LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501701

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'éloignement n'étant pas imminent en raison du refus de l'intéressé de remettre son passeport et de l'absence de laissez-passer consulaire. Il a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale, le mariage récent avec une Française et la grossesse de son épouse ne constituant pas, en l'espèce, une circonstance exceptionnelle justifiant une suspension.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

6 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301267

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCEA de la Vallée de la Vanne, qui contestait le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d’agglomération du Grand Senonais. La société soutenait que ce classement méconnaissait l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme et était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a considéré que le classement en zone A était justifié par les orientations du projet d’aménagement et de développement durables (PADD) visant à protéger les espaces agricoles, et que la parcelle, bien que non exploitée, présentait un potentiel agricole à préserver. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

« Précédent468469470471472473474Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500900

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. F..., ressortissant congolais réfugié, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 ordonnant son expulsion et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et que la menace pour l'ordre public justifiait la mesure.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406768

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe, et lui a fait obligation de quitter le territoire. La décision est annulée pour erreur de fait, le préfet s'étant fondé sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant sans tenir compte du fait que la demande d'asile de l'un de ses enfants était toujours pendante devant l'OFPRA. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503434

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301415

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Nice, radiée des cadres pour abandon de poste après une mise en demeure de reprendre ses fonctions. La requérante contestait la légalité de ces décisions, arguant notamment de l'incompétence de leurs auteurs et d'une erreur de fait, car elle justifiait de prolongations d'arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de radiation des cadres du 11 octobre 2022, estimant que l'administration ne pouvait légalement constater un abandon de poste dès lors que Mme B... avait produit, dans le délai de la mise en demeure, un justificatif médical prolongeant son arrêt de travail. En conséquence, les décisions de mise en demeure et les avis de sommes à payer pour absences injustifiées ont également été annulés, sur le fondement des principes régissant la situation d'abandon de poste dans la fonction publique.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400243

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Saint-Denis de lui communiquer la liste de son paquetage. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait produit les documents demandés. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 900 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 novembre 2025• R222-13 (JU 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302053

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503799

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Clinique Paul Bert. Celle-ci contestait le refus de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bourgogne-Franche-Comté d’autoriser la polyclinique Sainte-Marguerite à exercer la chirurgie oncologique du rectum, ainsi que l’autorisation accordée au centre hospitalier de Sens pour cette même activité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’établissant pas que les décisions contestées porteraient une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des patients. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

6 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302324

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par le ministre des armées pour un trop-perçu de rémunération de 1 466,40 euros. Le requérant invoquait notamment l’autorité de la chose jugée, la prescription de la créance et l’irrégularité du titre pour défaut de signature et de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a validé le titre de perception émis le 23 août 2022. La décision s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration, de la loi du 12 avril 2000, et du décret du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302597

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du CHU de Nîmes du 2 juin 2023 refusant de reconnaître une incapacité permanente partielle après consolidation de son accident de service. La requérante soutenait une erreur d'appréciation, mais le tribunal a estimé, sur la base des pièces médicales et de l'expertise, que l'absence de séquelles fonctionnelles était justifiée. La décision s'appuie sur l'article L. 824-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le CHU.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302776

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., agent du CHU de Nîmes, qui contestait la décision fixant au 12 décembre 2022 la consolidation de sa maladie professionnelle (épaule droite) sans incapacité permanente partielle. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure (examen médical incomplet) et une erreur d’appréciation sur l’état non consolidé. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en application du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du code général de la fonction publique. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507185

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat mixte départemental de l’eau et de l’assainissement (SMDEA) de l’Ariège d’un référé précontractuel visant à l’annulation de la procédure de consultation lancée par la commune de Pamiers pour l’attribution d’une concession de service public d’eau potable. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les manquements allégués n’étaient pas établis ou n’avaient pas lésé le requérant. Il a notamment jugé que l’offre de la société Véolia n’était pas irrégulière, que le principe d’égalité de traitement n’avait pas été méconnu, et que l’absence d’analyse des offres variantes n’était pas constitutive d’un manquement. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

6 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304669

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 10 juillet 2023 par laquelle la directrice générale du centre communal d'action sociale (CCAS) de Bordeaux avait exclu temporairement de ses fonctions M. A..., adjoint territorial d'animation, pour une durée de six mois. La juridiction a jugé que les faits reprochés, notamment un comportement inapproprié et le non-respect d'un protocole, n'étaient pas établis, les éléments de preuve produits par l'administration (témoignages anonymes et non signés) étant insuffisants et contredits par les attestations du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305210

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., agent contractuel maître-nageur, contestant son arrêté de suspension de fonctions et de privation de traitement pris par le maire de Lège-Cap Ferret le 20 juillet 2023. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant qu'une suspension est une mesure conservatoire non soumise à cette obligation. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, considérant que la mesure était justifiée par l'intérêt du service compte tenu de la vraisemblance et de la gravité des faits reprochés (convocation pour violences). En revanche, le tribunal a annulé la décision de privation de traitement, car elle méconnaît l'article 36 A du décret n° 88-145 du 15 février 1988, qui prévoit le maintien de la rémunération pendant la suspension.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507083

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite confirmant le redressement financier de la société Advizzeo. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation financière difficile de la société résultant de son propre endettement et non de la seule décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 6362-2 et suivants du code du travail ou du principe non bis in idem, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : IMPACT AVOCATS

6 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507155

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé par le préfet des Pyrénées-Orientales sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la demande de suspension du permis d'aménager délivré par le maire de Latour-Bas-Elne pour le lotissement « Le chemin vert II ». Le préfet soutenait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de la méconnaissance des règles du plan de prévention des risques d'inondation (PPRi) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, compte tenu de l'aggravation du risque d'inondation sur la parcelle. La commune défendait la légalité du permis, arguant du respect des prescriptions du PPRi et de la non-opposabilité des documents de planification invoqués par le préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la compatibilité du projet avec les règles d'urbanisme et de sécurité publique en zone inondable.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

6 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507339

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle le préfet de l’Hérault a refusé d’instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C.... Le juge a considéré que l’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas justifié avoir accompli les diligences nécessaires pour honorer les rendez-vous fixés par la préfecture, et qu’il conservait la possibilité de régulariser sa situation. Les moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, ont été écartés comme inopérants en l’absence de décision de refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

6 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507597

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l’arrêté du 17 octobre 2025 par lequel le préfet de l’Hérault avait obligé M. B... à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de quatre ans. La décision est fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais le préfet ne pouvait légalement l’appliquer car M. B... avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour avant l’édiction de la mesure. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

6 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400271

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature à la réserve opérationnelle de la police nationale, fondé sur un avis d’inaptitude médicale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de saisine du conseil médical, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de sécurité intérieure et des arrêtés relatifs aux conditions de santé des réservistes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

6 novembre 2025• 6ème Chambre