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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505259

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à la commune de Mouans-Sartoux la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602065

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une mesure d'expulsion. Le juge estime que les actions judiciaires engagées par les requérants pour contester la vente de leur logement ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'urgence au sens du référé-liberté n'étant pas remplie.

Avocat : LEX ARENA - AVOCAT

24 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500445

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un licenciement pour faute d'un médecin psychiatre ayant scellé des chambres d'isolement qu'il jugeait indignes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de licenciement. Il a jugé que les faits reprochés (scellement des portes) constituaient bien une faute, mais que la sanction du licenciement était disproportionnée, notamment au regard du contexte et de l'absence de préjudice matériel pour l'établissement. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du droit disciplinaire, en particulier le principe de proportionnalité de la sanction.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600016

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la demande de référé-suspension de la Société de presse antillaise visant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 habilitant le journal "Le news de Saint-Barth". La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant le respect des conditions posées par les articles 2 et 6 de la loi du 4 janvier 1955 et le décret du 21 novembre 2019. Le juge a donc conclu à l'absence de conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension.

Avocat : 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402236

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du groupement pastoral de l'Oulette, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son autorisation d'exploiter des alpages à Vars. Le juge a jugé irrecevable la demande de communication du procès-verbal d'une commission départementale, faute de saisine préalable de la CADA, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en choisissant une autre candidature. La décision s'appuie sur les articles L. 331-2 et R. 431-5 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510075

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire (délégation régulière) et en jugeant sa motivation suffisante. Elle a considéré que le préfet avait procédé à l'examen personnalisé requis, en application notamment des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JDK-AVOCAT

24 mars 2026• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606242

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée, ni une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'aller et venir, au regard des conditions strictes de cette procédure. La mesure administrative est donc maintenue.

Avocat : CABINET DKD AVOCAT

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606180

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour étudiant et de lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, malgré un délai de traitement de plus de deux ans et des allégations d'entrave à ses études et à sa vie familiale, ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

24 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605599

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'une mère demandant l'injonction au recteur de l'académie de Créteil de remplacer un professeur absent dans la classe de sa fille. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'utilité de la mesure, faute d'avoir préalablement saisi l'administration, ni prouvé l'urgence de la situation par des éléments suffisants. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour le référé "mesures utiles".

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601309

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire et d'interdiction d'abattage d'arbres. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, notamment concernant les irrégularités d'affichage ou les atteintes à la faune protégée. La décision est fondée sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les moyens soulevés ne justifient les mesures d'urgence sollicitées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VALETTE - BERTHELSEN

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502938

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et un refus de retrait. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELUARL MBD AVOCATS

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601642

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué le requérant, faisant ainsi disparaître l'objet du litige. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé "mesures utiles".

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310572

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler un arrêté municipal du Vésinet du 3 juillet 2023. Cet arrêté, qui ne s'opposait pas à leurs travaux de division d'une verrière, imposait le respect de prescriptions de l'architecte des Bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé que ces prescriptions, motivées par la protection du patrimoine dans le périmètre d'une Aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP), étaient légales et fondées sur les articles L. 642-1 et L. 642-6 du code du patrimoine.

Avocat : L.V.I AVOCATS ASSOCIES

24 mars 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307475

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (abri de jardin et clôture). Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir tirée de l'absence d'intérêt à agir du requérant voisin. Il a ensuite annulé l'arrêté attaqué pour méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment l'article UH 7 du PLU local relatif aux distances par rapport aux limites séparatives.

Avocat : CABINET MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 mars 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601966

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un étudiant camerounais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de trois mois prévu par l’article R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicétée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative est donc dépourvue d’utilité, car elle ferait obstacle à cette décision administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601951

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour pour soins (certificat de résidence algérien) et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, et qu'elle n'a pas déposé de requête en annulation principale contre la décision contestée, ce qui est une condition de recevabilité. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de la recevabilité en référé-suspension).

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601483

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant camerounais visant à obtenir l'injonction de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la demande, déposée hors délai, a fait naître une décision implicite de rejet de l'administration au terme du délai de trois mois prévu par l'article R. 422-5 du CESEDA. La mesure sollicétée est donc dépourvue d'utilité, l'urgence invoquée ne pouvant justifier une injonction dans ces conditions.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601457

**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'administration de statuer sur une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il constate qu'un défaut de réponse de la préfecture dans le délai légal de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de séjour. Dès lors, l'injonction de statuer demandée n'est plus utile. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (CJA) pour la procédure de référé, et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant la décision implicite de rejet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414102

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que le conseil du requérant, dûment informé via l'application Télérecours, n'a pas confirmé le maintien de la requête dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs au désistement et aux notifications électroniques.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601517

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour pour un ressortissant taïwanais souhaitant changer de statut d'étudiant à salarié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la mesure, notamment en l'absence de démonstration d'une menace grave et immédiate pour ses intérêts depuis la notification de la décision contestée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension) et l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de délivrance d'une carte de séjour "salarié").

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2026