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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir et indemnitaire. Celle-ci contestait le rejet implicite de son recours gracieux et demandait le paiement d'heures supplémentaires non rémunérées pour les années scolaires 2019-2020 et 2020-2021. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

3 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416329

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. En cours d’instance, l’administration a fait valoir que l’intéressé avait obtenu la nationalité française par un décret du 31 janvier 2025, publié le 5 février 2025. Le juge constate que cette acquisition postérieure rend la décision attaquée caduque et que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 500 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

Avocat : EQUATION AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301266

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association France nature environnement Alpes-Maritimes, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2022 autorisant la société Monaco Logistique à exploiter une installation de stockage de produits dangereux à Carros. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement et article L. 110-1 du code de l'environnement), estimant que les risques invoqués, liés à la situation géographique du site, ne présentaient pas un caractère hypothétique mais étaient connus et évalués. Il a relevé que l'autorisation, qui ne modifiait pas les capacités de stockage existantes, avait été délivrée après des avis favorables de l'autorité environnementale, du commissaire-enquêteur et de l'inspection de l'environnement, et qu'elle respectait le plan de prévention des risques inondations.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405809

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour n'ayant été présentée sur aucun des fondements permettant un dépôt par voie postale, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502990

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre du 6 décembre 2024, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de son parcours universitaire réussi et de son intégration, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté du 25 avril 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501997

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 août 2025 obligeant M. B..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la menace imminente d'éloignement. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait concernant la nationalité du requérant (mentionné comme guyanien au lieu de brésilien) était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAVIS AVOCATS

3 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200967

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., attaché d’administration, qui demandait l’annulation de son compte rendu d’entretien professionnel pour l’année 2017. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, l’entretien ayant eu lieu en décembre 2018, après le délai prévu par l’article 4 de l’arrêté du 28 janvier 2013. Le tribunal a jugé que ce non-respect du délai, non prescrit à peine de nullité, était sans influence sur la légalité de la décision. Les autres moyens, tirés d’erreurs de fait, d’appréciation, de droit et de détournement de procédure, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

3 décembre 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403206

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme C... épouse F..., agent du centre hospitalier Montperrin, contestant son admission à la retraite à compter du 1er avril 2023. La requérante soutenait que l'arrêté du 23 décembre 2022 était entaché d'incompétence, d'un vice de procédure (absence d'avis de la CNRACL) et d'une erreur d'appréciation, estimant qu'elle aurait dû être admise à la retraite pour invalidité imputable au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 23 décembre 2022 étaient tardives et donc irrecevables. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les règles de recevabilité des recours contentieux en matière de fonction publique.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

3 décembre 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407725

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. F..., agent communal, contre son arrêté de révocation pris par le maire de Marseille pour des manquements graves dans la gestion des opérations funéraires au cimetière Saint-Pierre. Le requérant invoquait des vices de procédure (délégation de signature, délais de convocation au conseil de discipline) et contestait la matérialité des faits ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits, notamment la perte de corps et la gestion inappropriée d'ossements, étaient établis et suffisamment graves pour justifier la révocation, sans que l'agent puisse utilement invoquer un défaut d'organisation du service. La requête a été rejetée, et M. F... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : NOÛS AVOCATS

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la région Occitanie de lui accorder l'« Eco-chèque mobilité » pour l'achat d'un véhicule hybride rechargeable d'occasion. Les moyens de légalité externe (vice de forme, défaut de motivation) ont été jugés irrecevables car soulevés après l'expiration du délai de recours, conformément à la jurisprudence « Intercopie ». Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus était légalement justifiée, en application du règlement du dispositif régional. La demande de M. B... a donc été rejetée.

Avocat : BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIES - BF2A

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305416

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... C... contestant la suspension puis le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département de Tarn-et-Garonne. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'instruction et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de suspension était suffisamment motivée en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305561

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Lasla contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour un montant total de 21 424 euros. La société invoquait des vices de procédure, notamment le non-respect du contradictoire, et contestait le bien-fondé des sanctions en raison d'un changement de dirigeant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions tendant à la suspension du recouvrement étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MERCIE - SCP D'AVOCATS

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502692

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. S'agissant du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502787

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour de l'intéressée et du rejet définitif de sa demande d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503120

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508141

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, d’une requête en annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et qu’il ne ressortait pas des pièces du dossier que l’OFII n’aurait pas procédé à un examen individualisé de sa situation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions d’octroi des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406892

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme C... épouse F..., agent du centre hospitalier Montperrin, contestant son admission à la retraite à compter du 1er avril 2023 par un arrêté du 23 décembre 2022, ainsi que le refus implicite de retirer cet arrêté pour bénéficier d'une retraite pour invalidité imputable au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté initial et le brevet de pension en raison de leur tardiveté, et a estimé que la requérante n'avait pas d'intérêt à agir contre le refus de retrait. Sur le fond, il a considéré que l'administration n'avait commis ni erreur d'appréciation ni vice de procédure en ne la plaçant pas d'office en retraite pour invalidité, dès lors que la demande initiale de l'intéressée était une demande de retraite normale. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des fonctionnaires.

Avocat : NOÛS AVOCATS

3 décembre 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407727

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., adjoint technique principal, contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Marseille le 29 mai 2024 pour des manquements graves dans la gestion des restes mortels au cimetière Saint-Pierre. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (délégation de signature, délais de convocation au conseil de discipline) et contestait la matérialité des faits ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. La commune de Marseille a défendu la légalité de la procédure et la proportionnalité de la révocation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. D..., considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits, dont la gravité était établie, justifiaient la sanction la plus élevée, sans qu'il y ait disproportion au regard de son état de santé ou des sanctions infligées à d'autres agents. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOÛS AVOCATS

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317002

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D..., professeure des écoles, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois du 6 septembre 2023, ainsi que l'arrêté de prolongation et le refus de réintégration du 3 janvier 2024. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire non disciplinaire, n'avait pas à être motivée et que l'erreur de visa (mention de l'article 30 abrogé de la loi de 1983) était sans incidence dès lors que la décision était fondée sur les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également estimé que l'existence de poursuites pénales et d'un contrôle judiciaire justifiait la mesure de suspension dans l'intérêt du service, sans qu'il soit nécessaire d'établir la matérialité des faits.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404305

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. La juridiction a rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Le tribunal a considéré que la commission s'était appropriée le motif du refus initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de droit, la méconnaissance des articles L. 312-2 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme A....

Avocat : SELARL FB AVOCAT

3 décembre 2025• 11ème chambre