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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412837

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 13 mars 2025, a donné acte du désistement de la SAS DRAPO et de M. B, qui demandaient l’injonction à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de verser 8 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 15 janvier 2025, et ce désistement, pur et simple, a été accepté. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403261

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement d'instance de la SA Veolia Recyclage Valorisation Hauts-de-France, qui contestait un titre exécutoire émis par le centre hospitalier Simone Veil de Beauvais pour le recouvrement de pénalités contractuelles. La société requérante s'est désistée après un règlement amiable du litige. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et met fin à la procédure.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

13 mars 2025
« Précédent494495496497498499500Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403260

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SA Veolia Recyclage Valorisation Hauts-de-France pour contester un titre exécutoire émis par le centre hospitalier Simone Veil de Beauvais, relatif à des pénalités contractuelles dans le cadre d’un marché public. La société requérante invoquait notamment un défaut de notification du titre et un dépassement du plafond de pénalités prévu par le cahier des clauses administratives particulières. En cours d’instance, la société s’est désistée après un règlement amiable du litige. Par ordonnance du 13 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

13 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502703

Le tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par la société Brenntag SA, qui contestait la décision de préemption urbain prise par le maire de Houilles le 21 janvier 2025. La société requérante soutenait que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété, notamment en raison d'une préemption partielle sur une unité foncière vendue d'un seul tenant, d'un prix symbolique d'un euro et du refus de reprendre les engagements contractuels de dépollution du site. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu des conséquences financières et matérielles immédiates pour la société, et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de préemption. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les principes de protection du droit de propriété.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

13 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503287

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien en situation irrégulière depuis décembre 2022, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières, et a rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'enjoindre la délivrance d'un tel récépissé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502442

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande d'autorisation de travail pour M. A, présentée par la société Compagnie Générale de Synthèse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré les difficultés de recrutement et la précarité de certains contrats évoqués. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416144

Requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, au motif que les moyens soulevés ne sont assortis d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309087

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par plusieurs requérants d’une demande de condamnation de la commune de Gex à leur verser des dommages et intérêts. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 12 mars 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELARL HESTEE AVOCAT

12 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505983

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d'injonction visant à obtenir une attestation provisoire de séjour. La requérante, qui avait été munie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 juin 2025, a ainsi renoncé à sa demande principale. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415436

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. A. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi de l'affaire, au motif que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine, ressort de cette dernière juridiction, à la date de la décision attaquée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415518

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 12 mars 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant résidait à Athis-Mons (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du recours.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415696

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Villemomble (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415798

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation de 509 335 euros, fondée sur la responsabilité pour faute de l’État en raison d’une mesure de suspension de son permis de conduire prise par le préfet de Seine-et-Marne le 15 mai 2023. Constatant qu’à la date de cette décision de police, M. A résidait dans le département de l’Eure-et-Loir, le tribunal a fait application des articles R. 312-14 et R. 312-8 du code de justice administrative pour déterminer la compétence territoriale. Il a estimé que le litige relevait du tribunal administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se trouve le domicile du requérant. Par ordonnance du 12 mars 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415877

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416041

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Amiens (Somme) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, seule juridiction compétente. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502639

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à une ressortissante angolaise pour l'enregistrement de sa demande d'asile sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a considéré que le délai de près de deux mois imposé par la préfecture pour cet enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en privant la requérante et son enfant de toute ressource et hébergement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 521-4 et L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307420

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 12 mars 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme D de leur requête dirigée contre l'arrêté du maire des Herbiers du 16 décembre 2021, qui ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de division en vue de construire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était complet et a rejeté les conclusions de la commune des Herbiers tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

12 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500368

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l’atteinte alléguée à la vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant n’était pas établie, faute de preuves suffisantes de résidence stable à Mayotte ou de contribution effective à l’entretien de son fils. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 mars 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2100966

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire M. A B. Cette demande visait à étendre les opérations d'expertise, initialement ordonnées le 28 janvier 2022 pour examiner les désordres du gymnase Colette Besson de La Réole, à la société Math Ingénierie. Le juge a considéré cette extension utile, car cette société, en tant que bureau d'étude thermique, a participé au lot chauffage. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire des mesures d'expertise utiles et de les étendre à de nouvelles parties.

Avocat : THOUY AVOCATS

12 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501428

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet des Côtes-d'Armor suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que, bien que la décision ait été prise après le délai légal de 120 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PUJOL & AVOCATS

12 mars 2025