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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503547

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du 21 octobre 2025 du préfet de l'Aube prolongeant son assignation à résidence. Bien que le préfet ait abrogé cet arrêté en cours d'instance, le tribunal a statué sur les conclusions en annulation, rejetant le moyen d'insuffisance de motivation. Il a également jugé que les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile excluent l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration pour ce type de décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préciser l'issue finale dans l'extrait fourni.

Avocat : OS AVOCATS

13 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503587

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. E... contre un arrêté du préfet des Ardennes lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et contre un arrêté du préfet de la Marne l’assignant à résidence. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut d’examen de sa situation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

13 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302798

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre la décision du 24 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société Capgemini Engineering/Altran Technologies. Le requérant, membre d'une commission paritaire régionale, ne bénéficiait pas de la protection spéciale contre le licenciement prévue par le code du travail, car les stipulations de l'accord national du 25 juin 2015 ne confèrent pas ce statut aux simples mandatés. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence territoriale, de défaut de consultation du CSE et d'erreur de fait, jugeant la procédure régulière et le licenciement fondé sur des absences injustifiées. La demande de M. A... a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTANCE AVOCATS

13 novembre 2025• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508456

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet du Nord du 28 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, en raison de l'absence d'entretien individuel adapté à sa langue (kurde kurmanji) et de sa vulnérabilité psychologique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509195

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles 3.2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509196

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des règlements européens (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509756

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. E... D... contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 2 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions étaient légalement justifiées. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. D... et les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510720

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté du préfet du Nord l’obligeant à quitter le territoire français, a prononcé le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention administrative de l’intéressé et l’existence d’un domicile stable à Villepinte (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort de Montreuil. La décision s’appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411717

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Mons-en-Baroeul pour un immeuble de trente logements. Les requérants se sont désistés de leur action, et la société bénéficiaire du permis a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions au titre des frais d’instance. Par une ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de l’urbanisme n’a donc été tranchée.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

13 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300413

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B..., un ancien agent de La Poste, qui contestait un refus de promotion interne au grade de conducteur de travaux et demandait 57 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation faute d'identification précise de la décision attaquée, et a rejeté les conclusions indemnitaires qui en découlaient, la réalité des préjudices n'étant pas établie. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 invoquée. Les demandes reconventionnelles de La Poste ont également été rejetées.

Avocat : SELARL HMS AVOCATS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305963

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme Amrani contestant plusieurs décisions de la DDETS du Bas-Rhin relatives à son placement en congé de maladie ordinaire, en disponibilité d'office, et à des prélèvements sur traitement. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une incompétence des signataires et des erreurs de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme Amrani, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407077

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en excès de pouvoir par la préfète du Bas-Rhin, annule la délibération n°3.5 du 4 avril 2024 du conseil municipal de Seebach portant adoption du budget primitif 2024. La juridiction retient que la commune, ayant opté pour la nomenclature M57, était tenue de respecter le délai de douze jours de communication du projet de budget aux élus avant son examen, prévu à l'article L. 5217-10-4 du code général des collectivités territoriales. Le non-respect de ce délai, non contesté par la commune, constitue un vice de procédure justifiant l'annulation. La solution est fondée sur les articles L. 2131-6 et L. 5217-10-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur la loi NOTRe du 7 août 2015.

Avocat : SELARL CL AVOCATS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306320

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du maire de Taluyers de lui délivrer un permis de construire pour l'extension de sa maison d'habitation. Le tribunal a jugé que la commune avait fait une juste application de l'article A.2.1 du règlement du plan local d'urbanisme, car une précédente extension autorisée en 2016 sur le même tènement, concernant un garage accessoire à une habitation, avait déjà épuisé la possibilité d'une seule extension par tènement. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BOËGE AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507628

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Réseau de transport d’électricité (RTE). Le juge a ordonné à M. A... de ne pas s’opposer à la réalisation des travaux de coupe et d’élagage nécessaires au maintien des distances de sécurité sur ses parcelles, sous astreinte de 500 euros par infraction constatée. La solution retenue se fonde sur l’urgence à prévenir un risque d’amorçage électrique et sur l’obligation de RTE, issue de l’article L. 323-4 du code de l’énergie et de l’arrêté technique du 17 mai 2001, d’assurer la sécurité du réseau public de transport d’électricité.

Avocat : RSGN AVOCATS

13 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500935

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ » par l’ANAH. Après que l’agence a versé la prime, les requérants se sont désistés de leur requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500949

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’». Après que l’ANAH a versé la prime, les requérants se sont désistés de leur requête, à l’exception des frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement, rejeté la demande de frais, et condamné la société Drapo à une amende de 500 euros pour recours abusif, en application de l’article R. 741-12 du code de justice administrative, la subvention ayant été versée avant l’introduction de la requête.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500950

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’accorder la subvention « MaPrimeRénov’ ». Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après avoir obtenu le versement de la prime, mais ont maintenu leurs demandes de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Constatant que la subvention avait été versée avant l’introduction de la requête, le tribunal a condamné la société Drapo à une amende de 500 euros pour recours abusif sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500951

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’accorder la subvention « MaPrimeRénov’ ». Après que l’ANAH a versé la prime, les requérants se sont désistés de leur requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501125

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la subvention « MaPrimeRénov’ ». Après que l’ANAH a versé la prime, le requérant s’est désisté de sa requête, à l’exception des frais de justice. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’ANAH a été condamnée à verser 700 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305626

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir sur la requête de la société Gifi diffusion, a rejeté sa demande d’annulation de la décision du 11 août 2023 par laquelle le directeur régional de la DREETS de Nouvelle-Aquitaine lui a infligé une amende administrative de 660 000 euros et ordonné la publication de cette sanction pendant neuf mois. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des principes d’individualisation et de proportionnalité des peines, en se fondant notamment sur les dispositions du code de commerce. Il a jugé que la méthode de calcul de l’amende, basée sur le besoin en fonds de roulement, n’était pas contraire à l’article 8 de la Déclaration des droits de l’homme et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des retards de paiement constatés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS AGN AVOCATS

13 novembre 2025• 3ème Chambre