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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514799

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour. Le juge estime que la demande est dépourvue d’utilité, dès lors qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge rappelle qu’il ne peut faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative et invite l’intéressé à contester la légalité de cette décision implicite par une requête en excès de pouvoir, éventuellement assortie d’une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514815

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B... contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). La requérante demandait la régularisation de la transmission de documents à la CPAM, l'annulation d'une demande de remboursement et des dommages et intérêts pour préjudices liés à un accident de travail et à des retards de paiement. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la transmission des documents, l'OFII ayant régularisé la situation, et a rejeté les autres conclusions comme étant irrecevables ou non fondées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PUBLICA AVOCATS

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516053

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un nouveau récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés constate que la demande de M. A... est devenue sans objet, car il a obtenu un récépissé valable jusqu'au 24 septembre 2025, et que sa demande de renouvellement de ce document ne présente pas un caractère d'urgence justifiant l'intervention du juge. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et absence d'objet, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516070

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant russe réfugié, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un titre de voyage pour réfugié ou une décision expresse sur sa demande. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un besoin de voyager hors de France à brève échéance. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514798

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Madame B..., ressortissante marocaine, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que sa demande de renouvellement, déposée le 26 juin 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 27 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime qu'il n'appartient pas au juge des référés, saisi sur ce fondement subsidiaire, d'enjoindre à l'administration de délivrer une telle attestation, la requête étant ainsi mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512599

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis par M. C... afin d'enjoindre au préfet des Yvelines de le convoquer pour déposer une demande de carte de résident et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et condamne l'État à verser 500 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512638

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 août 2025 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré sa carte professionnelle à M. A..., agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu près de deux mois pour saisir le tribunal, et que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, en particulier l'article L. 612-20, qui permet le retrait de la carte professionnelle en cas de comportement incompatible avec la sécurité publique.

Avocat : SELARL STRATEM AVOCATS

10 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501619

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l'intéressé a été transféré au centre de rétention administrative de Marseille, ce qui rend ce dernier territorialement compétent en application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

10 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501738

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, car les moyens invoqués (atteinte à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant, droit à un procès équitable) ne révélaient pas, en l'état, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale en cas d'urgence et d'illégalité manifeste.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

10 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503814

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu la décision du 12 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Côte d’Or a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant égyptien, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et risquant de compromettre sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n’ayant pas précisé les pièces manquantes, en méconnaissance des articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’exécution de la décision a été suspendue et il a été enjoint au préfet de réexaminer le dossier dans un délai de quinze jours.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502004

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d’un fonctionnaire territorial de la commune d’Apt, victime d’un accident de service le 16 mai 2022 ayant entraîné la perte de son œil droit et sa mise à la retraite pour invalidité. La mesure, sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer l’ensemble des préjudices subis en vue d’un recours indemnitaire. La commune ne s’y est pas opposée. L’expert désigné devra notamment déterminer l’imputabilité des séquelles, la date de consolidation, et chiffrer les préjudices (incapacité, souffrances, préjudice esthétique, etc.).

Avocat : PROVANSAL - D'JOURNO - GUILLET AVOCATS

10 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407210

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 10 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du rectorat de l’académie de Montpellier de lui communiquer des documents administratifs. Le requérant demandait l’annulation de ce refus, la communication des documents sous astreinte et le versement de frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n’appelait aucune opposition, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

10 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506871

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 août 2025 de l'ARS Bretagne autorisant le transfert d'une officine de pharmacie à Saint-Brandan. Les sociétés requérantes, exploitant des pharmacies à Quintin, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'un vice de procédure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à l'intérêt public.

Avocat : SELAS RYDGE AVOCATS

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304395

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 17 février 2023 par laquelle le préfet de l'Isère a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A..., ressortissante syrienne. Le tribunal juge que cette décision, fondée sur les articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, est illégale : d'une part, aucune mise en demeure de produire des pièces n'a été adressée à l'intéressée ; d'autre part, Mme A... s'étant présentée à l'entretien d'assimilation, son omission de fournir les originaux des documents ne constitue pas une absence de comparution personnelle justifiant un classement sans suite. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

10 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511064

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le maire de Bourgoin-Jallieu a constaté la caducité des permis de construire délivrés à la SCCV 3D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée en concluant tardivement des contrats de réservation et en n'engageant pas les travaux de démolition avant l'expiration du délai de validité des permis. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511215

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait contesté le refus de renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511602

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 octobre 2025 par laquelle la préfète de la Drôme avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement particulièrement dangereux du requérant, contrôlé avec un taux d'alcool de 1,07 g/l lors d'un accident mortel de la circulation. Cette circonstance a été jugée prépondérante par rapport aux besoins professionnels invoqués par M. A..., faisant primer les exigences de sécurité routière.

Avocat : D'AVOCATS INTER-BARREAUX DE PALMA-COUCHET

10 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503107

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL A... Immobilier visant à suspendre la décision de la maire d’Epernay du 12 juillet 2025 refusant la mainlevée d’un arrêté de mise en sécurité, ainsi que la mise en demeure du 10 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société ne justifiant pas d’une situation suffisamment grave et immédiate au regard de ses difficultés financières alléguées. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de procédure contradictoire ou le caractère trop bref du délai, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DM AVOCATS

10 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505174

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret du 21 août 2025 refusant une demande de regroupement familial déposée par Mme G..., ressortissante marocaine titulaire d'une carte de résident, au profit de son époux et de leur fils. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial, en se basant sur les dispositions des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216124

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., professeur d'EPS, qui contestait le refus de mutation opposé par la rectrice de l'académie de Nantes. Le tribunal a relevé que la rectrice se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la mutation, dès lors que l'article R. 914-77 du code de l'éducation impose l'accord des chefs d'établissement pour toute nomination, accord qui faisait défaut en l'espèce. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de cet article, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir ont été écartés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

10 novembre 2025• 10ème chambre