LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509970

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401479

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen réel de sa situation, et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure suivie par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) était régulière. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que le traitement de M. A... était accessible en Guinée, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

« Précédent386387388389390391392Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SP AVOCATS

3 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401239

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par une agente du centre hospitalier de Mont-de-Marsan contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. En cours d’instance, l’administration a finalement accordé cette reconnaissance par une décision du 30 septembre 2025. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

3 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503613

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de sa gestion menottée au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le juge a constaté que l'administration pénitentiaire avait indiqué qu'aucune décision écrite formalisant cette mesure n'existait, de sorte que le requérant ne justifiait pas de l'existence d'une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400716

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la Selarl Serfaty Camacho & Cordier, qui contestait la passation du lot n°1 d'un marché public de conseil juridique en droit des étrangers attribué par la préfecture du Rhône au groupement Tomasi-Dumoulin. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe d'égalité de traitement, l'irrégularité de la candidature du groupement attributaire et une dénaturation de son offre. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les allégations d'informations privilégiées n'étaient pas établies et que les capacités techniques du groupement étaient suffisantes au regard des critères du règlement de la consultation. La décision s'appuie sur les articles L. 3 et R. 2143-3 du code de la commande publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410452

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., qui contestait la décision du 24 septembre 2024 de la préfète du Rhône lui délivrant un titre de séjour "salarié" et sollicitait un titre "vie privée et familiale" ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, faute de justification d'une demande préalable liant le contentieux, et des conclusions à fin d'annulation, en l'absence d'intérêt à agir dès lors que la décision attaquée lui accordait un titre de séjour favorable. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DNL AVOCATS

3 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513449

Suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d’injonction, la préfète du Rhône ayant délivré à la requérante une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » en cours d’instance. L’Etat est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514396

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a renouvelé la carte de séjour temporaire de M. A... B... sans lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui bénéficiait d'un titre de séjour en cours de validité, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré ses projets professionnels. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513920

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige relatif à la radiation de la liste des demandeurs d’emploi et à la suppression d’allocations décidées par France Travail (ex-Pôle emploi) de Seynod. Le juge, statuant sur la compétence territoriale, a constaté que le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe en Haute-Savoie. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le tribunal compétent est celui de Grenoble. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Grenoble pour qu’il statue au fond.

Avocat : SELAS CHARLES EDOUARD PONCET AVOCAT

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512303

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 3 avril 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514379

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 36 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature régulière, jugeant la délégation de signature valablement publiée et les actes conformes à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, ont été rejetés comme infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514460

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que la seule ancienneté dans un emploi non qualifié ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516651

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes distinctes par M. B..., ressortissant sri lankais, visant à contester un arrêté du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté du 22 juillet 2025 lui interdisant le retour pour une durée de douze mois. Le tribunal a joint ces deux affaires pour statuer par une seule décision, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403484

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un container de restauration rapide. Le tribunal a relevé que le container, installé temporairement pour la saison estivale 2024, avait été retiré après l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater qu'il n'y a plus lieu de statuer. Les demandes accessoires des parties, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

3 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508430

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cournonterral du 27 mai 2025 s’opposant à ses travaux déclarés. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance, enregistré le 25 novembre 2025. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen de la légalité de l’arrêté contesté.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

3 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507456

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes porte sur un référé suspension concernant le refus du directeur académique d’Ille-et-Vilaine d’attribuer un accompagnement AESH à temps plein et du matériel pédagogique adapté à une enfant en situation de handicap, malgré une décision de la CDAPH. Les requérants invoquent une urgence caractérisée par la scolarité compromise de l’enfant, qui ne bénéficie que d’un accompagnement partiel, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. La rectrice de l’académie de Rennes conteste l’urgence en soulignant une scolarisation effective et des difficultés de recrutement. Le juge des référés a examiné les moyens et les pièces du dossier, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEPIA AVOCATS

3 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403947

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par Mme et M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de leur demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En effet, en cours d’instance, l’ANAH a accordé aux requérants la prime sollicitée, d’un montant de 6 000 euros, par une décision du 29 octobre 2025, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’ANAH a été condamnée à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

3 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503849

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par un GAEC et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir visant à faire constater des infractions d’urbanisme sur une parcelle, commises par une association, et à enjoindre au maire et au préfet de dresser un procès-verbal. En cours d’instance, le préfet a fait valoir qu’un procès-verbal d’infraction avait été dressé et transmis au procureur, rendant la requête sans objet. Les requérants se sont alors désistés de leur action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405100

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 13 juin 2024 de la communauté d’agglomération du Grand Annecy interdisant à deux requérantes de séjourner sur une aire d’accueil des gens du voyage pendant cinq ans. En cours d’instance, cet arrêté a été retiré par un nouvel arrêté du 7 janvier 2025. Faute pour les requérantes d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elles sont réputées s’être désistées. Par ordonnance, le tribunal leur donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407290

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 refusant l’abrogation d’une mesure de dessaisissement d’armes. Le requérant demandait l’annulation de cet arrêté, la restitution de ses armes et sa radiation du fichier FINIADA. Par un mémoire du 24 novembre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

3 décembre 2025