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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503529

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 31 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation du droit à une notification dans une langue comprise. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans méconnaître les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301038

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires demandant l’annulation de l’arrêté du maire de Clermont-Ferrand du 23 novembre 2022, qui s’opposait à une déclaration préalable de travaux pour l’isolation par l’extérieur d’un immeuble. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le maire n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur le règlement du plan local d’urbanisme (PLU) pour préserver la qualité architecturale du bâtiment, œuvre d’un architecte majeur du XXe siècle. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et UG 6 du PLU de Clermont-Ferrand.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DMMJB AVOCATS

7 novembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401631

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-algérien ou de l'article L. 435-1 du CESEDA, ce dernier étant inapplicable aux Algériens. Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LKJ AVOCATS

7 novembre 2025• Chambre 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507266

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre des emplacements n° 9, 11 et 13 de l’aire d’accueil des gens du voyage située à Cestas. La juridiction a constaté que l’occupation illégale, en violation du règlement intérieur et avec des branchements sauvages, compromettait le fonctionnement du service public et présentait un risque pour la sécurité, caractérisant ainsi l’urgence et l’utilité de la mesure. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

7 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300498

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., infirmier au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées durant des astreintes lors de la crise sanitaire du Covid-19. Le tribunal a jugé que les décrets n°2020-718 et n°2021-287, qui prévoient cette majoration, ne s'appliquent pas aux heures supplémentaires réalisées dans le cadre d'astreintes, faute de disposition expresse en ce sens. La solution retenue est fondée sur l'interprétation stricte des textes dérogatoires au droit commun des indemnités horaires pour travaux supplémentaires, prévu par le décret n°2002-598 du 25 avril 2002.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305907

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par une infirmière du CHU de Montpellier, a examiné sa demande d'annulation du refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287, qui prévoient une majoration pour les heures supplémentaires réalisées dans ce contexte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les heures supplémentaires accomplies durant des astreintes ne sont pas éligibles à cette majoration exceptionnelle, car les textes ne visent que les heures effectivement travaillées et non les périodes d'astreinte. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'avis au Conseil d'État.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305909

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire (entre 2020 et 2022). Le tribunal a jugé que les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, qui instituent cette majoration, ne s'appliquent pas aux heures supplémentaires réalisées dans le cadre d'astreintes, mais uniquement aux heures effectuées au-delà de la durée légale du travail. Par conséquent, la décision du CHU n'a méconnu ni ces textes ni l'article 1er du protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305980

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus implicite de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La juridiction a jugé que les décrets n°2020-718 et n°2021-287, qui prévoient cette majoration, ne s'appliquent pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, mais uniquement aux heures supplémentaires effectives. Par conséquent, la décision du CHU de Montpellier du 28 septembre 2023 a été validée, et les conclusions indemnitaires et accessoires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300495

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait une méconnaissance des décrets n°2020-718 et n°2021-287 relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées durant des périodes d'astreinte, et non en service actif, n'entraient pas dans le champ d'application de ces textes dérogatoires. Par conséquent, la décision de refus du CHU a été validée, et les conclusions de Mme A... ont été intégralement rejetées.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306926

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui demandait l'annulation de la décision du 26 octobre 2023 refusant la majoration exceptionnelle de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287 relatifs à l'indemnisation des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser dans cet extrait si la solution retenue repose sur l'absence de lien direct avec l'épidémie ou sur le non-respect des conditions de contrôle automatisé prévues par le décret n°2002-598 et l'arrêté du 25 avril 2002. La demande de renvoi au Conseil d'État a également été rejetée.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204316

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par le centre hospitalier Bretagne Atlantique. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'intérêt du service en raison des difficultés relationnelles et de compétences de l'agent, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir, faute pour la requérante de démontrer qu'elle avait été recrutée sur un emploi permanent ouvrant droit à un contrat à durée indéterminée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507941

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat de combat universitaire de Montpellier visant à suspendre l'annulation d'une conférence sur la précarité étudiante. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à la liberté d'expression n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu des craintes de troubles à l'ordre public soulevées par l'université Paul Valéry. La décision s'appuie sur les articles L. 141-6 et L. 811-1 du code de l'éducation, qui encadrent l'exercice des libertés d'expression et de réunion dans les établissements d'enseignement supérieur.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

7 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203588

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par le centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Cast-le-Guildo. La décision attaquée, prise malgré un avis défavorable du conseil de discipline, se fondait sur des difficultés d'organisation et un manque de délégation. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment le désordre dans les dossiers et les documents incomplets, étaient établis par les pièces du dossier. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête de Mme A..., confirmant ainsi la légalité de son licenciement sur le fondement des articles L. 553-1 et L. 553-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204102

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'EPMS Ar Brug de prendre en charge ses frais d'avocat au titre de la protection fonctionnelle accordée en 2018 pour des faits de harcèlement sexuel. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande indemnitaire était irrecevable car elle portait sur les mêmes préjudices déjà tranchés par un précédent jugement du 26 novembre 2021. Il a également estimé que la demande était infondée en l'absence de convention d'honoraires signée, conformément à l'article 10 de la loi du 31 décembre 1971, et que le montant réclamé était disproportionné. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506947

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Allemagne. Le requérant, qui avait abandonné les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, n'a pas démontré l'existence de défaillances systémiques en Allemagne ni justifié d'une situation familiale ou personnelle justifiant l'application des clauses discrétionnaires des articles 3.2 et 17 du même règlement. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201933

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de dresser un procès-verbal d’infraction pour non-conformité au permis de construire. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié, et son unique ayant-droit, M. A... C..., n’a pas répondu à la mise en demeure de reprendre l’instance. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, dans l’attente d’une éventuelle reprise de l’instance par l’ayant-droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400766

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Isère refusant de lui reconnaître un droit à un hébergement d’urgence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant s’était vu attribuer un logement social le 8 novembre 2024. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, estimant que la décision attaquée avait perdu son objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS COGECO comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La société contestait un arrêté du maire de Charavines du 4 mars 2022 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis d’aménager. Le tribunal a constaté que cet arrêté, notifié par voie électronique le 5 mars 2022, ouvrait un délai de recours de deux mois expirant le 6 mai 2022, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 19 mai 2022, était donc tardive.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

7 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504615

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme L... et autres, tendant à l’annulation d’un permis de construire un casino délivré par le maire de Thonon-les-Bains. Saisi sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute de démontrer que le projet affecterait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

7 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506139

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de M. A... pour dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et personnelles alléguées, en raison du retard à agir du requérant et de la nécessité de protéger la sécurité routière face à une infraction d'alcoolémie. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CDL AVOCAT

7 novembre 2025