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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

388 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503542

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension de l'assignation à résidence de Mme A, ressortissante algérienne, prise par le préfet des Pyrénées-Orientales le 9 avril 2025. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il considère que la requérante ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée et familiale, ni que l'obligation pour son fils de l'accompagner au pointage hebdomadaire porterait atteinte à ses études ou à ses loisirs. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 731-3-1 du CESEDA et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500445

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige opposant la société Gruau Tours au SDIS d'Ille-et-Vilaine, agissant comme coordinateur d'un groupement de commandes pour l'acquisition de véhicules de secours. La requérante conteste la régularité de la procédure d'attribution du marché, invoquant notamment un défaut d'information sur les motifs de rejet de son offre, l'irrégularité du recours au groupement de commandes et à l'accord-cadre à bons de commande, ainsi que des manquements dans la mise en œuvre des critères de sélection. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société Gruau Tours, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure respectait les principes de transparence et d'égalité de traitement des candidats. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1408585

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d’instance de la société MOVIANTO FRANCE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401614

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Trujas Paris Est d’un recours contre le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder le bonus écologique, ainsi que contre le titre exécutoire émis pour le recouvrement d’une somme de 1 000 euros. En cours d’instance, l’ASP a finalement octroyé l’aide sollicitée, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HMS AVOCATS

2 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503804

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi de demandes de suspension d'arrêtés préfectoraux de réquisition de pilotes de ligne grévistes. Les requérants contestaient la compétence de l'autorité, le caractère préventif des réquisitions au-delà de la période de grève déclarée, et l'absence de nécessité d'ordre public justifiant un service normal plutôt qu'un service d'urgence. Le juge a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies.

Avocat : 41 SOCIÉTÉ D'AVOCATS

31 mai 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501516

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Cantal du 27 mai 2025. Cet arrêté réquisitionnait M. B, pilote d'hélicoptère, du 30 mai au 4 juin 2025 pour assurer la continuité du service d'aide médicale urgente (D) à Aurillac, en application du 4° de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que la mesure était nécessaire et proportionnée pour prévenir une rupture de l'aide médicale d'urgence dans le département, compte tenu de l'absence d'alternative opérationnelle équivalente, et qu'elle ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève, liberté fondamentale invoquée par les requérants.

Avocat : 41 SOCIÉTÉ D'AVOCATS

31 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506607

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète du Rhône a réquisitionné M. B D, pilote de ligne gréviste, pour assurer des missions de transport sanitaire urgent par hélicoptère (HeliSMUR). Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève, liberté fondamentale. Il a considéré que la mesure était justifiée par l'urgence et proportionnée aux nécessités de l'ordre public et de la santé publique, et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de compétence régulière.

Avocat : CABINET 41 SOCIETE D'AVOCATS

31 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500856

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était caractérisée, compte tenu de la durée de séjour limitée de l'intéressée à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500874

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu’à son droit au recours effectif. Aucune mesure n’a été ordonnée, la procédure étant close par le désistement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500876

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable à Mayotte, et a relevé son implication dans une affaire pénale. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement. Cette décision a été rendue sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500879

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 29 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu’à son droit au recours effectif. Aucune mesure n’a été ordonnée, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mai 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411452

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante n'a pas donné suite à l'invitation du tribunal de motiver sa requête, en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, malgré un délai d'un mois. En l'absence de toute pièce médicale ou argumentation propre à établir qu'elle remplit les critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres), la requête a été jugée irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DYADE AVOCATS

30 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504005

Requête en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le juge administratif n'a pas compétence pour se prononcer sur un recours administratif formé par un administré. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507413

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de changement de statut vers un titre "passeport talent-salarié qualifié". Le juge constate que la demande, déposée le 2 janvier 2025 via le téléservice "ANEF", est incomplète et que l'administration n'a pas manqué à son obligation d'instruire le dossier, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant établie. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d'urgence et de moyen sérieux.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507449

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate que M. A a bénéficié de six récépissés successifs, le dernier valable jusqu'au 1er août 2025, et que sa requête, enregistrée le 28 mai 2025, ne fait état d'aucune circonstance particulière établissant une urgence justifiant l'intervention du juge des référés. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'organiser d'audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500882

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C..., ressortissant malgache, de quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence à Mayotte de son épouse titulaire d'une carte de résident et de leurs deux jeunes enfants, ainsi que de son insertion professionnelle. La condition d'urgence était caractérisée par le caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500844

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas suffisamment sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, rendant la requête manifestement mal fondée. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500681

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. L'arrêté avait été régulièrement notifié le 29 mai 2024, et le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile expirait le 1er juillet 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 10 janvier 2025.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513556

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait une décision implicite d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que cette décision était inexistante, car M. A avait déjà fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire sans délai prise par le préfet du Val-de-Marne en août 2023. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212278

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement pur et simple de l'instance et de l'action formé par l'établissement public Grand Paris aménagement et l'administration chargée des domaines. Cette requête initiale, introduite dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, visait à contester une cession de parcelle et sollicitait diverses mesures, dont un sursis à statuer et l'annulation de la vente. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été soulevée. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'affaire.

Avocat : THEMLEX AVOCATS

28 mai 2025