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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 691

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404207

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une demande de condamnation du pôle gérontologique Nord Sarthe à lui verser 18 762,85 euros pour les préjudices financier et fiscal résultant de la qualification de son logement de fonction comme avantage en nature. Par un mémoire du 30 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : KOS AVOCATS

26 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407267

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Landerneau pour un ensemble de 72 logements, en tant qu'il autorisait la démolition d'une maison existante. La requérante invoquait un accord privé avec le précédent porteur du projet pour épargner cette maison. Le juge a estimé que ce moyen, relevant de relations entre personnes privées, était inopérant car sans influence sur la légalité du permis, lequel vérifie uniquement la conformité du projet aux règles d'urbanisme. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

SOCIETE D’AVOCATS ALEO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205859

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Bouygues Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Larmor-Baden du 20 mai 2022, qui transférait à la société SONAVI un permis d’aménager initialement délivré en 2019 pour un lotissement de 25 lots. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire du 3 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Les conclusions de la commune de Larmor-Baden tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

26 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103707

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Prestia Galva 29 et Prestia Cronolac d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du pays de Landerneau-Daoulas, en tant qu’il classe leurs parcelles en zone Uln. Par un mémoire du 10 février 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501971

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de plusieurs décisions de la maire suppléante de La-Seyne-sur-Mer, notamment son absence d'inscription au tableau du conseil municipal et la convocation de ce dernier pour l'élection du maire, invoquant une atteinte grave à la libre expression du suffrage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'élection contestée pouvait faire l'objet d'un recours en contestation d'éligibilité devant le tribunal administratif statuant en formation collégiale. Par ailleurs, il a considéré qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, Mme A étant inéligible en raison de son contrat de travail avec la commune, soumis à un préavis non expiré, conformément à l'article L. 270 du code électoral et à l'article 39 du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : MCL AVOCATS

25 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500833

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave ni manifestement illégale. En effet, le requérant ne démontre pas la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2008, ni qu'il contribue à l'entretien et à l'éducation de ses trois enfants, dont un de nationalité française, en raison de discordances sur son lieu de résidence et de l'absence d'éléments sur la mère. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500828

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas la continuité et la stabilité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, de sorte que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas caractérisée. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500820

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux suffisamment intenses et d’une intégration récente. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00669

Avocat : AXIO AVOCATS

23 mai 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00853

Avocat : AXIO AVOCATS

23 mai 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01106

Avocat : SELARLU ES AVOCAT

23 mai 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432811

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, qui contestait le refus du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers de l'autoriser à exercer la médecine en France. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte). Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné le Centre national de gestion à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433250

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association ESC Trappes SQ Yvelines d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de la Fédération française de basket-ball (FFBB) lui infligeant une perte par forfait, une pénalité financière et des points de pénalité. Par un mémoire enregistré le 5 mai 2025, l'association requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 mai 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET EARVIN & LEW AVOCATS (AARPI)

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504335

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par les consorts C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’ONIAM à les indemniser pour les préjudices subis par M. G C et leurs préjudices propres. Par un mémoire enregistré le 2 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : UGGC AVOCATS

23 mai 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202679

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement d’instance de M. B, qui contestait le refus du groupe hospitalier Sud Ile-de-France de lui verser l’intégralité de l’indemnité forfaitaire de risque et demandait réparation. Ce désistement, intervenu après une régularisation partielle de sa situation par l’établissement hospitalier, a été considéré comme pur et simple. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de l’hôpital tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, aucune partie n’étant condamnée aux frais.

Avocat : EARTH AVOCATS

23 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504656

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 27 mars 2025, afin d’obtenir une autorisation provisoire de séjour en qualité d’étudiant avec autorisation de travail et de voyage, sous astreinte. Le juge a constaté qu’une ordonnance ultérieure du 7 avril 2025 avait déjà enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer un tel document dans un délai de 48 heures, et que le requérant n’alléguait pas son inexécution. En conséquence, les conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative ont été jugées sans objet, et il n’a pas été fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506221

conditions, il y a lieu de rejeter la requête de M. A selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative. **Résumé :** Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, ressortissant libanais, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration, rendant la mesure demandée inutile et contraire à l’exécution de cette décision. La solution est fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et L. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505833

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de renouveler son titre de séjour en tant qu'époux de Français. En cours d'instance, le préfet a informé le requérant qu'une carte de résident algérien de dix ans lui serait délivrée, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

23 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505812

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé n'était plus en cours d'instruction, un arrêté portant refus de titre et obligation de quitter le territoire français ayant été pris le 3 avril 2025. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés, et la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

23 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500406

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante n'a pas apporté la preuve de ses tentatives répétées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous, ce qui fait défaut à la condition d'utilité de la mesure sollicitée. Par ailleurs, le juge des référés n'est pas compétent pour statuer sur des conclusions indemnitaires non chiffrées. En conséquence, l'ensemble des demandes de Mme B... a été rejeté.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mai 2025