LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400916

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité de l’État pour défaut de versement du supplément familial de traitement à compter de septembre 2022. Par un mémoire enregistré le 4 octobre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211639

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de cessibilité du 25 mars 2022 pris par le préfet du Val-d'Oise pour un projet d'aménagement sur le boulevard Pasteur à Saint-Gratien. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été accordée. Il a également rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de déclaration d'utilité publique du 13 décembre 2021, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de justice administrative.

VIA AVOCATS

« Précédent451452453454455456457Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312337

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation de l’arrêté du maire d’Antony du 6 avril 2023 s’opposant à leur déclaration préalable pour la construction d’un garage de trois places. Le tribunal a jugé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en appliquant l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, le projet étant de nature à porter atteinte au caractère homogène du quartier pavillonnaire des Castors en raison de sa toiture plate, de son usage exclusif de stationnement et de son impact visuel. La solution retenue confirme la légalité de l’opposition fondée sur la protection du paysage urbain.

Avocat : ATOUTS AVOCATS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313763

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires de l’immeuble voisin, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 8 novembre 2022 par le maire de Neuilly-sur-Seine pour la surélévation de deux niveaux d’un immeuble. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune et le bénéficiaire du permis, jugeant la requête tardive. En application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l’urbanisme, le délai de recours contentieux de deux mois court à compter d’un affichage régulier et continu sur le terrain, dont la preuve a été rapportée. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de fond.

Avocat : CABINET ENJEA AVOCATS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403746

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Jokung, qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire d’Argenteuil refusant un permis de construire pour régulariser des travaux d’extension, surélévation et changement de destination de maisons. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et les erreurs d’appréciation au regard du plan local d’urbanisme (articles UC 3-3, UC 4-3, UC 4-6, UC 6-4, UC 6-6, UC 6-11, UC 10, UC 11 et UC 12). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur le code de l’urbanisme, sans qu’aucun des moyens invoqués ne soit jugé fondé.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413373

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que M. A... n'établissait pas l'existence d'attaches personnelles suffisamment stables en France, notamment en raison de l'absence de preuve de la régularité du séjour de sa compagne. Par conséquent, le moyen a été écarté et la décision préfectorale confirmée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504905

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour 24 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable via l'accord franco-sénégalais, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509765

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512065

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de sa garde à vue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de communication du dossier et les conclusions indemnitaires. Les textes appliqués sont notamment la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513847

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant l'admission au séjour.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515833

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318226

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de recette émis par l’AP-HP pour un indu de salaire de 16 849,72 euros. Postérieurement à l’introduction du recours, l’AP-HP a annulé le titre de recette et déchargé le requérant de la somme litigieuse. M. B... s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’AP-HP à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503879

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant la délibération du jury des épreuves de vérification des connaissances en anesthésie-réanimation pour 2024. La requérante invoquait une erreur de droit et d’appréciation, car le jury avait fixé un seuil d’admission à 12/20, non prévu par les textes, et n’avait pourvu que 68 des 173 postes ouverts. Le tribunal a jugé que le jury dispose d’un pouvoir souverain pour fixer un seuil d’admission et ne pas pourvoir tous les postes, rendant ces moyens inopérants. La décision s’appuie sur l’article L. 4111-2 du code de la santé publique et l’arrêté du 9 juillet 2021.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503882

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., candidat aux épreuves de vérification des connaissances pour la spécialité « anesthésie-réanimation » en 2024, contestant son non-admission malgré une moyenne de 10,2/20 et le non-pourvoi de l’intégralité des 173 postes ouverts. Le tribunal a jugé que le jury, dans l’exercice de son pouvoir souverain d’appréciation, peut fixer un seuil d’admission (ici 12/20) et ne pas pourvoir tous les postes, conformément à l’article 21 de l’arrêté du 9 juillet 2021 et à l’article L. 4111-2 du code de la santé publique. Le moyen tiré d’une erreur de droit a été écarté comme inopérant, et celui d’une erreur d’appréciation a été rejeté faute d’éléments suffisants. La requête a été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., candidat aux épreuves de vérification des connaissances (EVC) pour la spécialité « anesthésie et réanimation » en 2024, qui contestait son non-admission malgré une moyenne de 10,3/20 et le non-pourvoi de l’intégralité des 173 postes ouverts. Le tribunal a jugé que le jury, dans l’exercice de son pouvoir souverain d’appréciation, peut fixer un seuil d’admission (ici 12/20) et ne pas pourvoir tous les postes, conformément à l’article 21 de l’arrêté du 9 juillet 2021 et à l’article L. 4111-2 du code de la santé publique. Le moyen tiré d’une erreur de droit a été écarté comme inopérant, et le moyen d’erreur d’appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532775

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi de plusieurs requêtes visant à suspendre la décision du 9 novembre 2025 par laquelle l'administrateur du Collège de France a annulé le colloque « La Palestine et l'Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines ». Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'expression, de réunion et à la liberté académique, en l'absence de justification liée à un risque de trouble à l'ordre public. Le juge des référés a fait droit à ces demandes en ordonnant la suspension de la décision d'annulation et en enjoignant à l'administrateur de permettre la tenue du colloque. Cette solution retient que l'annulation, motivée par une polémique extérieure et non par des considérations académiques ou d'ordre public, constitue une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528445

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET AVOCAT CHAVKHALOV (SARL)

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529719

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Argenteuil (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530775

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 22 octobre 2025, était tardive car introduite plus de quarante-huit heures après la notification de l'arrêté le 27 janvier 2024, en méconnaissance du délai de recours prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fait application de l'article R. 922-17 du même code pour constater cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025