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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502518

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement du titre de séjour pour raison médicale était légal, car l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont il ne ressort pas qu'il serait irrégulier, concluait que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304042

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A..., adjoint technique, contestant son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par la région Occitanie le 29 novembre 2022, ainsi que le titre de recettes subséquent. Le tribunal a rappelé qu'une radiation pour abandon de poste nécessite une mise en demeure préalable et que l'absence de justification médicale ou matérielle dans le délai imparti permet à l'administration de présumer une rupture du lien avec le service. En l'espèce, M. A... n'ayant pas justifié son absence après la mise en demeure, le tribunal a rejeté ses demandes d'annulation. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305272

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., directeur des services de greffe, qui contestait son compte rendu d’entretien professionnel pour l’année 2022. Le requérant invoquait l’irrégularité de l’entretien mené par sa supérieure hiérarchique directe avec laquelle il était en conflit, une erreur de droit concernant l’évaluation de ses capacités relationnelles et d’encadrement, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que l’entretien avait été conduit conformément à l’article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, sans preuve d’animosité, et que l’appréciation litigieuse sur les capacités d’encadrement était justifiée par des raisons médicales, écartant ainsi l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., fondée sur le décret n° 2010-888 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305774

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., adjoint technique territorial, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi suite à un blâme infligé par la commune de Narbonne. Le tribunal a jugé que la sanction disciplinaire du premier groupe (blâme) n'était pas disproportionnée, les faits d'insultes envers une administrée étant établis, et a donc écarté l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 533-1.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306710

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) pour l'année 2022. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, en raison de la présence de son N+2 lors de l'entretien et d'un défaut de transmission du document signé. Le tribunal a jugé que la présence du N+2, justifiée par un contexte conflictuel, n'était pas prohibée par les textes et que les autres moyens, dont celui tiré d'une erreur de qualification juridique des faits, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501419

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI COGEMO, qui demandait la condamnation de la commune de Montpellier et de l'État à lui rembourser des échéances de prêt et des loyers, ainsi qu'à l'indemniser d'un préjudice moral. Le tribunal a jugé ces conclusions manifestement irrecevables car elles n'avaient pas été précédées d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été soulevée en défense par la commune. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées pour les deux parties.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

21 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507122

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par l’EURL Immobilière Tournebride et l’EURL SAP-SAAD Tournebride contre le refus du maire de Meillac d’abroger un arrêté de fermeture d’un établissement recevant du public (ERP) à usage d’hébergement. Les requérantes invoquaient l’urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant notamment sur la loi du 8 avril 2024 « Bien vieillir » et le décret du 11 juin 2025, qui auraient modifié la réglementation applicable à l’habitat inclusif. La commune a opposé le défaut d’urgence et l’absence d’illégalité, soulignant que les travaux n’étaient pas achevés et que la procédure de déclassement n’avait pas abouti. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières étant imputables au comportement des requérantes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

21 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507147

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension visant un permis d’aménager délivré par le maire de Carantec pour la création d’un lotissement de six lots. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme relatifs à la continuité avec l’urbanisation existante et à l’extension limitée dans les espaces proches du rivage, ainsi que des vices affectant la desserte et la sécurité. La commune défend la légalité de l’arrêté en contestant le bien-fondé de ces moyens. Le juge des référés doit statuer sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité du permis.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZIRE BOULOUARD

21 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103682

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet du Finistère d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l'État la somme de 57 715,36 euros. Le préfet s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des sociétés défenderesses tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État à leur verser une somme à ce titre.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SCHMITT

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508193

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant la décision de non-opposition du maire de Collonges-sous-Salève à une déclaration préalable de détachement de parcelles. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. et Mme A... ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune pour les frais de procédure.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

21 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403111

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... et M. B..., un couple de ressortissants mongols, contre les décisions implicites de refus de titre de séjour du préfet d'Indre-et-Loire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté de leur séjour et de leurs attaches familiales en France. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505789

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en référé-suspension formé par la SAS Ionisos contre une mise en demeure de l'inspection du travail lui imposant de se conformer à l'article R. 4222-12 du code du travail (relatif à la qualité de l'air) sur son site de Gien, en raison de dépassements des valeurs limites d'exposition à l'oxyde d'éthylène. La société invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l'appréciation du risque et le délai de mise en conformité. La DREETS du Centre-Val de Loire conclut au rejet, faisant valoir que l'urgence doit s'apprécier au regard de la protection de la santé des travailleurs et que la société n'a pas pris les mesures nécessaires malgré une procédure longue. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés statue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

21 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510592

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Suez Eau France, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d'un marché public de performance pour une unité de traitement des eaux pluviales, attribué par la communauté d'agglomération Grand Calais terres & mers. La requérante soutenait que le pouvoir adjudicateur avait méconnu son obligation d'information en ne fournissant pas les motifs détaillés des notes attribuées, et qu'il avait irrégulièrement neutralisé trois sous-critères de jugement en attribuant des notes maximales identiques sans justification. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les informations complémentaires fournies par l'acheteur public le 4 novembre 2025 étaient suffisantes pour permettre à la société évincée de comprendre les raisons du rejet de son offre. Il a également jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une neutralisation des sous-critères, la seule identité de notes ne suffisant pas à établir un défaut d'examen circonstancié des offres.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511322

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante réside à Argenteuil (Val-d’Oise), il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZK Avocat

21 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507249

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CCAS de Mérignac pour contraindre la société Philogéris Service Public à lui transmettre des documents d'exploitation et financiers. Cette demande fait suite à la résiliation pour faute, prononcée le 16 septembre 2025, de la convention de délégation de service public portant sur la résidence autonomie « Plein ciel », en vue d'une reprise en régie au 1er janvier 2026. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, indispensable à la continuité du service public, et a fait droit à la demande d'injonction de transmission des documents contractuellement prévus.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

21 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500107

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que la délivrance d'attestations provisoires de séjour n'empêchait pas la naissance d'une décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite au motif qu'elle méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie familiale stable en France. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501652

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son titre de séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

21 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302562

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la SCI Les Eléphants d’Annibal, rejette sa demande de réformation de l'ordonnance du président du tribunal administratif de Montpellier du 26 avril 2023. Cette ordonnance avait liquidé les frais d'expertise à 4 181,83 euros et mis cette somme à la charge exclusive de la société requérante. Le tribunal estime que l'expert a rempli sa mission et que les désordres constatés ne sont pas imputables à la commune de Vic-la-Gardiole, justifiant ainsi le rejet de la demande de désignation d'un nouvel expert. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 621-11 et R. 621-13 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302195

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 lui infligeant une astreinte administrative de 20 euros par jour pour non-exécution des mesures prescrites par un précédent arrêté du 14 avril 2022 relatif à l'insalubrité de son logement. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté du 14 avril 2022, celui-ci étant devenu définitif faute d'avoir été contesté dans les délais. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur de fait, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

21 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400906

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les demandes de M. C..., détenu au centre de détention de Muret, qui contestait la légalité de fouilles à nu subies à plusieurs reprises en 2023, estimant qu'elles étaient aléatoires, non motivées par son comportement ou des suspicions sérieuses, et constituaient un traitement inhumain et dégradant. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire, en ne justifiant pas ces fouilles par des éléments précis de suspicion, avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. C... une indemnité de 300 euros pour les trois fouilles de 2023 et de 2 900 euros pour les vingt-neuf autres, avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi que les frais d'avocat.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

21 novembre 2025• Juge unique chambre 4