29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
386 243
Avec résumé IA
Avocat : ACTIS AVOCATS
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Avocat : SELARL MARAS BILLARD AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mai 2025 suspendant à titre conservatoire une directrice d'école de ses fonctions pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de primes mensuelles de 1 449 euros, réduisant son "reste à vivre" à 1 200 euros. Le juge a estimé que cette perte, non étayée par des pièces justificatives, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que la mesure conservatoire prenait fin dans moins de trois mois. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne invalidant les résultats des épreuves du permis de conduire de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a considéré que la requérante ne démontrait pas que la perte du permis aurait des conséquences graves et immédiates sur son emploi ou sur le suivi médical de son enfant, ce dernier ne nécessitant qu'un contrôle trimestriel. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A et la société Brasserie Artésienne d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire d’Haisnes ne s’opposant pas à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Par un mémoire du 18 mai 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI Immobilier Akkus d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Calais du 8 juin 2023 refusant un permis de construire pour quatre logements. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, ainsi que du désistement des conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS
Contentieux d’un certificat de non-conformité délivré par le maire de Saint-Saturnin pour un lotissement. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, par ordonnance du 30 juin 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. B, accepté par la commune. Aucun texte de fond n’est appliqué, seul l’article R. 222-1 du code de justice administrative est visé pour constater le désistement.
Avocat : DMMJB AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'EHPAD Bouchacourt d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler quatre titres de recettes émis par le centre hospitalier du Clunisois. En cours d'instance, le centre hospitalier a annulé les titres contestés, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de l'EHPAD au titre des frais de justice (article L. 761-1).
Avocat : DELSOL AVOCATS LYON
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Vélo 228 Finistère d'un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Plonéour-Lanvern d'aménager des itinéraires cyclables conformes à l'article L. 228-2 du code de l'environnement. Après une procédure de médiation, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de La Trinité-Surzur mettant fin à une aisance de voirie. Après une médiation ayant abouti à un accord, les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune disposition du code de justice administrative ne s’opposant à ce désistement, il a été constaté sans examen au fond.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS P. & A.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Crac’h pour un lotissement de deux lots. Par un mémoire du 10 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Hoppen France pour contester trois titres de recettes émis par le centre hospitalier de Saint-Brieuc, totalisant 46 459,08 euros. La société s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 avril 2025. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond autre que le code de justice administrative n'a été appliqué.
Avocat : CABINET D'AVOCATS PALMIER & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de non-opposition du maire de Melrand à une déclaration préalable pour un abri de jardin. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours à la bénéficiaire de l'autorisation (Mme D) dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SYNELIS
Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par la maire d'Auray pour un projet immobilier. Le requérant a renoncé à son recours en excès de pouvoir, ce qui a mis fin au litige. La demande de la commune d'Auray tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GRAPHENE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un avis défavorable de la commission départementale de la préservation des espaces naturels agricoles et forestiers. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce qui a été accepté par le tribunal. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est donné acte de ce désistement. Les conclusions de la commune de C tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B et M. D contre un arrêté du maire de Plumergat du 14 octobre 2024 délivrant un permis d’aménager à la SAS BASF Promotion. Par un mémoire du 23 avril 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 30 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme C, qui contestait un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Cognet. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins d'annulation. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Cognet a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais d'instance.
Avocat : PUBLICALP AVOCATS
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 30 juin 2025, donne acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.
Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours en urgence de 48 heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. L'arrêté avait été notifié le 3 mai à 18h, et la requête n'a été enregistrée que le 5 mai à 21h44, soit après l'expiration du délai. En application du 4° de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste non régularisable.