LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108144

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Chamonix-Mont-Blanc de lui délivrer un permis de construire pour la rénovation et l'isolation thermique d'une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article N2 du plan local d'urbanisme (PLU) était légal, car le projet entraînait un changement de destination du bâtiment (de commerce à habitation), ce que cet article n'autorise pas. Ce seul motif suffisant à justifier le refus, les autres moyens soulevés par la requérante ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie sur les articles N1 et N2 du règlement du PLU et sur l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

24 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208269

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) concerne un litige fiscal portant sur des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2006, contestées par M. B... suite à une opération de restructuration de la SARL Korfy. Le tribunal a rejeté la requête de M. B..., jugeant que sa réclamation était irrecevable car présentée après l'expiration du délai de deux ans prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, et que l'avis de saisie administrative à tiers détenteur ne constituait pas un événement ouvrant un nouveau délai de réclamation. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge des impositions et pénalités, sans examen du fond du litige.

« Précédent417418419420421422423Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GM AVOCATS

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502000

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait un titre exécutoire émis pour le recouvrement de redevances d'eau et d'assainissement, ainsi qu'un refus de réexamen de sa surconsommation. Le tribunal a jugé que le service public de distribution d'eau et d'assainissement est un service public industriel et commercial, et que le litige relève donc de la compétence de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 2224-12 et L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DODAT AVOCAT

24 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504352

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de l’Yonne du 12 novembre 2025 retirant la carte nationale d’identité et le passeport de Mme A..., au motif que son état civil et sa nationalité ne sont pas établis. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante n’ayant produit aucun élément justificatif démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. Il rappelle que le retrait de ces titres recognitifs est légalement possible sans condition de délai, même en l’absence de fraude, et ne constitue pas une décision sur la nationalité relevant de l’autorité judiciaire. Les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais d’instance sont également rejetées.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

24 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500265

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur recours contre le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait, avant l'introduction de la requête, accordé la subvention de 1 200 euros à M. B... par une décision rectificative du 25 novembre 2024, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507838

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société On Tower France pour contester la décision tacite d'opposition du maire de Verdun-sur-Garonne à sa déclaration préalable visant à installer trois antennes de téléphonie mobile. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte à l'intérêt public de couverture du territoire et aux intérêts contractuels de la société. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande de pièce complémentaire relative au « type de société » étant illégale au regard des articles R. 431-5 et R. 431-6 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision d'opposition et enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable dans un délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

24 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500727

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 9 janvier 2025 prolongeant sa suspension. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 21 novembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal a donné acte du désistement par ordonnance du 24 novembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WTA AVOCATS

24 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507459

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., de nationalité albanaise, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507525

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), M. A... ne justifiant pas de la régularité de son entrée en France ni d'un titre de séjour valide. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire (articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA) et à l'interdiction de retour (article L. 612-6), en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement et de l'absence de garanties de représentation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206706

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la LPO AuRA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Drôme autorisant le prélèvement de deux tétras-lyres. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour l’association d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 425-9 du code de l’environnement avant de saisir le juge. Il a jugé que cette procédure s’impose à toute personne ayant un intérêt à contester un plan de chasse individuel, et que son omission rendait la requête irrecevable.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404022

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... D..., agissant en qualité de tutrice de l’enfant mineure F... A..., demandant l’annulation du refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle de l’autorité consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a ensuite jugé que le motif de refus, fondé sur l’absence de lien de filiation avec un ressortissant français, était légal, et que la décision ne méconnaissait pas l’intérêt supérieur de l’enfant au sens de l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503649

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant haïtien, pour contester un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528426

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que le refus, basé sur le non-respect par la requérante de ses obligations de se présenter aux autorités, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tchèque, contestant un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de circuler de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 251-1, L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533732

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, estimant que la procédure avait respecté les garanties légales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512962

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l’intéressée pour retirer son titre, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513714

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français, le recours en annulation de cette décision étant déjà suspensif en application des articles L. 614-4 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, la condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, et aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de la procédure médicale, violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514322

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la condition d'urgence ayant disparu suite à la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne le 14 octobre 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à Me Rouvet Orue Carreras, sous réserve de sa renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515132

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B... demandant la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne démontrant pas que le refus de récépissé lui causait un préjudice grave et immédiat, notamment en l'absence de justification d'un emploi ou d'un logement. Par ailleurs, le tribunal a relevé qu'un document intitulé "attestation de dépôt" lui avait été remis, ce qui ne constituait pas un refus implicite de délivrance de récépissé. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515133

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame A... E... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de ses empreintes dans le cadre du renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 1er janvier 2026 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, le juge a relevé qu'aucune décision de rejet implicite n'était encore née à la date de la requête, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du même code n'étant pas expiré. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025