a été saisi d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré le 9 juin 2023 à la SCI AZA pour la construction de deux immeubles de douze logements aux Andelys. Après un premier jugement avant dire droit du 17 octobre 2024 ayant sursis à statuer pour permettre la régularisation de vices, le tribunal constate que la SCI AZA a obtenu un permis de construire modificatif n°2 le 29 août 2025. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus de permis modificatif n°1 du 2 mai 2025, et rejette la requête initiale des voisins tendant à l’annulation du permis initial, estimant que les vices ont été régularisés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502885

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 16 ans, contestait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait correctement motivé sa décision et que les conditions légales pour la délivrance d'un titre de séjour n'étaient pas remplies. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025.

Avocat : EDEN AVOCATS

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505536

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B... M A... contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 30 octobre 2025, qui avait déjà retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, estimant que la nouvelle mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A..., sans que la menace à l'ordre public invoquée ne justifie une telle ingérence. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

4 décembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Generali Vie d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail du 7 août 2023 refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé pour motif disciplinaire. La société soutenait que le ministre avait commis une erreur de droit dans l’application de l’article 90 a) de la convention collective nationale des sociétés d’assurance, relatif à la réunion d’un conseil préalable au licenciement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’employeur devait recueillir l’avis des trois représentants désignés par ses soins, même en l’absence du salarié et de représentant du personnel, et que la procédure conventionnelle avait été respectée. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur la convention collective applicable.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509984

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de M. B..., au motif que le préfet n’a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519719

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises avec interdiction de circuler, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 25 octobre 2025. Le tribunal a annulé l'arrêté du 22 octobre 2025, jugeant que la décision de remise était entachée d'une erreur de droit, l'administration n'ayant pas justifié de l'existence d'un accord de réadmission accepté par les autorités portugaises, en méconnaissance de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993. Par voie de conséquence, l'interdiction de circulation a également été annulée. En revanche, le tribunal a rejeté la requête contre l'assignation à résidence, estimant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GARCIA AVOCATS

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519350

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 juin 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre