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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 491

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500630

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 avril 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la situation personnelle de M. B..., né à Mayotte, scolarisé en classe de Première, et dont la mère réside régulièrement sur l'île avec ses frères et sœurs de nationalité française.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500631

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le préfet ayant retiré son arrêté. Toutefois, en l'absence d'engagement formel de l'administration, le juge a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C... dans un délai de huit jours et de réexaminer sa situation au regard de son droit au séjour sous deux mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi relative à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502768

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, demandeuse d'asile avec son fils, pour obtenir un hébergement adapté à leur état de santé. La requérante soutenait que l'absence d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 avril 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409383

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département des Hautes-Alpes d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gap du 30 août 2024 fermant au public un établissement de l’ADSEA 05. En défense, la commune a fait valoir que l’association avait obtenu satisfaction, rendant le litige sans objet. Faute pour le département d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 24 avril 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

24 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500627

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français, dès lors que le préfet avait retiré cet arrêté le 22 avril 2025. Le requérant, un ressortissant malgache scolarisé à Mayotte, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 avril 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302605

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 24 avril 2025, du désistement pur et simple de la SAS LASER SYSTEMS et SOLUTIONS OF EUROPE. Cette société demandait le remboursement de créances de crédit d'impôt recherche pour les années 2014 et 2015, pour un montant total de 743 485 euros. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.

Avocat : ALERION AVOCATS

24 avril 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300718

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A de deux requêtes visant à contester les élections consistoriales des 6 et 20 novembre 2022 au sein du consistoire israélite du Bas-Rhin, ainsi que les décisions de la préfète du Bas-Rhin refusant d’agréer ou agréant la nomination de certains membres laïcs. En cours d’instance, le décès de M. A a été porté à la connaissance du tribunal. Par une ordonnance du 24 avril 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, le caractère personnel de l’action électorale rendant les requêtes sans objet après le décès du requérant, sans possibilité de reprise d’instance. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503686

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la SAS Kypseli Architectes. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un marché de maîtrise d’œuvre passé par l’OPH Valence Romans Habitat. En cours d’instance, le pouvoir adjudicateur a déclaré la procédure sans suite et annoncé une nouvelle consultation, rendant sans objet les conclusions de la société requérante.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503114

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement des articles L.521-4 et L.911-7 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A B, malgré une astreinte de 50 euros par jour prononcée le 12 mars 2025. Pour ce motif, le juge a modifié l'injonction initiale en imposant un délai de 24 heures sous une astreinte portée à 100 euros par jour à compter du 25 avril 2025. Il a également procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte antérieure, modérée à 1 000 euros, et condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503113

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B A pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 12 mars 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile, sous astreinte de 50 euros par jour. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction, le juge a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de 24 heures et en portant l'astreinte à 100 euros par jour de retard à compter du 25 avril 2025. Il a également procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte initiale, modérée à 1 000 euros, et condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur les articles L.521-4 et L.911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402319

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « étudiant ». L’affaire ne présentant plus de litige sur le fond, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat de M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202385

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un arrêté du maire de Bernin du 17 février 2022 rejetant sa demande de permis de construire une maison individuelle. La solution retenue est celle d’un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté sans opposition. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de formation de jugement de donner acte d’un désistement par ordonnance.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

24 avril 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402357

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une décision autorisant des agents à circuler sur sa parcelle pour le portage de repas. Le tribunal a jugé que le courrier du 19 septembre 2023, émanant de la vice-présidente de la communauté d'agglomération, présentait un caractère purement informatif et ne constituait pas un acte décisoire susceptible de recours en excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 avril 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302661

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'association APIEEE d'un recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager délivré par le maire de Val-du-Mignon à la société coopérative de l'eau des Deux-Sèvres. L'association s'est désistée de ses conclusions à fin d'annulation après le retrait de l'arrêté attaqué. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1) présentées par les parties, estimant qu'il n'était pas inéquitable de les laisser à leur charge.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

23 avril 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401855

Le Tribunal administratif de Pau a pris acte, par ordonnance du 23 avril 2025, du désistement pur et simple de la requête de la Société immobilière de Lancereaux. Cette requête, enregistrée le 19 juillet 2024, visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser 26 079 euros et à enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder le concours de la force publique. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : SELARL RACINE AVOCATS

23 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504550

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. A contestant un arrêté du préfet de police de Paris l’obligeant à quitter le territoire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a renvoyé l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. L’ordonnance ne statue pas sur le fond du litige.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405644

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'autorité administrative n'est plus tenue de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation, l'instruction étant close par cette décision implicite. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414951

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. A, ressortissant philippin. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La simple absence de récépissé, sans précision sur les conditions d’entrée et de séjour en France, n’a pas été jugée suffisante pour caractériser l’urgence. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415332

Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. Toutefois, la demande a été rejetée car le requérant n'a pas démontré avoir effectué plusieurs relances espacées pour obtenir un rendez-vous, condition nécessaire pour caractériser une carence de l'administration. Les articles L. 431-1, R. 431-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505409

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfecture du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'exécution d'un jugement du 11 juillet 2024. Le juge des référés a estimé que cette demande tendait en réalité à obtenir l'exécution d'un jugement, ce qui fait obstacle à une décision administrative et ne relève pas de la procédure de référé mesures utiles. Il a rappelé que la requérante pouvait engager une procédure d'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code, le délai de trois mois étant expiré. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 avril 2025