LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504879

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. F... A... aux autorités allemandes. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de l'intensité des attaches familiales du requérant en France. La décision retient que le défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment ses liens avec son père présent sur le territoire, justifie l'annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : EDEN AVOCATS

4 novembre 2025• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523976

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La requérante demandait l'annulation du compte-rendu de son entretien professionnel définitif du 11 juin 2025. Le tribunal a constaté que la notification de la décision, effectuée le 17 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et que le délai de deux mois expirait le 18 août 2025. La requête ayant été enregistrée le 19 août 2025, elle était tardive. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

« Précédent475476477478479480481Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

4 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310152

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspecteur du travail le 24 mars 2023, confirmée par la ministre du travail le 9 août 2023. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car le recours hiérarchique de Mme A... avait été formé au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale, rendant irrecevable sa demande d'annulation. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens de fond soulevés, notamment ceux relatifs à la prescription disciplinaire (article L. 1332-4 du code du travail) ou au lien avec le mandat. La demande de la société Axelis Plus au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : JELTY PICHAVANT AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404522

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 7 février 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France (depuis 2017) et de l'insertion professionnelle stable (cuisinier depuis 2019). L'annulation du refus de séjour entraîne celle des décisions subséquentes. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour à M. B... dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506781

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet de police du 12 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait que cette décision méconnaissait les dispositions du 1° de l’article L. 611-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de son titre de séjour italien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 611-1 et L. 611-2 du même code, ainsi que les stipulations de la convention de Schengen et du règlement (UE) n° 2016/399.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515055

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence, son contrat de travail ayant été suspendu faute de justificatif de séjour valide après l’expiration de son titre le 26 septembre 2025. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application des articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515065

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A..., ressortissante malienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l’urgence particulière résultant du délai anormalement long depuis la première tentative de la requérante en juin 2025, sans que l’administration ne conteste les faits. La demande d’astreinte a été rejetée, de même que celle au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513440

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née le 15 septembre 2025. La mesure sollicitée, visant à contourner ce refus, ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508221

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine mariée à un Français afin d’obtenir le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de récépissé, l’administration ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction en cours d’instance. En revanche, la demande d’injonction de traiter le renouvellement a été rejetée, car le silence gardé pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, et une telle injonction aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512260

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation de droits ou d’un récépissé en urgence. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales le 20 octobre 2025, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions au fond, mais l’État est condamné à verser 800 euros à M. C... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512366

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des voisins immédiats afin de suspendre deux arrêtés du maire de Villennes-sur-Seine ne s'opposant pas à des déclarations préalables de division foncière. Les requérants invoquaient l'urgence, présumée en matière d'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'une incompétence de l'auteur de l'acte et d'une fraude visant à contourner les règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

4 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203210

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 20 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'inspectrice avait vérifié l'existence du motif économique réel et sérieux, ainsi que le respect par le mandataire liquidateur de son obligation de reclassement. Il a également estimé que le licenciement était sans lien avec le mandat de membre du CSE de M. C.... La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2411-1 et L. 2411-5 du code du travail relatifs à la protection des salariés investis de mandats représentatifs.

Avocat : SCP DELTA AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407488

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Évian-les-Bains à la société HTI Invest. Le désistement de la société requérante de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été constaté. En revanche, les conclusions de la commune tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de procès ont été rejetées. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

4 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505819

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l'université de Tours refusant d'organiser une session de rattrapages pour M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite, faute de justificatifs suffisants sur la date butoir d'inscription en master et compte tenu des délais incompressibles d'organisation des épreuves. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

4 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307324

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 17 avril 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées à sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400941

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504731

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510111

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet du Nord du 19 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son état de santé et de ses liens avec son enfant placé à l’aide sociale à l’enfance. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510348

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300435

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 2 février 2023 ordonnant son maintien en gestion menottée au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 211-4 et R. 226-1 du code pénitentiaire, en raison du profil particulièrement dangereux du détenu (nombreuses condamnations pour violences, menaces, outrages, et incidents disciplinaires graves en détention).

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• Chambre 3