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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533773

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, et confirme le caractère manifestement infondé de la demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532223

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention pris par le préfet de police, a constaté le non-lieu à statuer. Cette solution a été retenue car, entre-temps, le juge des libertés et de la détention avait ordonné la remise en liberté de l’intéressé, rendant les conclusions de la requête sans objet. La décision s’appuie sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

ACTIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532318

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 4 novembre 2025 le maintenant en rétention. Toutefois, la Cour d’appel de Paris ayant ordonné sa remise en liberté le 14 novembre 2025, le maintien en rétention a pris fin. Le juge, statuant seul sur le fondement des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533226

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice ordonnant le placement de M. A... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les droits aux visites et à la correspondance étant maintenus dans ce quartier conformément aux articles L. 224-8 et R. 224-28 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534067

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Paris par Mme C..., vise à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'accueil à temps plein de son enfant en situation de handicap en classe de CP et l'attribution d'une AESH individuelle de 15 heures par semaine. Le juge constate que le litige, relatif à la reconnaissance d'une qualité et aux avantages qui y sont attachés, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente, par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513813

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le préfet du Val-de-Marne ayant justifié avoir délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 1er janvier 2026, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions accessoires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513821

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté que, faute de réponse de l’administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née le 1er novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la demande de Mme A... a été jugée dépourvue d’utilité et de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514296

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante cambodgienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet du Val-de-Marne ayant justifié avoir convoqué l’intéressée, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515089

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Madame B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer une carte de résident. La requérante, entrée en France dans le cadre d'un regroupement familial, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, la décision contestée ayant perdu son effet immédiat.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516862

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'un nouveau titre de séjour après l'expiration de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l'expiration de son titre, soit jusqu'au 18 février 2026. En conséquence, l'ordonnance rejette la demande sans examiner le fond, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300903

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., détenu, qui contestait une décision non formalisée de rotation de sécurité de cellule au centre pénitentiaire de Fleury Mérogis. Le tribunal estime que la requête est irrecevable, car le requérant n'a pas démontré que ces changements de cellule constituaient une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir, faute d'éléments précis sur leur fréquence ou leur impact sur ses conditions de détention et sa dignité. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative aux actes administratifs et aux conditions de détention, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 novembre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516386

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le requérant n’a pas produit l’ensemble des pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, condition préalable à la délivrance d’un récépissé. En l’absence de dossier complet, la demande est irrecevable et ne présente pas le caractère d’urgence requis. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516395

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir un document provisoire, relève en réalité des procédures de référé régies par les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, et non du référé subsidiaire de l'article L. 521-3. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de la demande. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3, L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515134

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame B... A..., ressortissante capverdienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer sa carte de résident ou une nouvelle attestation de prolongation d’instruction. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui justifie le rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401964

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « étudiant » par le préfet de l’Isère. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il constate que les conclusions tendant à l’aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet, Mme B... ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale. Enfin, il rejette la demande au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300258

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., professeur détaché à l'étranger, contestant un titre exécutoire émis par l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) pour le remboursement d'un trop-perçu d'avantage familial. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la prescription, estimant que le délai de deux ans prévu à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 n'était pas applicable en raison du défaut d'information de l'administration par l'agent sur sa situation familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité du titre exécutoire et le bien-fondé de la créance de l'AEFE.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400863

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté les requêtes de M. F... et de Mme G... tendant à l’annulation des refus de visa d’établissement en qualité de visiteur pour eux-mêmes et leurs enfants. Le tribunal a jugé que la commission de recours avait suffisamment motivé ses décisions et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé, les requérants ne justifiant pas de ressources suffisantes pour un séjour de longue durée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, les visas sollicités ne relevant pas de son champ d’application. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403824

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa lui refusant un visa "passeport talent". Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions d'investissement de 300 000 euros prévues pour le visa "passeport talent/investisseur", qu'il avait sollicité. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 411-1, L. 412-1 et L. 421-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux fondés sur les instruments internationaux et européens invoqués. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518130

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire à Amman. La requérante invoquait l’urgence liée à l’accouchement de sa fille et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : EQUATION AVOCATS

24 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520370

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 ordonnant à M. B... de restituer ses armes et l'inscrivant au fichier FINIADA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte à la pratique de la chasse invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l'article L. 423-15 du code de l'environnement.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 novembre 2025