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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504456

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 22 mai 2025 notifiant à M. B... la perte totale de points de son permis de conduire. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, d’autant qu’il peut recourir à d’autres modes de transport. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans examen de la légalité de la décision contestée.

Avocat : CDL AVOCAT

10 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504437

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du ministre de l’intérieur lui notifiant la perte totale de points de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment grave et immédiate l’atteinte à sa situation professionnelle, notamment par la production de pièces probantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CDL AVOCAT

10 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504256

Suspension de la perte de points du permis de conduire. Tribunal Administratif de Toulon. Donne acte du désistement du requérant de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Met à la charge de l'Etat une somme de 800 euros au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : CDL AVOCAT

10 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504521

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, le préfet n’ayant pas usé de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, en raison de son état de stress post-traumatique et de la présence de membres de sa famille en France. Le tribunal estime que ces éléments ne constituent pas un obstacle à son transfert, que ses attaches familiales en France sont récentes et peu établies, et qu’aucun risque de traitements inhumains en Suisse n’est démontré. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513088

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté du maire de Trappes du 22 octobre 2025, interdisant les regroupements de plus de deux personnes sur la commune, avait été retiré par un arrêté du 4 novembre 2025. En conséquence, la demande de suspension présentée par l'association Vigie Liberté a perdu son objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510562

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F... alias D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503052

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le signalement au système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316694

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Confédération nationale du travail-Région parisienne (CNT-RP) contestant la mise à sa charge de frais d'enlèvement d'affiches. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du 12 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif, car ces actes ne constituent pas des décisions faisant grief. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions relatives aux lettres des 29 novembre et 8 décembre 2022 émises par un commissaire de justice, relevant du contentieux judiciaire du recouvrement. En revanche, le tribunal a annulé l'avis des sommes à payer du 22 juin 2022, au motif que la Ville de Paris n'a pas démontré que les affiches litigieuses avaient été apposées à l'adresse indiquée, entachant ainsi la créance d'une erreur de fait. Cette annulation a été prononcée sur le fondement des principes généraux de la comptabilité publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530670

Le Tribunal Administratif de Paris annule les décisions du 20 octobre 2025 par lesquelles le préfet de police avait imposé à M. B..., ressortissant marocain, une obligation de quitter le territoire français sans délai, une fixation du pays de destination et une interdiction de retour de trente-six mois. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance du champ d’application de la loi, dès lors qu’il est établi que l’intéressé était demandeur d’asile en Suisse, ce qui imposait une procédure de réadmission Dublin et non une obligation de quitter le territoire. Le tribunal enjoint également au préfet de police d’effacer le signalement de M. B... au fichier du système d’information Schengen. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532018

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., ressortissante équato-guinéenne, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, du défaut d'interprète et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 213-8-1 et R. 213-2.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532308

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment des risques de persécution en Russie, des vices de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les garanties procédurales prévues par ce code avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532531

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contestant le renouvellement pour trois mois d'une mesure individuelle de contrôle et de surveillance prise par le ministre de l'intérieur sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le requérant invoquait un vice de procédure (défaut d'information du procureur) et une erreur d'appréciation, faute d'éléments nouveaux justifiant le renouvellement. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'information préalable du procureur était inopérant et que le renouvellement d'une telle mesure n'exige pas d'éléments nouveaux ou complémentaires, dès lors que les conditions initiales de la menace demeurent réunies. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 novembre 2025• 3e Section - Urgences
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513938

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513937

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Le moyen d'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté visant les textes applicables, dont l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les moyens relatifs à une erreur manifeste d'appréciation et à une atteinte à la vie privée et familiale ont été rejetés faute de précisions suffisantes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509362

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières et personnelles rendant nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous, notamment en l'absence d'éléments sur sa situation professionnelle ou financière. Il a également relevé que M. C... s'était lui-même placé dans une situation précaire en se maintenant irrégulièrement sur le territoire français depuis plusieurs années. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514101

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en sa qualité de père d'un enfant réfugié. Le tribunal a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est en principe remplie en cas de refus de renouvellement ou de retrait de titre, mais que dans les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514163

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour pour sa famille et lui-même. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur les conclusions. Il a donc donné acte du désistement et ordonné la notification de l’ordonnance aux parties.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514577

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de Madame C..., ressortissante congolaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, l'intéressée ne pouvant plus travailler faute de récépissé. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, au regard des articles L. 433-2 et L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le renouvellement de plein droit de la carte de résident. Le tribunal a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer à Madame C. une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514718

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... en tant que parent d'enfant français. Le juge a relevé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la suspension de son contrat de travail. Aucun des moyens soulevés, tirés du vice de procédure, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514793

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 12 août 2025. Cet arrêté, pris par le maire de Kremlin-Bicêtre sur la base des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, imposait la fermeture à 20 heures d’une épicerie afin de lutter contre des troubles à l’ordre public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, la baisse de chiffre d’affaires invoquée par la société requérante ne présentant pas, en l’espèce, une gravité telle qu’elle justifierait une suspension immédiate de la mesure contestée.

Avocat : JORION AVOCATS

10 novembre 2025