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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500147

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Indre de lever son inscription au fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Par une lettre enregistrée le 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : AVELIA AVOCATS

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408900

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 19 200 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408903

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action, enregistré le 14 janvier 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408904

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et Mme D... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408905

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408906

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déposé un mémoire de désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : PITCHER AVOCAT

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311788

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la Congrégation des sœurs du Sacré-Cœur de Jésus de Saint-Jacut-les-Pins, qui sollicitait la décharge de l'impôt sur les sociétés au titre des exercices 2018 à 2020 pour les revenus locatifs de biens immobiliers situés à Rennes. La requérante soutenait que ces revenus étaient indissociables de son but non lucratif et donc exonérés d'impôt sur le fondement du 5 de l'article 206 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les revenus tirés de la location des immeubles à Rennes constituaient des revenus patrimoniaux imposables au taux réduit de 24 %, conformément aux dispositions des articles 206 et 219 bis du code général des impôts. La solution retenue confirme l'assujettissement à l'impôt sur les sociétés pour les revenus locatifs ne se rattachant pas directement à une activité non lucrative.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SELARL)

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504929

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2302842 du 26 novembre 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C... et de lui délivrer un récépissé. La préfète a convoqué l’intéressée le 14 avril 2025 pour déposer sa demande, mais celle-ci a ensuite fait l’objet d’une mesure d’éloignement le 14 mai 2025. Constatant que l’injonction avait été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328920

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2023 du ministre de l'intérieur prononçant son expulsion pour nécessité impérieuse pour la sûreté de l'État et la sécurité publique, sur le fondement de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la convocation devant la commission d'expulsion avait été régulièrement notifiée à l'intéressé.

Avocat : CABINET SCP D'AVOCATS CLEMANG & ASSOCIES

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517182

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant saoudien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de changement de statut sur le fondement des articles L. 421-5 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux entrepreneurs et professions libérales. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517560

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris le 26 mai 2025. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de démontrer des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant son admission au séjour. La décision d’éloignement est également jugée légale par voie de conséquence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été informé de la procédure et n'ayant pas sollicité d'entretien. Enfin, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que les décisions mentionnaient les textes applicables (notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et l’accord franco-algérien) et les circonstances de fait. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou familiaux stables en France. En l’absence de demande de titre de séjour, le moyen tiré de l’article 6-7° de l’accord franco-algérien relatif à l’état de santé a été écarté comme inopérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527371

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet de police avait prolongé de 12 mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., portant sa durée totale à 24 mois. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit et s'était fondé sur des faits matériellement inexacts, en ne justifiant pas l'existence des mesures d'éloignement et d'interdiction antérieures invoquées, malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528476

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 28 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant invoquait un risque de persécution dans son pays d'origine, mais le tribunal a jugé ces circonstances non établies par les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528885

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C... contestant l’arrêté du préfet de police du 28 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision régulière et suffisamment motivée. Il estime également que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation, dès lors que M. C... n’a pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire. La décision se fonde notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529008

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France pour justifier une atteinte disproportionnée à sa vie privée, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529030

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de police du 28 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le requérant invoquait sa venue en France pour des raisons économiques et ses compétences dans des métiers sous tension. Le tribunal estime que ces circonstances ne suffisent pas à démontrer une erreur manifeste d’appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529136

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 30 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant invoquait sa présence en France depuis juillet 2024 et le caractère unique de son interpellation, mais le tribunal a jugé ces éléments insuffisants pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532142

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ou la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 novembre 2025