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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510287

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 18 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 21 octobre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBRIQUIR AVOCAT

30 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306661

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la maire de Genay refusant d'utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser les nuisances sonores provenant du complexe sportif "C...". Le tribunal a considéré que la maire n'avait pas méconnu les dispositions du 2° de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Il a relevé que la commune avait déjà pris des mesures suffisantes, notamment un arrêté réglementant l'accès et les horaires, une convention avec l'association sportive, un dispositif de contrôle, et des expertises acoustiques. En l'absence d'un péril grave justifiant des mesures supplémentaires, le refus implicite n'était pas entaché d'illégalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503808

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui retirant sa carte de résident, refusant son renouvellement et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 11 septembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant notamment que le retrait de la carte de résident était justifié par une absence de plus de trois ans du territoire français et que le refus de renouvellement était fondé sur les dispositions de l'article L. 433-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entrées en vigueur avant la décision. La solution retenue valide la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, en application des articles L. 433-3-1, L. 612-1 et L. 731-1 du même code.

Avocat : SELARL ACTIVE AVOCATS

30 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301009

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., professeur certifié, qui contestait l'avis « à consolider » du 10 juin 2023 et l'arrêté du 20 juin 2023 portant tableau d'avancement au grade hors classe. Le tribunal a jugé que l'avis du 10 juin 2023 constituait un acte préparatoire insusceptible de recours. Concernant l'arrêté du 20 juin 2023, le tribunal a relevé un vice de procédure lié à l'incompétence du signataire, mais a estimé que ce vice n'était pas de nature à entraîner l'annulation de la décision dans les circonstances de l'espèce. La solution s'appuie sur le décret n°72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs certifiés.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403920

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Saône-et-Loire. Le préfet avait fondé ce refus sur l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’usage d’une fausse identité pendant plusieurs années pour obtenir des titres de séjour, faits assimilables à un faux. Le tribunal a estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits et de la durée de la fraude. Les autres moyens, tirés de l’incompétence du signataire et du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ont également été écartés.

Avocat : SELARL JULIETTE GROSSET AVOCAT

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503231

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Yonne de statuer rapidement sur sa demande de carte de résident. Le juge constate que l’intéressé a obtenu, en cours d’instance, un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 8 décembre 2025, lequel l’autorise à travailler et justifie de la régularité de son séjour. En conséquence, la condition d’urgence requise par l’article L. 521-3 n’est pas remplie.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502213

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du CESEDA et que l'assignation à résidence était justifiée par l'absence de garanties de représentation suffisantes. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GARCIA AVOCATS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302049

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Letellier Développement qui contestait la délibération du conseil municipal de Montauban du 18 octobre 2022. Cette délibération constatait la caducité d’un compromis de vente conclu avec la requérante et autorisait la cession des biens à un tiers. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence, jugeant que le juge administratif était compétent car la délibération affectait la consistance du domaine privé communal. Il a ensuite considéré que la partie de la délibération constatant la caducité du compromis était un acte purement déclaratif et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de vendre à un autre acquéreur, estimant que la commune n’avait commis aucune erreur de droit ou de procédure, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307469

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Eiffage construction Midi-Pyrénées contestant un titre de recettes émis par la commune de Toulouse pour une redevance d'occupation du domaine public. La société contestait le bien-fondé de la créance, arguant notamment de l'absence de base légale de la suppression de l'exonération dont elle bénéficiait. Le tribunal a examiné les moyens mettant en cause le bien-fondé du titre, conformément à la jurisprudence, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions subsidiaires, sur la base des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501195

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 422-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de titre, ont également été validées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507129

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en référé-suspension formé par M. A... contre un arrêté du préfet de l’Ariège refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoque l’urgence, notamment en raison de l’impossibilité de travailler malgré un contrat d’apprentissage, et soutient que le refus est entaché d’erreurs de droit et d’appréciation, en particulier sur l’authenticité de ses actes d’état civil au regard des articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet conteste l’urgence et la légalité de sa décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

30 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301915

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du maire de Campagna-de-Sault du 3 février 2023 fixant l'alignement individuel de ses parcelles. Le tribunal a jugé que cet arrêté, pris en l'absence de plan d'alignement, est un acte déclaratif qui se borne à constater les limites actuelles de la voie communale, et non une décision individuelle défavorable soumise à une obligation de motivation. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, estimant que ni un plan d'alignement préalable, ni une enquête publique, ni une délibération du conseil municipal ne sont requis pour un alignement individuel. La solution s'appuie sur les articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509156

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande d’un contribuable, M. Pailhes, qui sollicite l’autorisation de porter plainte avec constitution de partie civile au nom de la commune de Bourg-lès-Valence pour des faits de favoritisme, détournement de fonds publics et atteintes à la vie privée. Le tribunal rappelle le cadre juridique des articles L. 212-2 du code de justice administrative et L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales, qui permettent à un contribuable d’agir en justice pour la commune après un refus de celle-ci. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais la procédure est examinée sur la base de ces textes.

Avocat : SELARL LEGIPUBLIC AVOCATS

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419114

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503386

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à M. A... par La Poste. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant de l’aide au retour à l’emploi et de revenus familiaux suffisants pour éviter une situation de précarité immédiate. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du caractère partial de l’enquête, de l’absence de matérialité des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, et une somme a été mise à la charge de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

30 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503439

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 5 juin 2025 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir un lien direct entre la perte de son permis et la rupture de son contrat de travail, cette dernière étant motivée par l'insatisfaction de sa période d'essai. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

30 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509592

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure d'entretien individuel avait été régulièrement menée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17. La décision de transfert a donc été validée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530146

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté du 6 juin 2025 du maire de Paris autorisant des travaux sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était renversée par la société Braxton Rési I, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, absence d'autorisation unique, prescriptions imprécises, violation du PLU) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS (AARPI)

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531028

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303712

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 10 juillet 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné à M. B... de se dessaisir de son fusil et lui avait interdit d'acquérir ou de détenir des armes. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de conduite sans permis et d'exercice illégal d'activité de sécurité, qui, par leur nature et leur ancienneté de plus de cinq ans, ne suffisaient pas à établir un risque d'usage dangereux d'une arme. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal enjoint au préfet de radier les mentions relatives à M. B... du fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FNIADA) dans un délai d'un mois.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

30 octobre 2025• 3 ème Chambre