LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503699

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant anglais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français méconnaissait l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le préfet d'avoir procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

28 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503750

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet de l’Aube du 5 novembre 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté d’interdiction de retour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales en France et de la menace pour l’ordre public. L’assignation à résidence a été validée comme proportionnée et nécessaire à l’exécution de l’obligation de quitter le territoire. Les conclusions contre l’arrêté du 25 septembre 2025 du préfet de police de Paris ont été déclarées irrecevables car relevant d’un litige distinct.

« Précédent400401402403404405406Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OS AVOCATS

28 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509753

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté de transfert vers la Belgique pris par le préfet du Nord le 1er octobre 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510040

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante koweïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la compétence de son signataire était établie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'annulation a donc été rejetée, confirmant le transfert de la requérante vers l'Allemagne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510210

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Par un mémoire enregistré le 24 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement de M. A... par un jugement rendu le 28 novembre 2025, sans application de textes substantiels.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302465

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de la société Intervention surveillance des deux régions et de son dirigeant, M. B... A..., qui contestaient une décision du 22 mars 2023 de la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette décision leur infligeait une interdiction d’exercice de toute activité privée de sécurité pendant trois mois et une pénalité financière de 3 500 euros. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 634-1 et R. 634-1 du code de la sécurité intérieure concernant la procédure de contrôle, et a jugé la sanction proportionnée. En conséquence, il a également rejeté les demandes indemnitaires et d’injonction présentées par les requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SQUAIR

28 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503461

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le défaut d'assiduité dans ses études ne permettait pas l'obtention d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

28 novembre 2025• 8e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515214

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant turc, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de sa carte de résident ou une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 février 2026 et a indiqué que son titre de séjour était en cours de fabrication. Le juge des référés a constaté que ces mesures rendaient la demande sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306678

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D..., surveillante pénitentiaire, contestant le retrait de la décision implicite d'acceptation de son détachement. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du 13 juin 2023 était illégale car elle n'avait pas été précédée d'une procédure contradictoire, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé cette décision et enjoint au ministre de la justice de réexaminer la demande de détachement de Mme D. dans un délai de deux mois.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520580

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige relatif à une demande d’annulation d’une décision de l’Agence nationale de l’habitat accordant une subvention « MaPrimeRenov » moins favorable que prévu. Le tribunal constate que l’immeuble concerné est situé à Boisseuil, dans le département de la Haute-Vienne. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Limoges.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521293

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Bouygues Bâtiment Ile-de-France d’un recours en contestation de la procédure de dialogue compétitif lancée par le préfet des Hauts-de-Seine pour un marché global de performance. La requérante invoquait notamment une irrégularité dans la méthode de notation d’un critère et une mauvaise définition du besoin par le pouvoir adjudicateur. La société s’est toutefois désistée de sa requête en cours d’instance, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions du préfet au titre des frais de justice.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais détenu, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation pénale et des convocations invoquées. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

27 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520234

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SARL Bien Servi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licencier une salariée protégée, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que l’établissement disposant d’une autonomie de gestion suffisante auquel la salariée est rattachée se situe à Paris, et non à Saint-Ouen. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS REDLINK

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation pour excès de pouvoir du permis de construire délivré le 17 août 2022 par le maire du Plessis-Robinson à Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, les requérants ne démontrant pas leur intérêt à agir. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-1, R. 111-2 du code de l'urbanisme et des articles UE 3, UE 4.2.2, UE 4.4.1, UE 6.1 et UE 11 du règlement du PLU, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520694

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2200030

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel IARD, agissant en tant qu'assureur, afin d'engager la responsabilité de l'État pour des dégradations commises sur une agence bancaire lors d'une manifestation du mouvement des « gilets jaunes » le 26 janvier 2019 à Évreux. Le tribunal a jugé que les dommages, présentant un caractère délictuel et commis dans le contexte de cette manifestation nationale, étaient imputables à l'attroupement, engageant ainsi la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à indemniser la société requérante pour les préjudices subis, après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204755

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) visant à annuler la décision du centre hospitalier du Rouvray du 25 septembre 2022. La juridiction a estimé que la lettre du centre hospitalier, bien que constituant un refus de faire droit à la demande de la CCDH, n'était pas une décision administrative faisant grief, car elle se bornait à répondre à une demande d'action sans créer de droits ou d'obligations. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : SELARL WT Avocats

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505405

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre son transfert aux autorités finlandaises. Le requérant contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2025, invoquant notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage son analyse sur les autres griefs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : EDEN AVOCATS

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505406

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence du 21 octobre 2025. Statuant en formation de juge unique des référés, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211633

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes visant à contester des arrêtés préfectoraux autorisant l’occupation temporaire de parcelles privées à Noiseau pour la construction d’un établissement pénitentiaire. La première requête (n° 2211633) demandait l’annulation de l’arrêté initial du 14 octobre 2022, au motif d’une incohérence interne, d’une méconnaissance de la loi du 29 décembre 1892 et d’une atteinte disproportionnée au droit de propriété. La seconde requête (n° 2400953) contestait l’arrêté modificatif du 1er décembre 2023, en invoquant l’illégalité de l’arrêté initial et une violation du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant les moyens non fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre