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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 541

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506002

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées sans instruction ni audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504400

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée est jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit au rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504404

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de M. B est jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit à son rejet sans examen de l'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504494

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame A B, ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, entrée en France en 2018 sous visa court séjour, sollicitait une première admission au séjour et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement de titre, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505027

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante marocaine contestant un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, au motif que le recours en annulation déjà formé par la requérante suspendait de plein droit l'exécution de ces décisions en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

5 mai 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505025

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés constate que le requérant n'apporte aucun élément pour justifier de l'urgence, condition essentielle prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En effet, M. B se borne à affirmer qu'il ne peut plus travailler sans produire de justificatifs, ce qui ne permet pas d'établir un préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407832

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « étudiant », le 24 décembre 2024. Le tribunal constate que cette décision a implicitement abrogé le refus initial, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 mai 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500392

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une requête indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices subis par leur fils et par eux-mêmes du fait de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) des Côtes-d’Armor. Par un courrier du 20 mars 2025, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, ils sont réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

5 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204987

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Vendée de lui accorder un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301704

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement pur et simple de la société AGM Informatique, qui réclamait à l'EHPAD La clairière de Lussy le paiement de 8 608 euros pour des factures impayées et des pénalités de retard. La société a renoncé à toute action ayant le même objet par un mémoire du 11 mars 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

5 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305425

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance du 5 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

5 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304257

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 décembre 2022, dans un délai d’un mois. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai réglementaire de six semaines, a vu sa demande accueillie sans astreinte. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

5 mai 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303434

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 5 mai 2025, du désistement pur et simple de M. A de son instance. Ce dernier demandait initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 mai 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303360

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat. La requérante s’est désistée de son instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 mai 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303359

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 5 mai 2025, du désistement d'instance de Mme B. Celle-ci demandait initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 1 200 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506007

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas fondé, la demande de communication des motifs n'étant pas établie, et que le silence gardé par l'administration ne révélait pas en lui-même un défaut d'examen de la situation personnelle. Aucune urgence ou doute sérieux sur la légalité de la décision n'ayant été caractérisé, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1 et R. 432-2) et le code des relations entre le public et l'administration (article L. 232-4).

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505929

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'un nouveau récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que l'absence de renouvellement du récépissé révèle une décision implicite de rejet de sa demande, née du silence de l'administration pendant quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Il rappelle qu'un refus de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403318

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Jedha d’une requête contestant le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui accorder l’accès à l’espace des organismes de formation. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son action. Par une ordonnance rendue le 5 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

5 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322157

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) d’une requête contestant sept titres de recettes émis par le SYTCOM, visant à obtenir leur annulation partielle et la décharge de sommes correspondantes. La CPCU s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par le SYTCOM. Par ordonnance du 5 mai 2025, le vice-président de la 3e section a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : PARME AVOCATS

5 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410107

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme B comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable délivré par le maire de Peillonnex à la SASU du Mole. Le tribunal a constaté que le recours gracieux préalable des requérants, daté du 20 août 2024, comportait un numéro de dossier erroné et ne permettait pas d'identifier le bénéficiaire de l'autorisation, en méconnaissance des obligations de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable après l'expiration du délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ADVOCATEM

5 mai 2025