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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307060

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a été saisi par des habitants du centre-ville d'Ille-sur-Têt pour contester la décision de la communauté de communes Roussillon Conflent de supprimer la collecte des déchets en porte à porte au profit d'un système d'apport volontaire. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de plusieurs requérants. Sur le fond, il a rejeté la requête, jugeant que l'absence de concertation préalable n'affectait pas la légalité de la décision en l'absence de texte l'imposant. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511336

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de M. B..., a examiné la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'un mur. Le requérant contestait la propriété du mur, qu'il estimait être un accessoire du domaine public communal, et invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. La commune de Vienne soutenait que le mur appartenait à M. B... et que l'urgence n'était pas caractérisée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur les articles L. 511-11 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511674

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SARL Sensei. Celle-ci contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 17 octobre 2025 prononçant son déréférencement de la plateforme du compte personnel de formation pour une durée d'un mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que les effets de la mesure, qui avait déjà produit l'intégralité de ses conséquences à la date de l'audience, compromettaient gravement et immédiatement sa situation. Par suite, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ADDEN AVOCATS

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300588

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Erim et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Val d’Isère pour l’aménagement des abords d’un chalet. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune et le bénéficiaire de l’autorisation. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404742

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mmes A... d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 8 janvier 2024 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes de Bièvre Est. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408873

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le préfet de l'Isère, concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat la somme sollicitée.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507856

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505965

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale », formée par une ressortissante malgache sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le préfet ayant délivré à l’intéressée une attestation de décision favorable au renouvellement de son titre, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés donne acte de ce désistement et rejette les conclusions présentées au titre des frais d’instance.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 novembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500521

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 8 octobre 2025 prononçant la radiation des cadres de M. A..., chef de la police municipale de Teva I Uta. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (violation de la procédure contradictoire, erreur de droit au regard de l'autorité de la chose jugée au pénal, erreur manifeste d'appréciation et détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GROUPAVOCATS

17 novembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500522

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du haut-commissaire retirant l'agrément de chef de la police municipale de M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL GROUPAVOCATS

17 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502352

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte d’instruire la demande de renouvellement de carte de résident de Mme B..., ressortissante comorienne, et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous quinze jours. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’une carence administrative prolongée, l’exposant à une mesure d’éloignement et à des difficultés d’accès aux soins et au travail. La solution retenue s’appuie sur les obligations de l’administration en matière d’enregistrement des demandes de titre de séjour et de délivrance de récépissé, conformément au CESEDA.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502489

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'une mesure provisoire, malgré le risque d'éloignement et l'interruption de ses études. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502494

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, mère d'enfants français et mariée, résidant régulièrement à Mayotte depuis 2021. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305027

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 mars 2023 prescrivant un diagnostic archéologique sur sa propriété. En défense, le préfet a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l’édiction d’un nouvel arrêté le 12 juillet 2024. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

17 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501979

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre à la commune de Villerville de cesser l’intervention d’engins lourds sur le chemin des Fondrières pour des travaux étrangers à une précédente ordonnance du 6 mai 2025. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la commune ayant cessé la circulation des engins lourds depuis le 15 juillet 2025, et que les mesures sollicitées n’étaient pas utiles, les expertises n’imputant pas les dommages allégués à ces travaux. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux dépens et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

17 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504137

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 20 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'est fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressé, son comportement violent constituant une menace grave pour l'ordre public, et l'absence de liens personnels intenses en France.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501714

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant, qui avait annoncé la production d’un mémoire complémentaire, n’a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : ASTERIA AVOCAT

17 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507741

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions de retrait d'autorisation d'instruction en famille pour les enfants C... et B..., présentées par M. et Mme D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une impossibilité d'inscrire les enfants dans un établissement scolaire après les vacances d'automne. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les décisions ont été rendues en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAUSICA AVOCATS

17 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500552

Le Tribunal administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre la décision du DREAL Occitanie du 22 novembre 2024 soumettant à étude d'impact son projet d'installation agrivoltaïque à Banyuls-Dels-Aspres. Le requérant contestait notamment l'incompétence du signataire de la décision initiale, l'absence de valeur juridique opposable des plans nationaux d'action (PNA) invoqués, et l'erreur de droit concernant l'application des rubriques 30 et 39 de l'article R. 122-2 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant les enjeux paysagers et écologiques, notamment la présence de zonages PNA et l'absence de démonstration de l'absence d'impact cumulé. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501961

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme D... épouse C... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la rupture de la vie conjugale étant établie et la requérante n'ayant pas invoqué de violences conjugales. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 novembre 2025• 5ème Chambre