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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 809

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 18 avril 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Levallois-Perret. Le requérant avait contesté la décision du 19 août 2024 accordant ce permis à la SAS Levallois 7PVC pour la réhabilitation d’un immeuble de bureaux, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le désistement, accepté par la société défenderesse, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : NICOLAS AUTET AVOCAT

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510406

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant algérien, de se voir délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de police avait refusé le renouvellement du certificat de résidence de l'intéressé par un arrêté du 4 mars 2025, mais que cet arrêté n'avait pas été régulièrement notifié à M. A, l'empêchant de se voir remettre l'autorisation provisoire de séjour prévue. Pour remédier à cette atteinte, le tribunal a enjoint au préfet de police de convoquer M. A dans un délai de cinq jours afin de lui remettre cette autorisation provisoire de séjour, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510356

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A qui demandait une injonction au préfet de police pour obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà délivré une convocation pour un rendez-vous le 28 avril 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430547

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour par le préfet de police. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais d’instance. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de demande préalable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 avril 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502583

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d'une requête en plein contentieux fiscal par M. et Mme B, a constaté son incompétence territoriale. Les requérants demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2022, mises en recouvrement par le service des impôts des particuliers de Nanterre-Rueil. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURILOR

18 avril 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409981

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester le refus de la commune de Bruay-la-Buissière de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et son placement en congé de maladie ordinaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la commune a conclu au non-lieu à statuer. Par une ordonnance du 18 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARKHE AVOCATS

18 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303746

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais il avait présenté cette demande par courriel, sans que le préfet ait autorisé ce mode de dépôt. Le tribunal a rappelé que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la demande devait être effectuée par comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

18 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303752

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais le tribunal constate que la demande avait été présentée par courriel, sans que le préfet ait autorisé ce mode de dépôt. En application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

18 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303757

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... B... A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais il avait adressé sa demande par courriel, sans démontrer que le préfet avait autorisé ce mode de dépôt. Or, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative, et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

18 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303767

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait saisi la préfecture par courriel, mais cette voie n'était pas régulière pour les titres de séjour ne relevant pas du téléservice obligatoire, la comparution personnelle étant requise. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision susceptible de recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

18 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303768

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », présentée par courriel le 7 septembre 2022. Le tribunal applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il juge que la demande de titre, ne relevant pas d'un téléservice obligatoire, devait être déposée en personne à la préfecture, et non par courriel ; le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait donc pas naître de décision susceptible de recours.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

18 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303770

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal constate que cette demande avait été présentée par courriel, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement formulée ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

18 avril 2025
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303819

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal constate que cette demande avait été irrégulièrement présentée par courriel, alors que la réglementation impose une comparution personnelle en préfecture pour ce type de titre. En application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître une décision susceptible de recours.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

18 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303820

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, était irrégulière car elle n'avait pas été effectuée par comparution personnelle en préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

18 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303823

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel pour un motif relevant de la "vie privée et familiale", n'avait pas été déposée en personne à la préfecture, comme l'exige l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

18 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500614

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, la requérante n'établissait pas que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 avril 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403975

Le Tribunal administratif de Dijon a donné acte du désistement de l'association de protection de la vallée de la Grosne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juin 2024 modifiant l'autorisation d'exploitation d'une carrière à Sainte-Cécile. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyens sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, l'association n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elle est réputée s'être désistée.

Avocat : ALTIUS AVOCATS

18 avril 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500820

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne du 21 janvier 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Par un mémoire, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 avril 2025.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505275

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B, qui sollicite une admission exceptionnelle au séjour, n'a pas effectué de relances récentes depuis octobre 2024 et continue de travailler, ne démontrant pas une situation précaire immédiate. La décision rappelle que l'urgence est en principe reconnue pour les renouvellements de titres, mais que pour une première demande, le requérant doit justifier de circonstances particulières, ce qui n'est pas le cas ici.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303759

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de ses demandes de titre de séjour, mais le juge constate que ces demandes avaient été présentées par courriel, sans que le préfet ait autorisé ce mode de dépôt pour les titres de séjour relevant de la vie privée et familiale. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, et des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. Par conséquent, la requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

18 avril 2025