LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402252

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision implicite de rejet de son recours administratif contre la sanction de déclassement de son emploi, prononcée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Besançon. Le tribunal a jugé que la délégation de signature pour engager les poursuites était régulière, que la composition de la commission de discipline était conforme aux articles R. 234-1 à R. 234-4 du code pénitentiaire, et que les droits de la défense n’avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402384

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction de 7 jours de cellule disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des poursuites et de l'enquête, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, une violation des droits de la défense et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que les délégations de signature étaient valides et que la procédure était régulière au regard du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

« Précédent449450451452453454455Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500186

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Besançon de se déclarer compétente pour traiter sa demande d’affectation partagée avec un établissement de l’académie de Versailles. Le tribunal a jugé que la décision, prise en réponse à une demande, n’était pas soumise à une procédure contradictoire préalable en application de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que le fondement de la décision, la circulaire n°2002-064 du 20 mars 2002, n’était pas contestable, car elle prévoit que seuls les personnels en poste dans l’académie siège de l’INSPE peuvent candidater, ce qui excluait la compétence de la rectrice de Besançon. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504246

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Icare Flight Academy. Celle-ci sollicitait la modification ou la fin des mesures d'expulsion du domaine public prononcées par une précédente ordonnance du 25 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la société ne justifiait d'aucun élément nouveau, ni d'aucun moyen nouveau de nature à remettre en cause la résiliation de ses conventions d'occupation, devenue définitive faute de recours. La solution retenue s'appuie sur les stipulations contractuelles et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

13 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301759

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SARL V7 contestant l'arrêté préfectoral du 18 mars 2022 ordonnant la fermeture administrative d'urgence de son restaurant « l'Ardoise » à Réquista, ainsi que sa demande indemnitaire pour le préjudice subi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a considéré que l'arrêté attaqué était légal, l'urgence étant caractérisée par les graves manquements à l'hygiène constatés lors de l'inspection, justifiant la fermeture sans procédure contradictoire préalable. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation et, par voie de conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de l'arrêté, ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407436

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'avis du collège des médecins de l'OFII. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 16 décembre 2024. Cette décision portait sur le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501614

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet de la Haute-Garonne, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301516

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 27 octobre 2022 par lequel le maire de Castellar a ordonné l'interruption de ses travaux, réalisés sans autorisation d'urbanisme sur plusieurs parcelles. Le requérant invoquait un vice de procédure, tiré du défaut de respect de la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour prescrire l'interruption des travaux en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, dès lors que les constructions étaient dépourvues de toute autorisation. En conséquence, la décision attaquée a été validée et la requête rejetée.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302681

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du préfet des Alpes-Maritimes de ne pas s'opposer à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile par la société Cellnex France. Les requérants, des riverains, contestaient la légalité de cette décision en invoquant notamment la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme métropolitain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a admis l'intervention volontaire de la société Bouygues Telecom. Aucune annulation n'a donc été prononcée, et les conclusions des requérants ont été rejetées.

Avocat : KATAM Avocats

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304519

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association ASPONA visant à annuler l'arrêté du 20 avril 2023 par lequel le maire de Sospel ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une station-service. Le tribunal a jugé que le projet, dont l'emprise au sol était inférieure à 20 m², relevait du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-14 et R. 420-1 du code de l'urbanisme. Les conclusions indemnitaires de l'association ont également été déclarées irrecevables, faute de demande préalable et de chiffrage.

Avocat : DEMES AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300381

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... et Mme C... demandant l'annulation de la décision tacite du 7 octobre 2022 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais à Nice. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'inutilité du projet en raison de la couverture existante, rappelant que l'autorité administrative n'a pas à apprécier l'opportunité du choix d'implantation. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'insuffisance du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-6 et R. 431-10 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300548

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Nice visant à annuler la décision tacite du préfet des Alpes-Maritimes de ne pas s'opposer à la déclaration préalable déposée par la société Cellnex France pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable, bien que critiqué sur la localisation des prises de vue, permettait à l'administration d'apprécier l'insertion du projet dans son environnement, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les moyens soulevés par la commune n'étant pas fondés.

Avocat : KATAM Avocats

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304755

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat du 28 mars 2023 constatant la péremption d’une déclaration préalable de 2017 pour la construction d’une piscine. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, accepté par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 novembre 2025, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant conclue par le désistement.

Avocat : LEXIO AVOCATS.CONSEILS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500308

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 28 novembre 2024 lui retirant sa carte de résident et prononçant son expulsion vers le Maroc. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, estimant la commission d'expulsion régulièrement composée et la décision suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que la requérante, bien que résidant en France depuis l'âge de quatre ans, avait perdu la protection contre l'expulsion prévue à l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de condamnations pénales pour des faits punis de cinq ans ou plus d'emprisonnement, et que son comportement constituait une menace grave pour l'ordre public. La décision a également été validée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503867

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., professeure des écoles stagiaire reconnue travailleuse handicapée. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande d'aménagement de poste (connexion filaire, désactivation du Wi-Fi, installation d'un filtre CPL) par la directrice académique de la Nièvre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

13 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301354

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Sarl EMS contestant un titre exécutoire émis par la commune de Marseillan pour un montant de 3 387,60 euros au titre d’un contrat de régie publicitaire. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, la commune ayant produit un bordereau signé par le directeur général des services, satisfaisant aux exigences de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les moyens tirés de la force majeure et de l’imprévision liés à la crise sanitaire ont été écartés, la période concernée n’étant pas couverte par ces événements. Enfin, le grief de violation de l’obligation de loyauté contractuelle n’a pas été retenu faute de preuve.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204652

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er juin 2022 par lequel le maire de Beaurepaire avait retiré la décision de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que la piscine, jouxtant une terrasse attenante à une habitation en cours de construction, formait un ensemble immobilier unique avec celle-ci, nécessitant un permis de construire et non une simple déclaration préalable en vertu des articles R. 421-9 et L. 421-4 du code de l'urbanisme. En conséquence, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour retirer la décision illégale dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du même code.

Avocat : SELARL ALTIUS AVOCATS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510038

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur le visa périmé de l'intéressée et l'accord du Portugal. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510851

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société d’exploitation des ports du détroit (SEPD) d’une demande d’expulsion de la société A... d’une dépendance du domaine public portuaire de Boulogne-sur-Mer, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La SEPD invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, arguant que l’occupation sans titre de la société A... depuis le 1er mars 2021 faisait obstacle à un projet d’investissement de 30 millions d’euros porté par la société Norfrigo, dont les travaux devaient débuter en janvier 2026. La société A... contestait l’urgence et l’utilité, soutenant que son titre d’occupation avait expiré le 28 février 2025 et que des négociations étaient en cours, et qu’aucun permis de construire n’avait été délivré pour le projet Norfrigo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la SEPD de justifier de l’existence d’une autorisation d’urbanisme effective et d’un calendrier de travaux impératif, et que la condition d’ut

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 novembre 2025