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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515963

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d’un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 5 février 2026, l’autorisant à séjourner et à travailler. Il a également écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance de ce récépissé n’ayant ni retiré ni abrogé la décision implicite contestée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516170

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 novembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, notamment concernant l'information sur la demande d'asile. Il a considéré que la demande d'asile de M. A... avait été présentée dans un but dilatoire, compte tenu de son incarcération et de l'absence de recours contre le rejet de l'OFPRA, justifiant ainsi le maintien en rétention sur le fondement des articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516577

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de sa carte de résident, ainsi que de ses demandes d’injonction sous astreinte. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais de justice en condamnant l’État à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement partiel avec condamnation aux frais.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305911

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Villeneuve-le-Comte d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le préfet de Seine-et-Marne à la Direction des routes d’Ile-de-France pour un carrefour routier. La commune s’est désistée de son instance et de son action après être parvenue à un accord avec l’administration. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : TEJAS AVOCATS

19 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306039

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui a informé la juridiction qu'elle n'était plus propriétaire du bien concerné par sa demande d'annulation du refus de création d'un secteur de taille et de capacité d'accueil limitées. En conséquence, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance et rejette les conclusions de la commune de Crécy-la-Chapelle tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TEJAS AVOCATS

19 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507412

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus d’aménagements des épreuves du baccalauréat général pour sa fille. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 11 juin 2025, faute de moyen sérieux, et l’avait informée de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation et de pourvoi en cassation, la requérante est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

19 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516378

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... visant à suspendre la décision médicale de l’Hôpital intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges d’interrompre les traitements vitaux de son père, M. B... C.... Le juge a estimé que la procédure collégiale prévue par le code de la santé publique avait été respectée et que la poursuite des soins constituait une obstination déraisonnable au regard de l’état neurologique irréversible du patient. La condition d’urgence n’a pas été retenue comme justifiant une suspension, la décision contestée ne portant pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et la jurisprudence relative à la fin de vie.

Avocat : AERIGE AVOCATS

19 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508601

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour que la préfète de l’Essonne statue sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est toutefois désisté de son instance et de son action par un acte enregistré le 20 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, la juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : AARPI WTAP AVOCATS

19 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512727

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D... contre un arrêté préfectoral l'assignant à résidence. Le requérant contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'assignation à résidence était fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise par le préfet des Yvelines.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

19 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518793

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., ressortissante afghane. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la durée de leur séparation et aux risques encourus par Mme D... en cas de renvoi forcé de l’Iran vers l’Afghanistan. Le juge a estimé que les intéressés s’étaient placés eux-mêmes dans la situation d’urgence qu’ils invoquaient, en raison du délai de plusieurs années écoulé avant la demande de visa, sans justification de circonstances particulières. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

19 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303224

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du 14 février 2023 par lequel le maire de Vernou-sur-Brenne s’est opposé à sa déclaration préalable pour la construction d’un mur de soutènement, situé dans le périmètre de protection de l’église de la Sainte-Trinité, monument historique. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de la tardiveté du recours administratif préalable obligatoire exercé par le requérant auprès du préfet de région, conformément à l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que les conclusions dirigées contre la décision implicite du préfet de région étaient inopérantes. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de médiation ont été rejetées, et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

19 novembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510566

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la société Hivory, contestant l'arrêté du maire de Guînes du 12 août 2025 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence, liée à l'intérêt public de la couverture mobile et à ses obligations contractuelles, et soulevait plusieurs moyens de légalité, notamment une erreur de droit sur l'application du PLUi et une violation de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer un préjudice grave et immédiat, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

19 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504727

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Animalia. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 suspendant son activité de collecte et de traitement de déchets et la mettant en demeure de régulariser sa situation administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation financière difficile de la société et le risque de liquidation judiciaire étant imputables à sa propre gestion et non à la décision contestée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement.

Avocat : LETURCQ NOUS AVOCATS

19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400197

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à l'annulation d'un arrêté préfectoral du 31 octobre 2023 autorisant un défrichement. Le juge a constaté que le requérant, invité à régulariser sa requête, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, ses liens personnels et affectifs avec la commune étant insuffisants. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Sainte-Foy-de-Peyrolières présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées, celle-ci n'ayant pas la qualité de partie à l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300968

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Dourgne d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Tarn de retirer un arrêté autorisant l’exploitation d’installations de stockage de déchets inertes, de broyage et de concassage. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 novembre 2025. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Carrières de la Montagne Noire tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501137

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention "MaPrimeRénov’" par l’ANAH. Après que l’agence a justifié du versement de la prime, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, maintenant uniquement leur demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Constatant que la subvention avait été versée avant l’introduction de la requête, il a jugé le recours abusif et condamné la société Drapo à une amende de 500 euros sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506379

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Cornebarrieu portant transfert d'un permis de construire. Le requérant invoquait uniquement des moyens relatifs au refus de communication de pièces du dossier par la commune, sans critiquer la légalité de l'arrêté attaqué. Le juge a considéré ces moyens comme inopérants, car sans incidence sur la légalité de la décision contestée. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506515

Permis de construire – Tribunal administratif de Toulouse – Irrecevabilité pour défaut de notification dans le délai légal – Application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... et Mme D... contre un permis de construire délivré par la commune de Drémil-Lafage. Les requérants n'ont pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une invitation à régulariser. La demande de frais d'instance a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

19 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300841

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l’annulation du refus implicite de la maire de Blanquefort de retirer un permis de construire un garage délivré le 3 août 2021. Les requérants invoquaient une fraude, estimant que les pétitionnaires avaient artificiellement rehaussé le terrain pour contourner les règles de hauteur de l’article 2.3.1 du règlement de la zone UM37 du PLU. Le tribunal a jugé que la prise en compte de la dalle existante comme niveau du terrain naturel ne constituait pas une manœuvre frauduleuse intentionnelle, et a donc écarté le moyen tiré de la fraude. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, ainsi que des demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TMV AVOCATS

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407785

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante bulgare, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment au regard de ses condamnations pénales pour vols. Il a jugé que le comportement de l'intéressée constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CASTIGLIONE AVOCATS

19 novembre 2025• 2ème Chambre