LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405581

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 16 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer des visas de court séjour à Mme D... et M. B..., ressortissants pakistanais. Le tribunal estime que l'administration n'a pas démontré l'existence d'un risque avéré de détournement de l'objet du visa, les requérants justifiant d'attaches familiales et professionnelles suffisantes au Pakistan. La solution retenue se fonde sur l'article 21 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LEXSTONE AVOCATS

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513930

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société FMC France d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision de l’ANSES refusant d’instruire sa demande d’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « Frolo ». La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des mesures sollicitées (suspension, injonction ou frais d’instance) n’a donc été accordée.

« Précédent388389390391392393394Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

3 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502232

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 février 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu et que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment en ce qui concerne la caractérisation de la menace à l'ordre public fondée sur ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6, L. 616-10), l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406936

Refus implicite de titre de séjour par le préfet de police de Paris. Le Tribunal administratif de Paris annule cette décision pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET MOUGHLI AVOCAT (SELARLU)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519344

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 7 juin 2025. Le tribunal constate que l’intéressé, ressortissant algérien, ne justifie pas d’une entrée régulière en France et ne détient pas de titre de séjour, ce qui correspond au cas prévu au 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les allégations de résidence depuis 2021 et d’activité professionnelle ne sont pas établies, et aucune erreur manifeste d’appréciation n’est retenue. La requête est donc rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532682

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans la situation de précarité invoquée en ne se présentant pas aux rendez-vous fixés par la préfecture et en débutant une alternance malgré l'expiration de son récépissé. La décision contestée, fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été jugée légale en l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534168

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien mené par l'OFPRA. Il a également jugé que l'examen du ministre ne s'était pas limité au caractère manifestement infondé de la demande, mais avait respecté les conditions prévues aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534364

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante équatorienne, qui contestait le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile. La décision du ministre de l’intérieur, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée légale, la demande d’asile étant manifestement infondée au regard des déclarations de la requérante. Le tribunal a écarté les moyens tirés du non-respect de la confidentialité, de l’erreur de droit, de la violation du principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève et article 3 de la CEDH) et du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505653

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de Mme A... C..., ressortissante vénézuélienne, qui contestait un arrêté du préfet du Nord la maintenant en rétention administrative. La requérante s’est désistée de sa requête en excès de pouvoir le 3 décembre 2025. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il soit donné acte, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499645

Avocat : SELARL AKZ AVOCAT

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499645.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517054

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le préfet du Val-d’Oise d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Goussainville d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville. Le préfet s’est toutefois désisté de son recours par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : PAUL-AVOCATS

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bagneux du 21 mai 2025, autorisant la démolition et la construction d’un bâtiment mixte entrepôt/bureaux. Par un mémoire du 6 novembre 2025, les requérants se sont désistés de leur requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 8ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 2 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement.

Avocat : JUNON AVOCATS

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire, suite à six infractions commises entre 2022 et 2024. Le tribunal constate que les décisions de retrait de points pour trois infractions (18 mai 2022, 25 avril 2023, 21 novembre 2023) ont été supprimées du relevé d'information intégral, rendant les conclusions sans objet. Pour les trois autres infractions (30 janvier 2022, 11 novembre 2022, 12 janvier 2024), les points ont été restitués avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. En application des articles R. 222-1 (3° et 4°) du code de justice administrative, le tribunal rejette l'ensemble de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

2 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308813

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la commune d’Aulnay-sous-Bois pour carence fautive du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police face à des stationnements irréguliers. Le tribunal a estimé que la commune avait pris des mesures suffisantes pour lutter contre ces stationnements, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-1, L. 2212-2, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207347

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant les arrêtés de la rectrice de l'académie de Versailles la plaçant en congé de maladie ordinaire et demandant l'octroi d'un congé de longue maladie. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les avis du comité médical départemental et du comité médical supérieur, car ces avis, n'ayant pas le caractère de décisions et ne liant pas l'administration, ne peuvent faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les arrêtés attaqués étaient légaux et que la pathologie de Mme A... ne justifiait pas l'octroi d'un congé de longue maladie au regard des textes applicables, notamment la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., professeur, contestant les décisions du DASEN des Hauts-de-Seine fixant au 30 juin 2021 la consolidation de son accident de trajet et à 18% son taux d'incapacité permanente partielle. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de convocation devant le conseil médical, en méconnaissance de l'article 12 du décret du 14 mars 1986. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, considérant que ce défaut de convocation avait privé l'intéressé d'une garantie substantielle. Il a enjoint au DASEN de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois, sans se prononcer sur le fond du taux d'incapacité.

Avocat : EBC AVOCATS

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SA Hôtel Sub et la SCI Benizrimurs d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Asnières-sur-Seine du 2 août 2024, autorisant un permis de construire pour la surélévation et la création de quatre logements. Les requérantes invoquent plusieurs moyens, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des articles UA 6, 9, 10, 11, 12 et 13 du plan local d’urbanisme (PLU) ainsi que de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. En défense, Mme C... soulève l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir et conteste le bien-fondé des moyens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des règles d’urbanisme locales et nationales, notamment les articles R. 431-10 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que les dispositions du PLU d’Asnières-sur-Seine.

Avocat : LUCIE PERNET AVOCAT

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504027

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que M. C... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : ACTE V AVOCATS

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511885

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant marocain, contestant son expulsion du territoire français, le retrait de sa carte de résident et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, fondée sur la menace grave à l'ordre public que représente l'intéressé, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les arrêtés préfectoraux des 15 et 24 avril 2025 ont été validés.

Avocat : LYROS AVOCATS

2 décembre 2025• 3ème Chambre