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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404248

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France et de ses attaches conservées en Tunisie. L'exception d'illégalité de la décision fixant le pays de renvoi a également été écartée, faute d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. La demande de frais d'instance a été rejetée, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502006

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a notamment considéré que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, entré en France en 2015 sans titre de séjour, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EDEN AVOCATS

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502405

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que le défaut de prise en charge médicale ne devait pas entraîner de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-9 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502757

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. D... et Mme B..., qui contestaient des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de fait et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515741

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée par le préfet du Val-de-Marne pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières démontrant une incidence immédiate sur sa situation, alors qu'elle était en situation irrégulière depuis sept ans et n'avait effectué qu'une seule relance après plusieurs mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312558

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d'intérêt pour agir contre cette décision d'autorisation de transfert. La solution s'appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : VALERE AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312572

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspection du travail de la Seine-Saint-Denis du 2 octobre 2023. Cette décision autorisait le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. B..., de la société OTUS vers la société COVED SAS, dans le cadre d’un changement de titulaire d’un marché public de collecte de déchets. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l’avenant n° 67 à la convention collective nationale des activités du déchet, qui fixe les conditions de transfert des salariés. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique, et les textes appliqués incluent le code du travail et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : VALERE AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312587

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société destinataire du transfert présente un intérêt direct et certain à contester une telle autorisation. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail et la méconnaissance du principe du contradictoire, en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des stipulations de la convention collective nationale des activités du déchet. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.

Avocat : VALERE AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506896

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé-suspension introduit par un agent public contestant son placement en congé de maladie ordinaire (CMO) avec demi-traitement, après avoir été victime d’un accident de service. Le requérant invoque l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu’il aurait dû bénéficier d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avec maintien de l’intégralité de son traitement. La commune de Plumaugat oppose une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours contre l’arrêté du 6 juin 2025, notifié par courriel et comportant les voies et délais de recours. Le juge des référés rejette la requête, considérant que la condition d’urgence n’est pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

29 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502192

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502192.20251029• 7ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506641

Avocat : SOCIETE DREUZY AVOCATS

29 octobre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305034

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du maire de Roquebillière refusant d'abroger l'arrêté du 12 octobre 2020 interdisant provisoirement à M. et Mme C... d'occuper leur maison. Le juge estime que cette interdiction, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales), est devenue disproportionnée et non nécessaire. En effet, des travaux d'urgence ont drastiquement réduit les risques liés à la tempête Alex, et la commune n'a pas démontré la persistance d'un danger grave justifiant le maintien de la mesure. La solution retenue est l'annulation du refus d'abrogation.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500305

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour le maintien dans son logement. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la métropole, faute de preuve de la date de notification de la décision sur recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 18 juin et 5 novembre 2024, estimant que le motif de refus (bail non conforme et relevé de compte non actualisé) ne figure pas parmi les critères légaux prévus par la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL, qui ne peuvent reposer que sur le niveau de ressources, de patrimoine ou la nature des difficultés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503017

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société METRO France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspecteur du travail de l’autoriser à licencier pour motif disciplinaire un salarié protégé. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré la décision contestée et délivré l’autorisation sollicitée, ce qui a conduit la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

29 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501893

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a considéré que la décision d'éloignement, fondée sur le rejet de la demande d'asile, ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501894

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du 21 février 2025 de la préfète de l'Aveyron l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS 222

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502656

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant ne justifiant d'aucun droit au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS 222

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502784

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. S'agissant de la décision d'éloignement, le tribunal a estimé qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant la légalité des décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506629

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par des propriétaires voisins d’un projet de construction de deux immeubles de logements à Rodez, contestant le permis de construire délivré par le maire le 13 mars 2025. Les requérants invoquent l’urgence en raison des nuisances sonores, visuelles et de stationnement prévisibles, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment pour incompétence de l’auteur, vice de procédure (avis incomplet du SDIS et méconnaissance des règles sur les locaux à déchets), et violation des articles 1 et 4 du règlement de la zone UA du PLUi (stationnement insuffisant et non-respect des limites de propriété). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et L. 600-1-2 du code de l’urbanisme (intérêt à agir).

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

29 octobre 2025