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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 809

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414943

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet du Val-de-Marne. Le juge des référés a estimé que les conclusions de M. A tendant à l'annulation des décisions attaquées étaient irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer que des mesures provisoires et non une annulation. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414952

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La simple irrégularité de son séjour, invoquée de manière générale, ne suffit pas à caractériser l’urgence. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505430

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, un jeune majeur arrivé mineur en France et scolarisé, afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, considérant que la demande de M. B se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet. Il a estimé que la mesure sollicitée, qui visait à contourner cette décision, ne pouvait être ordonnée dans le cadre de ce référé subsidiaire, sans préjudice pour l'intéressé de contester cette décision implicite par d'autres voies de droit.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2112617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une requête en excès de pouvoir de la société Oddo Bhf Asset Management Lux, qui demandait la restitution de retenues à la source d’un montant de 20 700 euros pour 2015. L’administration fiscale ayant déjà accordé un dégrèvement partiel de 11 154 euros en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant le surplus de 9 546 euros, déjà dégrevé avant l’introduction de la requête, le tribunal a rejeté les conclusions comme manifestement irrecevables. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

22 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500332

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par Mme D... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 30 novembre 2024, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet a justifié avoir exécuté cette décision en délivrant le 26 février 2025 une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 25 mai 2025. Constatant que l’injonction avait été satisfaite, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500622

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français contesté. Ce retrait a privé d'objet la demande de suspension de l'arrêté. Le juge a également rejeté les autres conclusions de la requête, faute pour la requérante de justifier d'une urgence particulière justifiant des mesures d'injonction. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé liberté.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500624

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, la requérante n'établissait pas que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500626

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français contesté par M. A..., rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute pour le requérant de justifier d'une urgence particulière. La requête a ainsi été partiellement close par un non-lieu à statuer et rejetée pour le surplus.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502733

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société EDSET. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la Caisse des Dépôts et Consignations de modifier ses coordonnées bancaires, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la société ne démontrant pas par des pièces comptables probantes que son activité était paralysée ou qu'elle se trouvait dans une situation financière irrémédiablement compromise. Il a également jugé que le refus de la CDC, dans le cadre de sa mission de contrôle des deniers publics, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : ADDEN AVOCATS

22 avril 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405476

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes porte sur un litige opposant la commune de Saint-Malo à la SARL La Cantine de Louise et à la SCI Les Quais, relatif à des travaux ayant endommagé la Grand'Porte, un monument historique. La commune demande à titre principal le renvoi de l'affaire au Tribunal des conflits en raison d'un conflit négatif de compétence, le tribunal judiciaire ayant déjà décliné sa compétence. À titre subsidiaire, elle sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte de réaliser des travaux de réfection ou, à défaut, une indemnisation. Le juge des référés est saisi pour statuer sur ces demandes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HORIZONS

22 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 22 avril 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation de l'arrêté du maire de Sarcelles le suspendant de ses fonctions. Le requérant contestait la légalité de cette suspension, invoquant notamment une procédure irrégulière, une erreur de fait et un détournement de pouvoir. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Sarcelles au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

22 avril 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00726

Avocat : GEO AVOCATS

22 avril 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501980

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, contribuable de la commune d'Ambilly, sur le fondement des articles L. 212-2 du code de justice administrative et L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales. Il demandait l'autorisation d'exercer une action en justice au nom de la commune pour des faits présumés de prise illégale d'intérêts et de détournement de fonds publics, concernant la location d'un logement à un conseiller municipal et des mandats de paiement émis au profit d'un cabinet d'avocats. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les conditions légales pour autoriser un contribuable à agir n'étaient pas remplies. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS ASSOCIES DRAI

22 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504461

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 mars 2025 le maintenant en rétention administrative pendant l’examen de sa demande d’asile. Constatant que l’intéressé avait été libéré du centre de rétention, le juge a estimé que le recours était devenu sans objet. Par ordonnance du 22 avril 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411142

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le requérant a été placé en rétention administrative à Plaisir (Yvelines). En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu de rétention relevait du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance du 22 avril 2025, le magistrat désigné a transmis le dossier à cette juridiction, seule compétente territorialement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505408

préfet a entendu prolonger l'instruction malgré la naissance de cette décision implicite de rejet - ferait obstacle à l'exécution de cette décision. Par suite, la requête de M. C doit être rejetée. **Résumé :** Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui la prive d'utilité au sens de l'article L. 521-3.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415484

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour "salarié" présentée par Mme B, ressortissante thaïlandaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la décision contestée n'étant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 avril 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404463

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Châteaudun de lui communiquer son dossier médical. Le tribunal a estimé que l'hôpital n'avait pas opposé un refus, mais avait simplement subordonné la transmission à la production d'une copie de la carte d'identité du patient, conformément aux articles L. 1111-7 et R. 1111-1 du code de la santé publique. Les moyens soulevés ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête, entraînant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500621

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... étant majeur et ne justifiant pas de liens personnels ou professionnels suffisamment intenses à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 avril 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303099

Désistement d’instance et d’action. Tribunal administratif de Melun. Donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui renonce à sa demande de condamnation de SNCF Réseau pour dommages causés par un ouvrage public. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLL AVOCATS

18 avril 2025