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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302672

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal de Gourdon du 25 février 2023 approuvant un programme de travaux de réhabilitation de la maison dite Carbon pour 485 064 euros. Les requérants soutenaient que ces travaux relevaient de la compétence du syndicat intercommunal de Pont du Loup (SIPL) en vertu de l'arrêté préfectoral du 17 avril 2017. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, considérant que la délibération contestée ne méconnaissait pas les statuts du SIPL ni les textes applicables, notamment le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405131

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a été saisi de deux requêtes (n° 2302081 et n° 2405131) par les consorts E... contestant des délibérations de la commune de F... relatives à la parcelle B n° 1613. Les requérants demandaient l’annulation de la délibération n° 523 du 25 février 2023, par laquelle le conseil municipal avait décidé d’incorporer ce bien comme vacant sans maître sur le fondement de l’article 713 du code civil, ainsi que de la délibération n° 542 du 17 juin 2023 prononçant son classement dans le domaine public communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment du défaut d’information des conseillers municipaux (articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du CGCT) et de l’erreur de droit ou d’appréciation sur la qualification de bien vacant, n’étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500226

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par l'association Paruru Te Tahatai E Te Tairoto d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la Polynésie française d'engager une procédure de contravention de grande voirie à l'encontre de M. D..., occupant sans titre du domaine public maritime à Raiatea. La Polynésie française a soulevé l'irrecevabilité de la requête, arguant notamment que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et certain et que la procédure avait déjà été engagée en 2015, rendant la demande sans objet. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne démontrait pas en quoi la décision attaquée portait atteinte à ses intérêts propres de manière suffisamment directe et certaine, et que la demande était dépourvue d'objet en raison de l'action déjà menée. La solution retenue est fondée sur les principes de l'intérêt à agir et de l'autorité de la chose jugée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes spécifiques relatifs à la contravention de grande voirie.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304556

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SAS Lib Industries d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 octobre 2023 par lequel le maire de Nîmes avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour l’extension d’un local industriel. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté et a accordé le permis sollicité par un arrêté du 19 avril 2024, devenu définitif. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, en application du principe selon lequel le retrait définitif de l’acte attaqué prive d’objet le recours. La commune de Nîmes a été condamnée à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MCL AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508197

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. La requérante résidant à Sèvres (Hauts-de-Seine), le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : FAZOLO AVOCATS

2 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507983

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant de fixer un rendez-vous à M. C... pour l’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant, dont les parents sont réfugiés, peut déposer une demande régulière via la plateforme de l’Anef pour obtenir un titre de plein droit en application de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction ont été rejetées, seule l’admission à l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403741

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Acigné à la société Nexity pour un ensemble immobilier. Les requérants se sont désistés de leur requête, et la société défenderesse a accepté ce désistement en renonçant à ses propres conclusions sur les frais d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte d’urbanisme n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ARCIANE

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500535

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Noirmoutier-en-l’Ile accordant un permis d’aménager pour un lotissement de deux lots. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles relatives aux zones humides, invoquant les articles L. 421-6 du code de l’urbanisme et l’article UC 5 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208983

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de la société Free mobile contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 par lequel le maire de Bruay-la-Buissière s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que l'arrêté de retrait pris le 4 avril 2023 pour exécuter une ordonnance de référé n'avait qu'un caractère provisoire et ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, tiré des risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques, était entaché d'une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 30 septembre 2022.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510894

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. A..., étudiant étranger, contre le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la compromission de sa formation en alternance et de son équilibre financier, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le préfet ne contestait pas l'urgence mais soutenait que le parcours universitaire de l'étudiant, marqué par des échecs successifs, ne démontrait pas le caractère réel et sérieux de ses études. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500280

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Montesquiou et le SIVOM de Montesquiou d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du 6 décembre 2024 par lesquels le préfet du Gers a délivré à la société Biogazcogne des permis de construire une unité de méthanisation. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité des avis de la CDPENAF et de la CDNPS, l’incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance des articles L. 161-4, R. 111-27 et R. 111-5 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt pour agir et que les moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

2 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308334

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « passeport talent – carte bleue européenne ». Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant une autorisation de travail, condition prévue par le code du travail pour l'exercice d'une activité salariée par un étranger. Il a estimé que M. A..., bien que titulaire d'un contrat de travail en tant que pharmacien, ne relevait pas des exceptions à cette obligation, notamment celle applicable aux praticiens étrangers affectés par le ministre de la santé dans un établissement de santé. Par conséquent, la décision de refus était légale et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SELARL AYARI LÉGAL ÉTUDE D'AVOCAT

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403147

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Consultway. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 17 novembre 2023, qui avait prononcé son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour quatre mois, refusé le paiement de formations et demandé le remboursement de sommes versées. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 6333-6 du code du travail avait été régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits, à savoir la facturation de formations non éligibles au compte personnel de formation en vertu de l'article L. 6323-6 du code du travail, était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025 refusant de l'admettre au séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de la possession d'un titre de séjour italien valide et en relevant qu'il n'est pas citoyen de l'Union européenne. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAINT GEORGES CONSEIL

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510700

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, en validant la délégation de signature accordée à Mme D... par un arrêté préfectoral régulièrement publié. Il a également jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517019

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation au fond. De plus, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'était pas remplie, les arguments de Mme B... sur une "incertitude administrative grave" étant trop imprécis pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517132

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant ivoirien. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou une attestation de prolongation, ainsi qu'un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans instruction ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11 et L. 431-3.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517133

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge des référés constate que le requérant a déposé sa demande via le téléservice "ANEF" et que, conformément aux articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance d'un tel document provisoire n'est pas prévue pour les demandes effectuées par ce téléservice. En l'absence de texte imposant cette délivrance, la demande est manifestement mal fondée et est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513802

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle le directeur de la CPAM de l'Ardèche avait suspendu M. A..., masseur-kinésithérapeute, de sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel pendant trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise de l'atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à l'intérêt public, notamment en ne démontrant pas l'existence d'un redressement judiciaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et le requérant est condamné à verser 3 000 euros à la CPAM au titre des frais de justice.

Avocat : SARL BDL AVOCATS

2 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504313

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant mauritanien, contre les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance des articles L.435-1, L.435-4 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L.435-1, L.612-8 et L.721-4 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CORONEL-KISSOUS AVOCAT

2 décembre 2025• 4ème chambre