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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531059

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'administration avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur d'appréciation ni de méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531366

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile et des conditions d'entretien inadaptées. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du non-respect de la confidentialité n'était pas établi, et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de refus d'entrée a été jugée légale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504841

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. E... C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant congolais sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, contestait la décision pour insuffisance de motivation, défaut d'examen, et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée limitée de la mesure et de l'absence de justificatifs d'une communauté de vie stable avec sa compagne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

4 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504861

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. C... aux autorités norvégiennes. La juridiction a estimé que l'arrêté méconnaissait l'autorité de chose jugée attachée à un précédent jugement du tribunal administratif de Paris du 8 juillet 2025, qui avait enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer à l'intéressé une attestation de demande d'asile. Cette décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

4 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504870

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et l'entretien individuel, avait été régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré l'état de santé du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : EDEN AVOCATS

4 novembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513169

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Suez RV Energie. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de service public lancée par le SIETREM pour l'exploitation et l'optimisation d'une unité de valorisation énergétique, estimant que l'offre de la société attributaire (Paprec) était irrégulière. Le juge a considéré que le moyen tiré de l'irrégularité de l'offre de Paprec, qui prévoyait une démolition et une reconstruction hors du périmètre bâti initial, n'était pas fondé, les documents de la consultation n'ayant pas imposé de manière impérative le maintien de l'enveloppe bâtie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SIRA AVOCATS (SARL)

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512237

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler et la fabrication de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requérante, bénéficiant déjà d'une attestation de décision favorable pour une carte de séjour "vie privée et familiale" valable jusqu'en août 2026, justifiait de la régularité de son séjour et disposait des droits attachés à son titre. En conséquence, les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 n'étaient pas remplies.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501468

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 24 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucun lien familial en France. Il a également relevé que le préfet avait accordé un délai de départ volontaire de trente jours, rendant inopérant le moyen tiré du refus de délai. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet en raison de la caducité de la demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’association Saint-Gratien Football Club d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Gratien du 1er août 2021 refusant la mise à disposition du stade municipal pour la saison 2021-2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, fondée sur des motifs d’ordre public, ne méconnaissait ni l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d’égalité de traitement, et n’était pas entachée de détournement de pouvoir. La demande de suppression de propos diffamatoires a également été rejetée. Les conclusions de la commune de Saint-Gratien ont été réputées abandonnées faute de production d’un mémoire récapitulatif dans le délai imparti.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518805

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Free Mobile pour suspendre l’arrêté du maire d’Issy-les-Moulineaux du 14 mars 2025 retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes relais. La société invoquait l’urgence, liée à l’intérêt public de couverture en très haut débit (THD) et à l’absence de couverture 5G sur la zone, ainsi que des moyens sérieux de légalité (incompétence, méconnaissance des articles L. 424-5 et R. 111-27 du code de l’urbanisme). Le juge a reconnu l’urgence, considérant que le projet permettait d’étendre la couverture 5G THD sur une partie non couverte du territoire communal, justifiant ainsi la suspension de l’exécution de l’arrêté.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

4 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316180

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation du classement sans suite de sa demande de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet des Hauts-de-Seine a implicitement rapporté la décision contestée en délivrant un titre de séjour à l'intéressé. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : LYROS AVOCATS

3 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312658

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 3 novembre 2025, du désistement pur et simple de la société Constructions Saint-Eloi de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation du département des Hauts-de-Seine au paiement d'une somme de 503 944,86 euros TTC. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge du département.

Avocat : MALET AVOCAT

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine et l'obligeant à quitter le territoire. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : F.ISSAD AVOCAT

3 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300944

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 mars 2023 par lequel le préfet de la Corrèze a déclaré cessibles des parcelles au profit de la communauté d'agglomération du Bassin de Brive pour une réserve foncière à vocation économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente, en se fondant sur l'autorité de la chose jugée par deux jugements antérieurs du 17 juin 2025 ayant validé cette déclaration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GLC AVOCAT

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500714

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Médard-d'Aunis du 10 décembre 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un grillage et de barrières provisoires. En cours d’instance, la commune a abrogé cet arrêté le 9 juillet 2025, sans que l’acte initial n’ait produit d’effet concret. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, l’abrogation définitive ayant privé le recours d’objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP KPL AVOCATS

3 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300950

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 mars 2023 par lequel le préfet de la Corrèze a déclaré cessibles leurs parcelles pour une réserve foncière économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et à la méconnaissance des articles R. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. Il a également jugé que l'illégalité de la déclaration d'utilité publique, invoquée par voie d'exception, n'était pas fondée, les recours contre cette déclaration ayant déjà été rejetés par des jugements du 17 juin 2025. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GLC AVOCAT

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313929

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. A... de son recours pour excès de pouvoir contre un refus d'entrée sur le territoire national. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux, et que le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : L & L AVOCATS

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505187

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de la requête de Mme C..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisie sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B... contestant un permis de construire initial (4 mai 2022) et un permis modificatif (14 novembre 2022) délivrés par le maire de Bois-Colombes à la SARL Thibaut de Ponnat pour la construction de deux maisons sur une parcelle voisine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance des articles UD7.1, UD9 et UD13 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs aux limites séparatives, à l'emprise au sol et aux espaces libres. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312098

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision de préemption du 4 mai 2023 prise par le président de l’établissement public territorial Vallée Sud-Grand Paris sur un bien immobilier situé à Clamart. Le tribunal a jugé que la déclaration d’intention d’aliéner, adressée le 3 février 2023 par le notaire des vendeurs, était illégale car elle émanait d’une personne n’étant plus propriétaire du bien à cette date, la vente ayant été déclarée parfaite par un arrêt de la cour d’appel de Versailles du 17 novembre 2022. Cette irrégularité a privé la décision de préemption de base légale, en application des articles L. 213-2 du code de l’urbanisme et 1583 du code civil. La requête de la société FAMCA a été accueillie sur ce moyen, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs.

Avocat : GENESIS AVOCATS

3 novembre 2025• 1ère Chambre