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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502493

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de taxes d'habitation et foncières, mais n'a pas justifié avoir préalablement saisi l'administration fiscale d'une réclamation préalable, conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. En l'absence de cette formalité obligatoire, la requête ne pouvait être examinée par le juge administratif. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

14 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502284

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, qui demandait à être hébergée d'urgence dans la commune d'Amboise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant déjà d'un hébergement d'urgence à Chambray-lès-Tours, et que les difficultés liées aux trajets quotidiens pour la scolarité de ses enfants ne constituaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

14 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500743

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit d'aller et venir, vie privée et familiale, droit de travailler) en raison de l'impossibilité d'enregistrer sa demande via le téléservice ANEF. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, le requérant ne démontrant pas avoir épuisé les solutions de substitution prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409075

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La requérante n’avait pas envoyé les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, son courriel étant resté dans les brouillons. Le tribunal a jugé que ce motif était manifestement insusceptible de justifier un recours, car l’administration n’était pas tenue de relancer. La décision s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412178

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 mai 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414908

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 23 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506615

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant et qu'elle se heurtait à une contestation sérieuse, la requérante n'établissant pas que la mesure sollicitée était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'ordonnance rappelle les dispositions des articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux décisions implicites de rejet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500840

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS 2C Mobilités de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la procédure d'attribution de lots d'un marché public de la communauté d'agglomération du bassin de Brive, en invoquant notamment une méconnaissance de l'article R. 2144-7 du code de la commande publique. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais d'instance.

Avocat : GLC AVOCAT

14 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502688

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Lautrec pour la pose d’un bloc de climatisation. Le requérant n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette omission constitue une irrecevabilité manifeste, entraînant le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : THESIAS AVOCATS

14 mai 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500765

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Protège Nout Savane et de plusieurs particuliers. Ces derniers demandaient l'arrêt ou la suspension des travaux de la ZAC Renaissance III à Saint-Paul, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré, garanti par la Charte de l'environnement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les travaux ayant débuté depuis plus d'un an sans que les requérants aient contesté les autorisations environnementales devenues définitives. Il a également jugé que l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale invoquée n'était pas établie, les espèces protégées ayant été prises en compte via des dérogations et des mesures compensatoires.

Avocat : ING AVOCAT - CONSEIL

14 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418273

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant des retraits de points de son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision 48 SI, notifiée le 24 juin 2016, rendait opposables ces retraits et faisait courir le délai de recours de deux mois, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours administratif formé après l'expiration de ce délai n'a pu l'interrompre et n'a donné lieu qu'à une décision purement confirmative insusceptible de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

13 mai 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01768

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

13 mai 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01769

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

13 mai 2025• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403158

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Pyrénées-Atlantiques d’accorder le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial le 9 janvier 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SP AVOCATS

13 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506506

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En conséquence, le juge a également rejeté les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501716

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer des arguments généraux sans justifier de circonstances particulières liées à sa situation personnelle, familiale ou professionnelle, alors qu'il se maintient en situation irrégulière depuis plus de dix ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 mai 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402516

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la société A'RE PLOMBERIE d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le maire d’Aytré pour un dépôt irrégulier de déchets. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

13 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501955

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet d’Indre-et-Loire de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié statutaire. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir une mesure à caractère définitif, ne relevait pas du champ d’application de l’article L. 521-3, en raison du caractère subsidiaire de cette procédure par rapport aux référés prévus aux articles L. 521-1 et L. 521-2. La requête a donc été jugée irrecevable.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

13 mai 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302691

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Tremblade du 13 avril 2023 ayant opposé un sursis à statuer à leur demande de permis de construire. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, à la suite d’un accord de médiation intervenu le 15 avril 2025. Par une ordonnance du 13 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

13 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506374

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur sa demande de rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé qu'une telle demande de simple rendez-vous ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours en excès de pouvoir, et que la requête était donc manifestement irrecevable. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 mai 2025