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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309966

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l'intéressé, ce qui constitue une illégalité. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte. Les textes appliqués sont les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MHK AVOCATS

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400700

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prononcée par la préfète du Val-de-Marne le 11 décembre 2023. Le requérant invoquait notamment une incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a écarté le défaut de motivation, la décision visant les textes applicables. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens sans les accueillir, s'appuyant sur les textes cités (CESDH, accord franco-tunisien, code de l'entrée et du séjour des étrangers).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504076

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la situation irrégulière de l'intéressée. La solution est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504676

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "visiteur" de M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes, alors que la prise en charge financière par son oncle, dont les revenus mensuels sont d'environ 2 800 euros, satisfait aux conditions de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation du refus de titre entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : MHK AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505786

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506545

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour avant de refuser le renouvellement, alors que M. A... remplissait les conditions de délivrance d'une carte "vie privée et familiale" prévue à l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515184

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour régulièrement renouvelée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'erreur de droit ou à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516240

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet du Val-de-Marne un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que l’intéressée s’était vu remettre un tel récépissé le 10 novembre 2025, valable jusqu’au 9 mai 2025, sans qu’il soit établi ou allégué qu’il ne comportait pas l’autorisation de travail sollicitée. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le seul refus de délivrance d'un titre de séjour ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. Il rappelle que l'attestation de dépôt en ligne prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne justifie pas de la régularité du séjour. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515175

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 8 juillet 2025, lui causait un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507220

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à faire cesser les dysfonctionnements du service public de délivrance des titres de séjour, jugeant que de telles mesures réglementaires ne relèvent pas de ce référé subsidiaire. En revanche, la requérante ayant obtenu un rendez-vous en préfecture après l'introduction de son recours, les conclusions tendant à une injonction de fixation d'un rendez-vous sont devenues sans objet. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513503

formations de médecine et odontologie, sans prendre en compte les résultats aux épreuves du second groupe et sur la base d’une note finale constituée à 100% de ses résultats aux épreuves du premier groupe. Par cette délibération, le jury a déclaré Mme B... non admise. Ainsi, l’injonction prononcée par le juge des référés a été exécutée. Par suite, les conclusions de Mme B... tendant à la liquidation de l’astreinte et à la majoration de son montant sont devenues sans objet. Il n’y a donc plus lieu d’y statuer. Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de faire droit aux conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FLEURUS AVOCATS

27 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504980

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’une carte nationale d’identité. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, les circonstances invoquées (impossibilité de travailler, répercussions économiques et sociales) n’étant pas établies et ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BORGHINI AVOCATS

27 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302516

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme B... tendant à l'annulation de la décision de la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques refusant la remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 743,11 euros. Le tribunal a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, mais a estimé que les conditions pour accorder une remise de dette n'étaient pas réunies, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DBKM AVOCATS

27 novembre 2025• JUGE UNIQUE 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509420

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants kosovars, qui contestaient les décisions du préfet du Haut-Rhin leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d’un an et les assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire des actes disposait d’une délégation de compétence régulière et que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. Il a également rejeté la demande subsidiaire de suspension de l’éloignement, estimant que les requérants ne présentaient pas d’éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire dans l’attente de la décision de la Cour nationale du droit d’asile. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311442

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., agent contractuel du musée de l’armée, contestant trois décisions : sa suspension conservatoire (12 avril 2023), son placement en activité avec interdiction d’accès au site (11 août 2023), et son exclusion temporaire de quatre mois (15 septembre 2023). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration concernant la décision du 11 août 2023, estimant qu’elle faisait grief. Sur le fond, il a annulé la suspension conservatoire pour incompétence de l’auteur de l’acte et la décision du 11 août 2023 pour insuffisance de motivation, mais a rejeté les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET FIDERE AVOCATS (AARPI)

27 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315669

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire de l'aviation civile, contestant le refus implicite de l'administration de régulariser sa situation administrative après un congé de longue durée, et demandant réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre, estimant que l'arrêté de régularisation pris en février 2024 n'était pas de nature à priver d'objet le recours pour excès de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le décret n° 2002-634 du 29 avril 2002 sur le compte épargne-temps et l'arrêté du 28 août 2009.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., gardien de la paix, qui demandait l'annulation du tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2023. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre de l'intérieur, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation ni de traitement inégalitaire, l'administration ayant valablement motivé son choix par l'insuffisance de ses mérites professionnels par rapport à ses collègues promus. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2004-1439 du 23 décembre 2004 portant statut particulier du corps d'encadrement et d'application de la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait les refus du garde des sceaux de le transférer du centre pénitentiaire du Sud-Francilien vers celui de Meaux-Chauconin. Le tribunal a jugé que ces décisions constituent des mesures d’ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, car elles ne mettent pas en cause les libertés et droits fondamentaux du requérant. En effet, M. B. n’a pas démontré que son état de santé, nécessitant un suivi médical, serait mieux pris en charge dans l’établissement demandé, l’hôpital de rattachement étant commun aux deux centres. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502474

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association « Sites & Monuments » et de M. A... B... visant à l'annulation ou à la résiliation du marché public conclu le 30 décembre 2024 pour la conception et la pose de vitraux contemporains dans six chapelles de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les requérants contestaient la légalité du contrat, arguant qu'il ne relevait pas d'opérations de conservation ou de restauration au sens de la loi du 29 juillet 2019 et du code du patrimoine, et que l'établissement public n'était pas compétent pour le signer. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, du code du patrimoine, et de la loi n° 2019-803.

Avocat : UGGC AVOCATS

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre