LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA87-2500840

Tribunal Administratif de Limoges — Décision N° TA87-2500840

mercredi 14 mai 2025

JuridictionTribunal Administratif de Limoges
SectionTribunal Administratif de Limoges
N° DossierTA87-2500840
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantGLC AVOCAT

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS 2C Mobilités de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la procédure d'attribution de lots d'un marché public de la communauté d'agglomération du bassin de Brive, en invoquant notamment une méconnaissance de l'article R. 2144-7 du code de la commande publique. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais d'instance.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 26 avril 2025, la SAS 2C Mobilités, représentée par Me Brault, demande au juge des référés, statuant en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative :

1°) d'annuler la procédure d'attribution des lots nos 1, 2 et 5 du marché n°202410231129 ;

2°) d'enjoindre à la communauté d'agglomération du bassin de Brive de reprendre la procédure au stade de l'analyse des candidatures ;

3°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération du bassin de Brive la somme de 4 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- sa requête est recevable ;

- le pouvoir adjudicateur a commis une erreur d'appréciation sur la candidature de la société requérante ;

- la communauté d'agglomération du bassin de Brive a méconnu l'article R. 2144-7 du code de la commande publique, en ce que la SAS 2C Mobilités a apporté les documents requis pour compléter sa candidature, et répondait dès lors aux critères nécessaires à l'attribution d'un marché public ;

- la SAS 2C Mobilités a produit une candidature individuelle et elle a démontré ses capacités financières, techniques et professionnelles en s'appuyant sur les opérateurs économiques tiers du groupe A : la société Osicars, voyages Limousin Périgord et A et fils voyages A ;

- la société candidate a informé la communauté d'agglomération du bassin de Brive être dans l'attente d'un jugement du tribunal de commerce de Brive ;

- le 31 janvier 2025, le tribunal de commerce de Brive a rendu un avis favorable à la procédure d'homologation du plan de continuation.

Par un mémoire en défense, enregistré le 9 mai 2025, la communauté d'agglomération du bassin de Brive, représentée par Me Chatelier, conclut au rejet de la requête et à la condamnation de la société 2C Mobilités à la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 9 mai 2025, la société CFTA Centre-Ouest, représentée par Me Letellier, conclut au rejet de la requête et à la condamnation de la société 2C Mobilités à la somme de 5 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 12 mai 2025, la SAS 2C Mobilités déclare se désister purement et simplement de sa requête n° 2500840.

Par un mémoire enregistré le 12 mai 2025, la société CFTA Centre-Ouest, représentée par Me Letellier, prend acte du désistement de la SAS 2C Mobilités et déclare maintenir ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience puis informées, le 12 mai 2025, de la radiation de l'affaire du rôle de l'audience prévue ce même jour.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de la commande publique ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Lorsque le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a estimé, au vu de la requête dont il est saisi, qu'il y avait lieu, non de la rejeter en l'état pour l'un des motifs mentionnés à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, mais d'engager la procédure prévue à l'article L. 522-1 de ce code, il lui incombe de poursuivre cette procédure et, notamment, de tenir une audience publique. Il en va différemment lorsque, après que cette procédure a été engagée, intervient un désistement ou un évènement rendant sans objet la requête. Dans ce cas, le juge des référés peut, dans le cadre de son office, donner acte du désistement ou constater un non-lieu sans tenir d'audience.

2. Par un mémoire enregistré le 12 mai 2025, soit postérieurement à l'introduction de la requête susvisée, la société 2C Mobilités a déclaré se désister de sa requête enregistrée sous le n° 2500840. Son désistement est pur et simple ; rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

Sur les conclusions présentées en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :

3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de la société 2C Mobilités le versement de sommes à la communauté d'agglomération du bassin de Brive et à la société CFTA Centre-Ouest au titre des frais d'instance engagés.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement d'action de la SAS 2C Mobilités.

Article 2 : Les conclusions présentées en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la SAS 2C Mobilités, à la communauté d'agglomération du bassin de Brive, à la société CFTA Centre-Ouest, à la SAS Autocars Faure Pays de Brive et à la SARL Arcoutel.

Fait à Limoges, le 14 mai 2025.

Le juge des référés,

D. ARTUS

La République mande et ordonne

au préfet de Corrèze en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision

Pour expédition conforme

La greffière en chef,

A. BLANCHONcg

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions