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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302687

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 13 mars 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution du jugement du 13 juillet 2022 présentée par Mme A. Cette demande visait à obtenir de la commune d’Aufferville le réexamen de l’imputabilité au service de son accident au-delà du 17 juin 2018. Le tribunal a relevé que, par un arrêté du 19 septembre 2024, le maire avait reconnu cette imputabilité, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : DS AVOCATS

13 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410096

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de la commune de Romans-sur-Isère de sa requête en référé expertise. La commune demandait initialement, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour déterminer les causes et responsabilités liées à l'immobilisation d'un véhicule de patrouille. Le désistement a été accepté, mettant fin à l'instance.

Avocat : SCP D'AVOCATS TEN FRANCE

13 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201140

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Gadlu, qui contestait un titre de perception de 33 500 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car la société avait déjà introduit un recours tardif contre la même décision de rejet, et sa nouvelle réclamation, rejetée par une décision purement confirmative, ne constituait pas un changement de circonstances. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOUIT ET ASSOCIES

13 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500364

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par le caractère exécutoire de la mesure, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale. Cette appréciation repose sur l'insuffisance des preuves apportées par le requérant pour démontrer la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2002 et sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses trois enfants nés sur l'île.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500369

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge estime que la requérante n'établit pas de communauté de vie avec le père de l'enfant, ni être dépourvue d'attaches aux Comores. En conséquence, l'atteinte aux libertés fondamentales n'est pas caractérisée, et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500370

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet. Le juge estime que le requérant, ressortissant comorien, ne démontre pas, par les pièces produites (documents d'identité insuffisants, scolarité parcellaire), une présence continue et une intégration à Mayotte justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée et rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500371

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... visant à suspendre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas contestée, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant n’a pas démontré la continuité de son séjour à Mayotte ni sa contribution effective à l’entretien de son enfant présumé français. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle a été rejetée pour le même motif.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500095

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait le dégrèvement d'impôt sur le revenu pour 2022 et l'imputation d'un déficit professionnel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale sur sa réclamation préalable ou la preuve du dépôt de cette réclamation, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative combinés aux articles R. 190-1 et L. 199 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ORION

13 mars 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403731

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par un détenu demandant réparation du préjudice moral subi à la suite de cinq fouilles intégrales en détention. Le tribunal a estimé que les faits générateurs du dommage, à savoir les décisions de fouilles, étaient survenus au centre pénitentiaire du Sud-Francilien, situé à Réau en Seine-et-Marne. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul territorialement compétent.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502759

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale que la carence de l'administration porterait à sa liberté de travailler et à sa vie privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas remplie en l'espèce. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

13 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500701

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 30 mai 2024, avant le 31 mai 2025. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'ordonner le logement d'un demandeur prioritaire n'ayant reçu aucune offre adaptée. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte, dont le montant sera fixé ultérieurement, et a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

13 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS DRAPO et M. B d’une requête visant à enjoindre à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) le versement de la prime "MaPrimeRénov’". Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412856

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de la requête présentée par la SAS DRAPO et M. B A. Ces derniers demandaient initialement au juge d’enjoindre à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur verser la somme de 1 200 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412854

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 13 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS DRAPO et de M. A B. Les requérants demandaient initialement au juge d'enjoindre à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser la somme de 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412850

Désistement de la requête de la SAS DRAPO et de M. B devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, qui demandaient le versement de la prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. Le tribunal donne acte du désistement, pur et simple, par ordonnance du 13 mars 2025. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412848

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS DRAPO et M. B d’une demande d’injonction visant à obtenir de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) le versement de la prime "MaPrimeRénov’". Les requérants se sont ultérieurement désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 6ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mars 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS DRAPO et M. B d’une demande d’injonction visant à obtenir de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) le versement de la prime "MaPrimeRénov’". Les requérants se sont ensuite désistés de leur requête. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412844

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 13 mars 2025, donne acte du désistement de la SAS DRAPO et de M. A de leur requête. Les requérants demandaient initialement au juge d’enjoindre à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) le versement de la prime "MaPrimeRénov’". Le désistement étant pur et simple, le président de la 6ème chambre l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412843

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS DRAPO et M. B d’une requête visant à enjoindre à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) le versement de la prime "MaPrimeRénov’". Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société DRAPO et M. B d’une requête visant à obtenir le versement de la prime "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 mars 2025