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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413634

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 4 avril 2025, a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne du 24 octobre 2024 classant sans suite la demande de naturalisation de Mme B. Le tribunal a jugé que le courriel du 19 juillet 2024 demandant des pièces complémentaires ne fixait aucun délai, en méconnaissance de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui exige un délai pour la mise en demeure. En conséquence, il a enjoint au préfet de reprendre immédiatement l'instruction de la demande.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415241

Désistement d'instance et d'action. Le Tribunal administratif de Melun, par ordonnance du 4 avril 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme E de son recours contre un permis de construire délivré par le maire de Bry-sur-Marne. La requérante s'est désistée sous condition de l'acceptation des consorts B, qui ont accepté et renoncé à leurs propres conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416183

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 6 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en classant la demande avant l'expiration du délai de deux mois accordé à l'intéressé pour produire des pièces complémentaires. En conséquence, il enjoint au préfet de reprendre immédiatement l'instruction de la demande de naturalisation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502999

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, qui déclare résider en France depuis plus de dix ans, n'a pas justifié de l'incidence immédiate du défaut de rendez-vous sur sa situation concrète, notamment en l'absence de précisions sur ses charges familiales ou une menace imminente pour ses droits. En conséquence, la demande d'injonction et d'astreinte est rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501156

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 26 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante soutenait avoir transmis les documents complémentaires demandés dans le délai imparti, mais n'a fourni aucune précision sur la date de sa réponse, le délai fixé, ou la nature des pièces produites. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces dans le délai peut justifier un classement sans suite. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de son moyen, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503218

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour traiter sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les demandes de titre de séjour de l'intéressée, déposées en 2022 et 2023, avaient fait l'objet de décisions implicites de rejet, rendant inutile une injonction de rendez-vous et faisant obstacle à la prorogation de ses attestations de dépôt. Il a également rappelé que le juge des référés ne peut ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure n'étant pas provisoire. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503020

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, et que la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503137

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisamment récentes et de circonstances particulières établissant une incidence immédiate sur sa situation concrète. La décision rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titre, l’urgence doit être spécialement démontrée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301239

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation du syndicat mixte d'études, d'aménagement et de gestion de la base de loisirs des boucles de Seine à lui verser 12 000 euros. La magistrate désignée, statuant seule sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance du 4 avril 2025, il est donné acte du désistement de l'instance.

Avocat : SELARL BVK AVOCATS ASSOCIÉS

4 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308251

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B A, qui réclamait à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) le paiement d’une prime de 4 000 euros. Le requérant s’étant désisté de sa requête par un mémoire du 14 janvier 2025, ce désistement a été considéré comme pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

4 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502361

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Bolt Services France. Celle-ci contestait la validité du contrat conclu entre la communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines (SQY) et la société Voi Technology pour le remisage de trottinettes et vélos électriques sur le domaine public. La requérante soutenait que ce contrat relevait du droit de la commande publique et non d'une simple occupation domaniale, et dénonçait des manquements aux règles de publicité et de mise en concurrence. Le tribunal a examiné la nature du contrat au regard des articles L. 551-13 du code de justice administrative et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL FLEURUS AVOCATS

4 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404266

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une fonctionnaire contestant le retrait d’une prolongation de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et son placement en congé de maladie ordinaire. En cours d’instance, l’administration a retiré les décisions attaquées et accordé à la requérante la prolongation de CITIS sollicitée. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

4 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309894

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Action Energy et Développement pour contester le refus de la commission supérieure de l'association Qualibat de lui attribuer des qualifications en isolation thermique et la mention "Reconnu Garant de l'Environnement" (RGE), ainsi que pour demander réparation d'un préjudice financier. Par une ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d'office de la société requérante, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions reconventionnelles de l'association Qualibat tendant à obtenir une indemnité pour procédure abusive ont été rejetées comme irrecevables, et sa demande de condamnation de la société à une amende pour recours abusif a été écartée, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : AAPS AVOCATS

4 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212304

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CROUS de Versailles mettant fin à son droit d’occupation d’un logement universitaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du CROUS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303756

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, présentée par courriel le 30 mars 2023. Le tribunal rappelle que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture, ne fait pas naître de décision faisant grief. En l'espèce, le préfet n'ayant pas prescrit le dépôt par courriel pour les titres sollicités, la demande était irrégulière et aucune décision implicite n'est née, rendant le recours irrecevable en application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

4 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301640

Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Engie de l’ensemble de ses conclusions. La société demandait la condamnation de l’État à lui verser une indemnité de 10 732,24 euros en réparation des préjudices liés à l’inexécution d’une ordonnance de référé du 30 mai 2023 concernant le centre hospitalier de Bastia. Le désistement a été motivé par le paiement par l’hôpital de l’essentiel des sommes dues depuis l’introduction de l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JONES DAY

4 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203694

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une demande de condamnation de l’INRAE au paiement de 20 359,41 euros au titre de prestations réalisées dans le cadre d’un marché public. Par un mémoire du 28 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PREVOST-IBI AVOCAT

4 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408585

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Maggie pour contester une décision de préemption urbain renforcé prise par Nantes Métropole sur un bien immobilier. La société requérante s'est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 13 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de Nantes Métropole au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : VIA AVOCATS

4 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308391

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre d’une prime. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et clôt la procédure. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

4 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308389

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le paiement d'une prime de 1 200 euros. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

4 avril 2025