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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505783

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un titre exécutoire émis par la commune d’Annecy. La requérante n’a pas régularisé sa requête malgré une invitation à produire le titre contesté et à présenter les pièces jointes par fichier distinct, conformément aux articles R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande sans débat au fond.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505842

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy, mais n'a pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, cette formalité n'a pas été accomplie dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505947

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy pour le recouvrement d'une redevance domaniale portuaire. La requérante n'a pas respecté, malgré une demande de régularisation, l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct prévue à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, permettant au président de la formation de jugement de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505980

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. En application des articles R. 222-1 et R. 414-5 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que M. B... n'avait pas, malgré une demande de régularisation, transmis chaque pièce par un fichier distinct. Cette irrecevabilité formelle a conduit au rejet de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506009

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient un titre exécutoire émis par la commune d’Annecy, mais n’ont pas produit la copie de l’acte attaqué ni respecté la règle de transmission des pièces par fichier distinct, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506076

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... dirigée contre un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506079

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314027

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., professeur stagiaire en mathématiques dans l’enseignement privé sous contrat, qui contestait le refus de prolongation de son stage et son licenciement prononcés par la rectrice de l’académie de Nantes. Le tribunal a jugé que l’avis du jury académique mentionnait explicitement la proposition de ne pas autoriser une seconde année de stage, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de l’arrêté du 22 août 2014. Il a également estimé que le moyen relatif à l’incompétence de l’auteur des actes n’était pas suffisamment précisé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELTA AVOCATS

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511491

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de mise en sécurité d’urgence d’un immeuble pris par la présidente de Nantes Métropole. Postérieurement à l’introduction de la requête, cet arrêté a été abrogé par une nouvelle décision de l’autorité compétente. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais d’instance présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512916

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Pornic refusant la reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

12 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502366

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de Mme A..., le préfet s'étant engagé à délivrer le titre. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501477

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de la convoquer pour instruire sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a estimé que sa demande, déposée en avril 2024, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée, sans examen de la condition d’urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302536

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le département de la Manche d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la région Normandie imposant une évaluation environnementale pour le remplacement d’un pont dans le havre de Lessay. Le département s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. La demande de remboursement des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. L’affaire a été tranchée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLL AVOCATS

12 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303019

Licenciement d'un agent contractuel par le centre hospitalier de Clamecy. Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en excès de pouvoir et en indemnisation, a substitué la base légale de la décision de licenciement de l'article 7 (période d'essai) à l'article 41-2 du décret n° 91-155 du 6 février 1991 (insuffisance professionnelle). Le tribunal a rejeté la requête en annulation comme tardive et a, par conséquent, rejeté la demande indemnitaire subséquente.

Avocat : SELARL LEGIPUBLIC AVOCATS

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303256

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A... contestant son admission à la retraite pour invalidité par le maire de Chablis. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation sur son inaptitude totale et définitive, et de vices de procédure liés à l'absence d'information sur le reclassement et à la consultation irrégulière du conseil médical. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 85-1054 et n° 87-602. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 9 octobre 2023 a été rejetée.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES (OLD)

12 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501514

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Yonne du 21 janvier 2025 prononçant son expulsion et fixant Haïti comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen personnalisé. Il a jugé que le préfet ne s’était pas fondé uniquement sur les condamnations pénales de l’intéressé, mais avait apprécié l’ensemble des circonstances pour établir une menace grave pour l’ordre public au sens de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403701

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. E... contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour ses quatre enfants. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et admet provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VOCAT CHRISTOPHE

12 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504531

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de Mme A..., aide-soignante au CHU de Nîmes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de la réalité de sa situation financière précaire et ayant introduit son recours plus de quatre mois après la décision contestée. Par ailleurs, le tribunal a jugé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la révocation. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

12 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304675

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la société Amaryllis visant à annuler le refus de permis de construire un ensemble de 23 logements à Tournefeuille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation, et à l'erreur d'appréciation concernant l'intégration urbaine, le stationnement et la suppression d'arbres. Se fondant sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, il a jugé que la délégation de signature au maire adjoint était régulière et que les motifs de refus étaient fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305655

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. K... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire trente-quatre logements délivré par le maire de Péchabou. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants. Il a ensuite examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, L. 153-11 et R. 431-13 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles UB3, UB11, UB12 et UB13 du plan local d'urbanisme (PLU), et les a jugés infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants le versement de 1 000 euros à la commune de Péchabou au titre des frais de justice.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

12 novembre 2025• 6ème Chambre