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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300026

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Antemalex d’un recours en excès de pouvoir contre quatre titres de perception émis le 30 août 2022, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité pour un montant total de 31 616 euros. La société soutenait que son activité principale de bar avait fait l’objet d’une interdiction d’accueil du public, la rendant éligible aux aides prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’activité principale de la société était le commerce de détail, non interdite, et que l’activité de bar était accessoire, ne permettant pas de bénéficier des aides. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2020-371 et du décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304781

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête indemnitaire de M. C..., détenu au centre de détention de Muret, qui contestait trois fouilles intégrales subies en 2022 à l'issue de parloirs. Le requérant invoquait une faute de l'État pour fouilles aléatoires et discriminatoires, portant atteinte à sa dignité, notamment en raison de sa transidentité. Le juge a estimé que ces fouilles, intervenant après des visites et sans surveillance constante, étaient justifiées par la présomption d'introduction d'objets prohibés, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également considéré qu'aucune méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était établie, la requête étant rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

21 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507722

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 8 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’examen, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’erreur de fait et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403980

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes par M. et Mme D..., ressortissants arméniens, demandant l'annulation des arrêtés du 3 juillet 2024 par lesquels le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de leur délivrer un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes en raison de leur similarité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les conventions internationales précitées et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505781

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'activité professionnelle de l'intéressé ne justifiait pas une régularisation exceptionnelle et que sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnellement atteinte. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. B....

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503764

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de rejet du préfet de la Haute-Marne refusant la délivrance de titres de séjour à M. C... A... et Mme D..., ressortissants colombiens. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à leur situation, compte tenu du rejet définitif de leurs précédentes demandes d’asile et de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : OS AVOCATS

21 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204088

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'annulation du refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite pour tenir compte de sa promotion au 10ème échelon. Le juge a estimé que les arrêtés de reclassement, bien qu'à effet rétroactif au 1er octobre 2021, ne pouvaient légalement prendre effet avant le 31 octobre 2021, date d'entrée en vigueur du décret n°2021-1407 du 29 octobre 2021. Mme B. étant admise à la retraite au 1er avril 2022, elle ne détenait pas le 10ème échelon depuis six mois à cette date, conformément à l'article 17 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La décision du 11 mai 2022 a donc été confirmée.

Avocat : ZIMMERMANN AVOCATS

21 novembre 2025• juge unique (7)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531816

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 31 octobre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404052

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné trois requêtes d’une agente territoriale stagiaire contestant successivement son licenciement pour insuffisance professionnelle, le retrait de cet arrêté, puis sa radiation pour abandon de poste. La première requête a perdu son objet car l’arrêté initial a été retiré, tandis que la deuxième a été rejetée, la requérante n’ayant pas d’intérêt à agir contre un acte qui lui était favorable. La troisième requête a été rejetée au fond, le tribunal estimant que la procédure de radiation pour abandon de poste était régulière et que les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique, permettent cette mesure pour un stagiaire.

Avocat : EBC AVOCATS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501577

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, en se fondant sur l’arrêté de délégation de signature et la motivation de la décision. Il a également jugé que le préfet avait légalement pu rejeter la demande en application des articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant ne justifiait pas d’un logement répondant aux conditions exigées à la date de sa demande.

Avocat : EDEN AVOCATS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505101

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés du préfet de l'Eure du 25 octobre 2025. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512353

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 31 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que les autorités italiennes avaient accepté la reprise en charge. Il a également jugé que les moyens tirés de l'absence d'examen de la situation personnelle, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512434

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'absence de remise des brochures d'information prévues par le règlement (UE) n°604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation concernant la situation familiale de l'intéressé, dès lors que son épouse résidait régulièrement en France et que la procédure de regroupement familial était en cours. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512841

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de sa situation, conformément à l'article L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte l'erreur manifeste d'appréciation, relevant que les faits reprochés à M. B... sont constitués malgré un classement sous condition, et que la mesure n'est pas disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale.

Avocat : JAIDI AVOCAT

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400544

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 31 janvier 2024 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Marigny (Deux-Sèvres) suite au séisme du 16 juin 2023. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 18 novembre 2025. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du ministre de l’intérieur tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ACTY AVOCATS D'AFFAIRES

21 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503535

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des consorts C... demandant la suspension de la décision du syndicat des eaux de Charente-Maritime refusant le raccordement de leur construction aux réseaux d'eau et d'assainissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, la construction projetée étant un garage et non leur habitation principale. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.

Avocat : CALLAUD - MELLIER AVOCATS

21 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501191

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la région Centre - Val de Loire, maître d’ouvrage, concernant des désordres affectant le bardage et les brise-soleil du lycée Pasteur au Blanc, après des travaux de réhabilitation énergétique réceptionnés en 2015. La juridiction a estimé que la mesure d’expertise présentait un caractère d’utilité pour déterminer les responsabilités, les travaux de réparation et leur coût, en raison de la persistance des désordres rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Les protestations et réserves formulées par les constructeurs et leurs assureurs (SMABTP, MMA, etc.) ont été écartées, le juge rappelant qu’il n’appartient pas au juge administratif d’en donner acte.

Avocat : LMT AVOCATS

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503396

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 3 décembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, le juge a constaté le désistement d'office de la requête. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond.

Avocat : CABINET GES AVOCATS

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403318

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... A..., ressortissant cap-verdien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la décision était légalement motivée et que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière. Il a considéré que le préfet avait pu légalement se fonder sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public que constituait la présence en France du requérant, compte tenu de ses condamnations pénales répétées. Enfin, le tribunal a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518934

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 septembre 2025 par lequel le maire des Lilas a retiré le permis de construire modificatif n° PC 093 045 20 B002 M03 de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la décision contestée l’empêchait de mettre en location l’immeuble ou lui causait un préjudice économique suffisamment grave et immédiat. En l’absence d’urgence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : LUCIE PERNET AVOCAT

20 novembre 2025