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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé d’admettre au séjour M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières propres à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité administrative et financière. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été retenu. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : AK AVOCATS

3 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510294

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 20 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a rapporté la décision contestée. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. En revanche, il a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOPHIE JONQUET AVOCATS ASSOCIES

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531680

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative par la société EFIA, a rejeté sa requête pour incompétence territoriale. La société demandait le rétablissement de son référencement sur la plateforme « Mon Compte Formation » et la levée du blocage de ses paiements, invoquant une atteinte grave à la liberté d’entreprendre. Le juge a constaté que le litige relevait de la législation régissant les activités professionnelles et que le siège social de la société étant à Marseille, la compétence revenait au tribunal administratif de Marseille en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit statué sur le fond.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

1 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510329

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de suspension présentée par M. Poulain, greffier des services judiciaires, contestant le refus du garde des sceaux de l’autoriser à se placer en position de détachement auprès du conseil départemental du Nord. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, l’opportunité professionnelle invoquée et les difficultés liées à ses fonctions actuelles ne suffisant pas à caractériser l’urgence. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

1 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant les rassemblements festifs à caractère musical dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, au vu des dispositions des articles L. 211-5 et L. 211-7 du code de la sécurité intérieure qui permettent au préfet d'interdire un tel rassemblement en cas de risque de trouble grave à l'ordre public. Aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté de manifestation, liberté d'aller et venir) n'a été caractérisée.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

1 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303651

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l’annulation de l’arrêté du 18 janvier 2023 par lequel le maire de Saint-Pierre Quiberon ne s’est pas opposé à la déclaration préalable pour l’édification de deux clôtures. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que l’acte n’était pas superfétatoire car le PLU soumet les clôtures à déclaration préalable. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article Ub 11 du règlement du PLU n’était pas fondé, sans autre précision dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SIMON

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306889

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son fils B... pour l'année 2023-2024. La décision de la commission académique du 20 octobre 2023 a été jugée légalement fondée, l'administration ayant respecté les procédures prévues par le code de l'éducation, notamment l'avis du médecin de l'éducation nationale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure. Il a estimé que le refus, motivé par la possibilité d'une scolarisation aménagée, ne méconnaissait pas l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302186

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un ancien gardien de la paix, a partiellement fait droit à sa demande indemnitaire et à son recours pour excès de pouvoir. Il a jugé que l’illégalité fautive d’un précédent arrêté de placement en congé longue durée engageait la responsabilité de l’État, ouvrant droit à la réparation des préjudices matériel et moral subis. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros au requérant, incluant 13 000 euros pour le préjudice financier (primes perdues) et 1 000 euros pour le préjudice moral. Il a également annulé le refus implicite de délivrance de la carte de retraité de la police nationale, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500976

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de titres de perception émis par le préfet de la Corse-du-Sud pour le paiement d’une redevance d’archéologie préventive et d’une taxe d’aménagement. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GUITTON-DADON

31 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501604

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour deux villas avec piscines. Le préfet soutenait que le maire était en situation de compétence liée par son avis défavorable et que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que le PADDUC. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que le terrain s’insérait dans un secteur déjà urbanisé et que les moyens soulevés n’étaient pas suffisamment fondés pour créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du code de l’urbanisme invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

31 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500201

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Clinique François 1er d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est lui refusant une autorisation d’exercer la chirurgie de l’adulte et la chirurgie bariatrique. La clinique s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

31 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509321

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des défauts de motivation, un vice de procédure, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Nord.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524504

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police l'assignant à résidence à Paris. Le juge estime que la mesure est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Il écarte le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'assignation n'ayant ni pour objet ni pour effet d'éloigner l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530073

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis fixant le Maroc comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du contradictoire, estimant la décision suffisamment motivée et prise après audition de l'intéressé. Il juge également que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas fondé, le requérant n'apportant pas de preuves de risques personnels en cas de retour. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531061

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur sa crainte d'être renvoyé au front en raison de la prolongation de son engagement militaire, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision ministérielle n'a pas méconnu le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, les déclarations du requérant ayant été jugées dépourvues de crédibilité suffisante. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531062

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile et les conditions matérielles de l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524906

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n’avait fourni aucune adresse ni mandataire, rendant impossible toute communication ou régularisation de la procédure. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, faute pour le requérant de permettre l’instruction de son recours.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530371

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 16 octobre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le juge des libertés et de la détention a rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant à M. C... d’entrer sur le territoire et de solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces chefs, rejetant le surplus des conclusions. Cette décision est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530926

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, était saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur du 21 octobre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a constaté que, suite au rejet par la cour d'appel de Paris de la demande de prolongation du maintien en zone d'attente, le requérant avait pu entrer sur le territoire et solliciter l'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514009

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur le refus d’un délai de paiement d’impôts opposé par le centre des finances publiques de Mantes-la-Jolie. Le tribunal, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, ne se prononce pas sur le fond mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, dans le ressort duquel se situe l’autorité ayant pris la décision attaquée.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

31 octobre 2025