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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510830

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... visant à obtenir la délivrance d'un titre de voyage pour son enfant mineur, afin de pouvoir se rendre en Guyane pour y travailler. La requérante invoque une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, au droit à une vie familiale normale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge des référés apprécie la condition d'urgence, qui doit être caractérisée par des circonstances imposant une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la réunion des conditions de l'article L. 521-2.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS avait fait une exacte application des dispositions du 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En effet, les faits de violence habituelle sur mineur commis par le requérant, bien qu'anciens et n'ayant pas donné lieu à une inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire, révélaient un comportement incompatible avec l'exercice d'une activité de sécurité privée, dont la mission essentielle est la protection des personnes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NEGOTIUM AVOCATS (AARPI)

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509448

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante brésilienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (plus de cinq ans) et de son insertion professionnelle significative (plus de quatre ans de travail). Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination sont également annulées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511335

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni des stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du délai de départ volontaire ne sont pas entachées d'illégalité.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514198

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A... ayant eu l'occasion de présenter ses observations lors de sa demande d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), et que le pays de renvoi ne méconnaissait pas l'article 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529898

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, pour contester le refus oral du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour en tant que "parent accompagnant" d'un enfant malade. Le requérant invoquait l'urgence, notamment le risque de bascule en situation irrégulière et la suspension de son contrat de travail, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500809

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a pris un arrêté explicite le 25 mars 2025 refusant le séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, lequel s’est substitué à la décision implicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’activité professionnelle et de la persistance d’attaches familiales en Algérie. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506637

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme B... D... et de M. A... C... tendant à l’annulation des arrêtés du 29 avril 2025 par lesquels le préfet du Val-de-Marne leur a fait obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300396

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société CCHB2 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vidauban instaurant une interdiction de circuler pour cause de limitation de tonnage. La commune ayant retiré l’arrêté litigieux, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : ITEM AVOCATS

7 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme J... et de Mme D... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 23 novembre 2021 par le maire de la Garenne-Colombes à M. I... pour la construction d'une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) en zone UE. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés des articles R. 431-9, R. 431-10 et R. 431-32 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles UE.4, UE.7 et UE.13 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si les moyens ont été jugés infondés ou inopérants.

Avocat : GRAPHENE AVOCATS

7 novembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300820

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles, contestant le refus de la rectrice de l’académie de Poitiers de lui accorder un temps partiel thérapeutique à 50 % pour trois mois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et une erreur de droit. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, considérant que le recours contentieux était dirigé contre la décision initiale et non contre le rejet du recours gracieux. La solution s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs au recours gracieux, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET VL AVOCAT

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303343

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL DMIO demandant l'annulation de l'arrêté du 16 novembre 2023 par lequel le maire de Château-d'Oléron a refusé un permis de construire pour deux logements et une piscine. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait un accès et des réseaux en zone 1AU du PLU, n'était pas conforme au règlement de cette zone, lequel réserve ces aménagements aux opérations d'ensemble d'au moins 3 000 m². La décision a été prise par une autorité compétente, et les moyens soulevés, notamment l'illégalité de la superficie minimale de 3 000 m² au regard de la loi ALUR, ont été écartés. La solution retenue est fondée sur les articles du code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400743

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet de la Vienne invalidant son épreuve théorique du permis de conduire. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour constater la nullité de l'épreuve, en application de l'arrêté du 20 avril 2012, dès lors que la demande d'inscription du candidat était postérieure à la date de l'épreuve. La circonstance que M. B... n'ait pas reçu d'information préalable sur cette invalidation a été jugée sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme la nullité de l'épreuve pour défaut d'inscription préalablement validée.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

6 novembre 2025• 3ème chambre - JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414995

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision 48SI du 8 août 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur avait constaté l'invalidité du permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve qu'elle avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route concernant l'infraction du 8 octobre 2023. Ce défaut d'information, constituant une garantie essentielle pour le conducteur, a entaché d'illégalité la décision contestée.

Avocat : LACOUR AVOCATS

6 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire de Montmorency s’est opposé à sa déclaration préalable de division en deux lots. La commune a demandé une substitution de motifs, invoquant la méconnaissance de l’article UC2-2.1.5 du plan local d’urbanisme relatif aux distances de retrait. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., validant l’opposition du maire sur le fondement des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315542

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. F..., ressortissant algérien, contestant d'une part l'arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui retirant sa carte de résident et refusant son renouvellement, et d'autre part l'arrêté du 16 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que le retrait du titre de séjour expiré était sans objet et que le refus de renouvellement était légal, fondé sur la menace à l'ordre public que représente le requérant. Il a également validé l'assignation à résidence, estimant qu'elle était proportionnée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions s'appuient sur les articles L. 432-12 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ACTE V AVOCATS

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518195

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C..., ressortissante malgache enceinte, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil pour motif de refus d’orientation en région. Le juge a annulé cette décision, estimant que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante liée à sa grossesse avancée et à sa situation d’hébergement précaire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à l’évaluation de la vulnérabilité des demandeurs d’asile.

Avocat : LEJARD ZAÏRE SELTENE AVOCATS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sri-lankaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en ce qu'il visait les textes applicables, notamment le règlement (UE) n° 604/2013, et précisait les éléments de fait justifiant la responsabilité de la Norvège. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 17 et 29 des règlements européens n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LEJARD ZAÏRE SELTENE AVOCATS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : CABINET HODEZ ROUFIAT AVOCATS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 25 février 2022 lui retirant son agrément d’assistante maternelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A..., régulièrement notifiée, n’ayant pas confirmé dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement pur et simple par ordonnance du 6 novembre 2025. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025