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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503553

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 28 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande d'interprète en langue géorgienne, faute de nécessité et d'urgence matérielle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de disproportion de la mesure et d'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 922-2 et R. 922-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

1 décembre 2025• étrangers JU
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517578

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté que la commune de La Baule-Escoublac avait exécuté l'ordonnance du 27 octobre 2025 qui lui imposait, sous astreinte de 150 euros par jour, de délivrer une décision de non-opposition provisoire à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour un relais de téléphonie. Le maire ayant pris un arrêté de non-opposition le 17 novembre 2025, la commune est regardée comme ayant satisfait à ses obligations. En conséquence, le juge des référés a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

1 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506068

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 7 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le requérant invoquait notamment une violation du principe du contradictoire et un défaut de motivation, sur le fondement des articles L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305579

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 22 mars 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un lien de filiation légalement établi avec sa représentante légale, rendant inapplicable l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510331

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant soutenait notamment que les décisions étaient entachées d'une erreur de droit car il serait de nationalité française. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, y compris la contestation de la nationalité française, n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510792

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant, de nationalité guinéenne, contestait la légalité de la décision de transfert prise dans le cadre du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en invoquant notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement et une erreur de droit sur le type de demande adressée à l'Espagne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a donc validé la procédure de transfert vers l'Espagne, État responsable de l'examen de sa demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300649

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Vendin-lès-Béthune de lui communiquer des autorisations d’urbanisme. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

1 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303510

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer un agrément à Mme C... épouse B..., sur le fondement de l’article L. 612-6 du code de la sécurité intérieure. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a finalement accordé l’agrément sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État n’étant pas partie à l’instance.

Avocat : LEBAS AVOCATS

1 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506932

Retrait provisoire d'agrément de transports sanitaires. Le Tribunal Administratif de Lille, par ordonnance du 1er décembre 2025, donne acte du désistement d'instance de la société Ambulances lilloises. Ce désistement est réputé en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension.

Avocat : TORKEN DUTAT AVOCAT

1 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507158

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et l’interdisant de circulation sur le territoire français pour un an. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu. En conséquence, il est réputé s’être désisté de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509394

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur la menace à l’ordre public constituée par les violences conjugales commises par l’intéressé, et que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de procédure contradictoire et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503614

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération de la commune de Macheren portant vote du budget primitif 2025. Le requérant s’étant désisté purement et simplement de sa requête, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELARL MPPB AVOCATS

1 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514075

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les démarches de l’intéressé ayant été entreprises récemment et les éléments relatifs à sa situation personnelle étant insuffisants. La solution retenue est fondée sur l’article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d’une requête en référé en l’absence d’urgence.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421730

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant camerounais. Le tribunal retient que ce refus est entaché d’un défaut de motivation, en l’absence de communication des motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’étranger dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428420

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme D..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police du 18 août 2024 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour motif familial. La requérante soutenait notamment que ce refus méconnaissait les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison de l’absence de prise en compte de preuves de violences conjugales. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a examiné le bien-fondé de la décision au regard des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500188

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen insuffisant de sa situation. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. La solution est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tanzanienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, jugeant que la communication d'informations au ministre et à ses agents n'y porte pas atteinte. Il a également rejeté le moyen d'erreur de droit, estimant que le ministre s'était borné à vérifier le caractère manifestement infondé de la demande sans procéder à un examen de fond. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534329

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 novembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501943

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, une nouvelle astreinte pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 20 mars 2024 lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que cette ordonnance avait été entièrement exécutée, M. A... ayant obtenu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 20 avril 2025 et sa situation ayant été réexaminée par un arrêté du 16 avril 2025. La demande de nouvelle injonction a donc été jugée sans objet.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 décembre 2025