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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415942

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans, prise par le préfet du Val-de-Marne à l’encontre de M. B. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502671

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante nigériane se heurtant à un délai d'enregistrement de sa demande d'asile de près de deux mois, excédant largement le délai légal de dix jours ouvrés. Le juge a considéré que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit constitutionnel d'asile, une liberté fondamentale, et que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de précarité de la requérante et de ses enfants. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le préambule de la Constitution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501583

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Talco Languedoc. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du département de l'Isère d'attribuer un accord-cadre à un groupement concurrent, au motif que ce groupement aurait dû être exclu pour avoir obtenu des informations confidentielles lors d'un précédent marché. Le juge a considéré que l'exclusion prévue à l'article L.2141-8 du code de la commande publique n'est qu'une faculté pour le pouvoir adjudicateur et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisamment précis pour justifier une telle exclusion. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

12 mars 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02427

Avocat : SCP IMAVOCATS

11 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303044

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un syndicat de copropriétaires demandant l’annulation d’une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée par la maire de Paris. En cours d’instance, la maire de Paris a retiré cette décision par un arrêté du 6 mars 2024. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : CABINET ATMOS AVOCATS (SELARL)

11 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415367

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet le 26 avril 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'injonction sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est donc manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503284

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait assigné à résidence M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car l'affaire au fond devait être jugée dans un délai de quinze jours, rendant une mesure provisoire superflue. Les restrictions à la liberté d'aller et venir invoquées par le requérant n'ont pas été jugées suffisamment graves pour justifier une suspension immédiate. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 mars 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300341

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Mouguerre du 27 juillet 2022 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un portail électrique. Après avoir obtenu un arrêté de non-opposition pour un nouveau projet en septembre 2024, Mme A a présenté des conclusions aux fins de non-lieu à statuer. Le tribunal a jugé que ce nouvel arrêté concernait une demande distincte et n'éteignait pas le litige initial, considérant ces conclusions comme un désistement pur et simple. Il a donc donné acte du désistement de la requête et rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

11 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. A, qui contestait une décision du Centre hospitalier de Crest le plaçant en congé de maladie ordinaire ainsi que le titre exécutoire correspondant. Par une ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP BARTHELEMY-MERESSE AVOCATS ASSOCIES

11 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 11 mars 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient le déplacement d’un carrefour prévu par un arrêté de déclaration d’utilité publique de la préfète de la Drôme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était sans opposition et a clos l’instance. Les conclusions du département de la Drôme tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

11 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305140

Suspension d'agrément d'assistante maternelle. Tribunal administratif de Grenoble. La requérante s'est désistée de ses conclusions après le retrait de son agrément, ce qui a été acté par ordonnance. Le tribunal a rejeté les demandes de frais de procès des deux parties.

Avocat : CABINET ALTER AVOCAT

11 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205757

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 11 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Ce dernier demandait l'annulation d'une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux mois, prononcée par le SDIS de l'Isère. Le tribunal a relevé que cette sanction avait été retirée par un arrêté du 12 décembre 2023, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, l'instance a été close sur ce point. Les demandes de frais de procès présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FAYAN-ROUX, BONTOUX & ASSOCIES

11 mars 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405520

Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par un contribuable, M. A, d'une demande d'autorisation de plaider au nom de la commune de Miramont-de-Guyenne pour se constituer partie civile dans une affaire de prise illégale d'intérêt. Le tribunal constate qu'il n'a pas statué dans le délai de deux mois prévu par les articles L. 2132-5 et R. 2132-2 du code général des collectivités territoriales, ce qui entraîne un rejet implicite de la demande et son dessaisissement. En conséquence, il déclare n'y avoir plus lieu de statuer sur la demande d'autorisation. Les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, la procédure d'autorisation de plaider étant de nature administrative et non juridictionnelle.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

11 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412122

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requête, enregistrée le 26 août 2024, ne comportait que huit moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, le premier vice-président a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403560

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur, notifiée par pli présenté en août 2023, comportait les mentions obligatoires des voies et délais de recours. La requête, enregistrée en septembre 2024, était tardive, le recours gracieux n'ayant pu conserver un délai déjà expiré. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : LACOUR AVOCATS

11 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503308

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre, rendant la mesure sollicitée inutile et contraire à l'exécution de cette décision. La solution retenue repose sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506194

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à une ressortissante dominicaine un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une urgence extrême, son précédent récépissé étant expiré, et l'administration avait classé son dossier sans suite malgré la transmission des pièces complémentaires par son employeur. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à sa liberté d'exercer une activité professionnelle, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction a été prononcée sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506162

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme A, ressortissante camerounaise, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir de la requérante, en raison de difficultés techniques persistantes l'empêchant de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et a retenu l'urgence liée à son besoin de se rendre aux funérailles de ses parents. L'injonction a été assortie d'un délai au 13 mars 2025, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 mars 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302075

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un arrêté du maire de Saint-Jean-de-Luz refusant une autorisation temporaire de changement d’usage d’un bien immobilier. Par un mémoire du 20 janvier 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 11 mars 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

11 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501960

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête visant à annuler un arrêté du préfet du Nord du 21 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de sa demande d’asile. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 5 mars 2025. Par ordonnance du 11 mars 2025, le premier vice-président a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 mars 2025