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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507518

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte de 50 euros par jour prononcée le 2 octobre 2025. En effet, la préfète du Rhône a délivré un titre de séjour à M. B..., exécutant ainsi le jugement du 3 juin 2024 avant l’échéance fixée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la liquidation de l’astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509128

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré par la maire de Craponne à la société SCCV Tourillon. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un mémoire du 15 octobre 2025, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. La société SCCV Tourillon ayant également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a pris acte de ce désistement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt ainsi l’affaire sans examen au fond.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531649

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté est signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et qu’il est suffisamment motivé en droit et en fait. Il rejette également les moyens relatifs à l’absence de délivrance d’une attestation de demandeur d’asile et à la violation du principe de non-refoulement, la demande d’asile étant postérieure à la décision attaquée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme (CEDH).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

14 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531651

Le Tribunal Administratif de Paris se déclare incompétent pour connaître du recours en référé suspension introduit par le syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) contre la note d’information de la direction des services de la navigation aérienne (DSNA) du 13 octobre 2025 relative au contrôle de présence sur site. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, au profit du Conseil d’État, en application des règles de compétence en premier et dernier ressort pour les actes réglementaires des autorités à compétence nationale.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS (SEL)

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532242

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 novembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble du personnel. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

14 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532334

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par M. A..., ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" pris par le préfet de police de Paris le 8 octobre 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus d'un an pour saisir le tribunal après la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 411-4 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532849

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant péruvien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 novembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et les conditions de l'entretien, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 213-8-1 et R. 213-2, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

14 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404432

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus du ministre de la justice de l’affecter au centre de détention de Saint-Mihiel. Le tribunal a rappelé que les décisions de changement d’affectation entre établissements pénitentiaires constituent des mesures d’ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, sauf si elles portent atteinte aux libertés et droits fondamentaux des détenus. En l’espèce, le requérant n’a pas démontré que l’éloignement géographique de ses proches restreignait ses droits fondamentaux de manière excessive par rapport aux restrictions inhérentes à la détention. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302635

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 22 mars 2023 par lequel la maire de Carantec s'est opposée à sa déclaration préalable pour la surélévation d'un talus. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait. Il a considéré que le talus, situé en limite de propriété et s'apparentant à une clôture, relevait des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, notamment l'article R. 421-12 et l'article L. 151-23, qui imposent une déclaration préalable et une hauteur maximale de 1,80 mètre pour les clôtures en limites séparatives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303443

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 18 mars 2022 du maire de Lamballe-Armor, qui interdisait de manière permanente la circulation des véhicules à moteur sur la voie communale n° 13004 afin de protéger les amphibiens. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d’un arrêté postérieur du 30 juin 2023 créant une voie verte, mais le tribunal a écarté cette exception, estimant que le second arrêté n’avait pas retiré le premier et que ce dernier avait reçu exécution. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l’absence d’enquête publique et de l’erreur manifeste d’appréciation, en application du code général des collectivités territoriales et du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu et a poursuivi l’examen de la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304643

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le maire de Clohars-Carnoët ne s'est pas opposé, sous prescriptions, à la déclaration préalable de M. et Mme B... pour l'aménagement d'un terrain et la création de places de stationnement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint délégué à l'urbanisme bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal relatives à la mobilité n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501659

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. G... qui demandait d'enjoindre à la commune de Pommerit-le-Vicomte d'abattre des arbres et d'élaguer une ligne téléphonique. Le juge estime que, malgré un rapport d'expertise antérieur, les arbres restants ne présentent pas un danger grave et imminent justifiant l'application des pouvoirs de police du maire prévus aux articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande de mesures provisoires et utiles.

Avocat : SELARL ALIX AVOCATS

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505552

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306375

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Surzur refusant un permis de construire une maison individuelle. Par un mémoire du 14 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025.

Avocat : EBC AVOCATS

14 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304922

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'exploitation individuelle Didier Nicolas d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Thonan retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’aménagement d’un parking. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404692

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 14 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme D... et de M. et Mme A... B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Plérin le 25 mars 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Plérin tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500572

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Plérin le 6 août 2024. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 16 octobre 2025. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Plérin présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503180

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 21 novembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Campénéac a approuvé son plan local d’urbanisme. Par un mémoire du 13 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des conclusions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

14 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505903

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Avé à la SCI Ouest. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, ce dont la commune et la SCI ont pris acte. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation au fond n’a été portée sur la légalité du permis de construire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200839

Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 27 août 2021 ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu se fonder sur les mêmes faits dangereux (menaces de mort et hospitalisation psychiatrique) ayant justifié la remise initiale des armes en 2018, sans être tenu de mentionner les certificats médicaux produits par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires, sur le fondement des articles L. 312-7, L. 312-9 et L. 312-10 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP CDMF AVOCATS

14 novembre 2025• 8ème Chambre