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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303312

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., agent de la communauté d'agglomération du Grand Avignon, pour contester un arrêté le plaçant en congé de maladie ordinaire du 20 février au 18 mai 2023. Le requérant soutenait notamment que cet arrêté était illégal car il faisait suite à un refus d'imputabilité au service de son arrêt de travail, alors que celui-ci serait en lien direct avec un accident de service antérieur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2019-301 du 10 avril 2019.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307009

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 octobre 2023 par lequel le maire de Montarnaud s'est opposé à la déclaration préalable de Mme B... et Mme F... pour la modification d'ouvertures sur un bâtiment existant. Le tribunal juge que la construction, autorisée en 1974 comme maison d'habitation, n'a pas changé de destination et qu'aucune fraude n'est établie, rendant infondé le motif d'opposition tiré d'une destination illégale en zone agricole. Il écarte également le second motif fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, les travaux n'aggravant pas le risque incendie. Enfin, la demande de substitution de motif de la commune est rejetée, le tribunal estimant que le dossier de déclaration préalable était suffisant et ne nécessitait pas un permis de construire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 9 février 2024 par laquelle le préfet de l’Hérault avait refusé la demande de regroupement familial de Mme D... pour ses deux nièces et son fils. Le tribunal a considéré que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en opposant un refus, notamment au regard de l’intérêt supérieur des enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la tutelle exercée sur les nièces, de leur scolarisation en France et des risques d’excision encourus en Guinée. S’agissant du fils, né aux États-Unis, le tribunal a jugé que sa nationalité américaine ne rendait pas la demande de regroupement familial sans objet, en raison des conséquences sur les droits sociaux. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 434-4 et L. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300227

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’association « Le collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest » qui demandait l’annulation du refus du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un agrément au titre de l’article L. 141-1 du code de l’environnement. Le tribunal a jugé que, bien que l’objet statutaire de l’association relève de la protection de l’environnement, ses activités effectives et publiques attestent qu’elle œuvre principalement pour la défense des victimes des pesticides, et non à titre principal pour la protection de l’environnement au sens des articles L. 141-1 et R. 141-2 du code de l’environnement. Par conséquent, la décision de refus n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301602

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Pleumeur-Bodou du 23 janvier 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'une annexe de 17,80 m². Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone littorale, constituait une extension de l'urbanisation non autorisée car non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existant, en méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302146

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) du 31 janvier 2022, qui avait réduit sa subvention « MaPrimeRénov’ » de 8 000 à 6 218,60 euros, et contre le rejet implicite de son recours administratif. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet s’étant substituée à la décision initiale, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, il a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée et que l’ANAH avait commis une erreur de droit en déduisant du montant des travaux le montant des certificats d’économie d’énergie, ce qui n’était pas prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint à l’ANAH de verser à M. B... la somme complémentaire de 1 781,40 euros.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505622

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 26 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, la régularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées. Aucune injonction ni frais n'ont été mis à la charge de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201870

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire une maison avec piscine opposé par le maire de la commune de La Buisse. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte du terrain par le réseau d'eau potable, nécessitant des travaux d'extension, était fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. En l'absence d'information sur le délai et le maître d'ouvrage de ces travaux, le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et la demande de frais de justice de M. A... a été écartée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201690

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant certaines prescriptions d'un permis de construire délivré par la commune de Domarin. Le juge a considéré que les mentions relatives à la redevance d'archéologie préventive et à la taxe d'aménagement figurant sur le permis étaient purement indicatives, leur établissement et leur liquidation relevant de la compétence exclusive des services de l'État. En conséquence, les conclusions dirigées contre ces mentions ont été jugées irrecevables, car ne constituant pas des prescriptions faisant grief au sens du droit de l'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302011

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 28 mars 2023 du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par une cheffe de pôle dûment habilitée par délégation de signature. Il a également jugé que la procédure n'était pas viciée, l'avis du médecin intervenant ayant été recueilli conformément aux articles R. 213-20 et R. 213-21 du code pénitentiaire, et que la décision était suffisamment motivée par le comportement et la personnalité du détenu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code pénitentiaire et le décret de 2005 sur les délégations de signature.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501838

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence du signataire, en validant la délégation de signature accordée au sous-préfet de permanence ce jour-là. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502041

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la procédure contradictoire inapplicable en la matière. Il a estimé que les conditions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement étant une perspective raisonnable, et que les restrictions à la liberté d'aller et venir n'étaient pas disproportionnées au regard des articles 3, 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OS AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300099

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné deux requêtes de M. A..., détenu. La première, dirigée contre les refus de permis de visite pour sa compagne, a été rejetée : le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait, que la procédure contradictoire n'était pas applicable, et que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 341-1 et suivants du code pénitentiaire, l'intéressé ayant été libéré entre-temps. La seconde requête, portant sur un reliquat de salaire pour travail en détention, a également été rejetée, le tribunal estimant que la rémunération versée était conforme aux dispositions des articles L. 412-20 et D. 412-64 du code pénitentiaire. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400338

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intéressée, entrée récemment en France et ayant vécu jusqu'à 34 ans en Tunisie, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été jugées légales.

Avocat : SP AVOCATS

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305257

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... A... contestant son placement à l'isolement ordonné le 13 octobre 2022 par le chef d'établissement de la maison d'arrêt de Strasbourg. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur adjoint étant dûment habilité. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant ayant refusé de consulter son dossier ou de présenter des observations. Enfin, le tribunal a estimé que la décision était fondée sur des faits matériellement exacts, compte tenu du profil et du comportement en détention de l'intéressé, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503637

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 20 décembre 2024. Le tribunal rappelle que la demande d’exécution d’un arrêt d’une cour administrative d’appel relève de la compétence exclusive de cette même cour, en application des articles L. 911-4 et R. 921-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

20 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516765

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante thaïlandaise, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge estime que les conclusions principales tendant à la délivrance d'un titre de séjour sont irrecevables car elles ne présentent pas un caractère provisoire. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de l'exécution d'une précédente ordonnance du même tribunal ni démontré que la situation actuelle l'empêche concrètement de suivre sa formation ou de travailler. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314654

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident « résident longue durée – UE ». Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que Mme A... ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur les cinq années requises par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de revenus déclarés pour l'année 2019. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405994

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait assigné à résidence M. C..., ressortissant égyptien, pour une durée d'un an renouvelable. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de cet arrêté, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français qu'il visait à exécuter a été annulée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 7 novembre 2024. Le tribunal condamne l'État à verser 1 100 euros à M. C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025• 11ème chambre