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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205735

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés ETS Ciffreo et Bona et ISM d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des biens nécessaires à la ZAC « Nice Méridia », en tant qu’il concerne leur parcelle. Les requérantes soulevaient des exceptions d’illégalité contre la délibération approuvant le dossier de réalisation de la ZAC, la déclaration d’utilité publique et sa prorogation, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’étude d’impact était suffisante, que l’expropriation partielle était justifiée par le projet, et que la procédure d’enquête parcellaire était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à l’établissement public foncier au titre des frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301273

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société immobilière de commerce réparation automobile, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés pour la ZAC « Nice Méridia ». La société soulevait des exceptions d’illégalité contre la déclaration d’utilité publique de 2015 et sa prorogation de 2020, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a examiné ces moyens, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et l’erreur sur l’état parcellaire, et les a écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique et du code de l’environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404968

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024 refusant un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant tunisien. Le préfet avait motivé son refus par l'absence d'autorisation de travail, mais le tribunal juge que le requérant en était dispensé car il bénéficiait d'un récépissé l'autorisant à travailler, en application des articles R. 5221-1 et R. 5221-2 du code du travail. La décision est donc entachée d'une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502411

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant comorien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu que l'impossibilité pour le requérant d'accéder à la plateforme de l'ANEF et l'absence de réponse de l'administration depuis octobre 2023 caractérisaient une situation d'urgence et une carence administrative. La solution s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément aux principes généraux du droit des étrangers.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513108

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé par un organisme de formation, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la mise à jour de son IBAN auprès de la Caisse des dépôts et consignations. L’organisme s’est désisté de sa requête après l’engagement d’une procédure de règlement amiable. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : ADDEN AVOCATS

4 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503273

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SAS Tusa-Delcourt, qui contestait la procédure de passation d’une concession de service public de transport routier de voyageurs attribuée par la communauté d’agglomération Saint Lô Agglo. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la candidature et de l’offre du groupement attributaire, ainsi qu’un conflit d’intérêts, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a considéré que le groupement attributaire avait produit les attestations requises, ne sous-traitait pas l’intégralité des prestations, et que sa proposition de dépôt de bus était conforme aux exigences du règlement de consultation. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et de reprise des opérations a été rejetée, et la SAS Tusa-Delcourt a été condamnée à verser 4 000 euros à la communauté d’agglomération au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CNN AVOCAT

4 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502207

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Jura du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que ceux relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à la fixation du pays de destination. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305701

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme Dauba-Menozzi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 20 juin 2023 du président du conseil départemental de la Dordogne retirant en urgence son agrément d’accueillante familiale. La requérante contestait la légalité de la procédure d’urgence et la gravité des faits reprochés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments rapportés (addiction à l’alcool et comportements compromettant la sécurité des personnes accueillies) justifiaient un retrait d’urgence sans injonction préalable ni consultation de la commission consultative. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-1 et L. 441-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307642

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Yves Girard, conseiller municipal, qui demandait l’annulation de la délibération du 26 juin 2023 modifiant le règlement intérieur du conseil municipal de Malves-en-Minervois. Le requérant soutenait que les nouvelles règles, limitant à trois le nombre de questions orales par élu et à trois minutes le temps de parole, méconnaissaient l’article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales et portaient atteinte à son droit d’expression. Le tribunal a jugé que ces restrictions, justifiées par les contraintes d’organisation des séances et par l’usage abusif de ce droit par M. Girard, ne portaient pas une atteinte excessive à la liberté d’expression des élus. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507065

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet des Côtes-d'Armor du 7 octobre 2025 suspendant la « charte sanitaire » de l’EARL ALSH. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a considéré que les effets économiques et statutaires allégués par l’exploitation n’étaient pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PROXIMA

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407391

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs permis de construire délivrés par le maire de Chavanoz pour un projet de six logements. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307635

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal estime que le ministre a pu légalement se fonder sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, malgré les contraintes familiales liées à la maladie d'un enfant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation. Aucune erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation n'est retenue.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206217

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du GAEC de la Vallée et de MM. C... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Wavrans-sur-l’Aa à la SCEA du Bien Camp pour des installations agricoles. Les requérants contestaient la complétude du dossier et la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et A 4 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance du dossier de demande, et a conclu qu’ils n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques pour annulation.

Avocat : SELARL LGP AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206440

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 7 juillet 2022 par laquelle le maire de Roubaix a refusé de reconnaître la rechute d’accident de service de M. B... comme imputable au service. Le tribunal retient que la décision a été signée par une adjointe au maire sans que l’existence d’une délégation de compétence ou de signature soit démontrée, ce qui constitue un vice d’incompétence. En conséquence, il enjoint au maire de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. La solution est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510146

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. C..., qui contestait le rejet implicite puis explicite (arrêté du 27 octobre 2025) de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510327

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... D..., ressortissant brésilien, contestant un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de son droit à être entendu, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501833

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SP AVOCATS

4 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502984

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait d'enjoindre au préfet des Landes d'enregistrer sa demande de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus d'enregistrement, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'utilité de la mesure n'était donc pas remplie, et l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SP AVOCATS

4 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505226

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 17 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions régulièrement signées par une autorité délégataire et suffisamment motivées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et a rejeté les griefs tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des stipulations des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD