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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503304

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant sa régularisation et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant, et qu'il n'y avait pas d'erreur de droit ou de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504213

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C... épouse A..., qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant une carte de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait examiné sa situation et que le refus, fondé sur la brièveté de son séjour et de son insertion professionnelle ainsi que sur ses attaches familiales en Tunisie, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602134

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction relative à un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate le désistement pur et simple de la requérante et donne acte de ce désistement, ce qui met fin à l'instance sans examen du fond. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence du magistrat pour constater l'absence de lieu à statuer suite à un désistement).

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602854

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction de communication de documents administratifs formée par un particulier contre l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France. Le juge des référés estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurte à une décision implicite de refus de l'administration, née de son silence gardé pendant le délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, conformément aux articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le juge ne peut ordonner la mesure sollicitée, sauf à faire obstacle à cette décision administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514451

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne n'engage pas le délai de quatre mois au terme duquel naîtrait une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal applique ainsi les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une demande dirigée contre un acte inexistant.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603714

Sujet principal : Demande de liquidation d'une astreinte prononcée dans le cadre d'un référé-liberté concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Le juge refuse de liquider l'astreinte, considérant que l'injonction de délivrer un document provisoire a été exécutée dans le délai imparti (récépissé remis le 28 janvier 2026). Textes appliqués : Articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime juridique des astreintes.

Avocat : ACTE V AVOCATS

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300927

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2022 ordonnant le dessaisissement des armes de M. B..., tout en déclarant irrecevable la demande d'annulation du simple courrier d'accompagnement du 9 novembre 2022. La juridiction a jugé que le préfet de la Savoie n'avait pas apporté d'éléments suffisants et circonstanciés, à la date de sa décision, pour justifier légalement la mesure au titre de l'ordre public ou de la sécurité des personnes, comme l'exige l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a ainsi estimé que les motifs invoqués, notamment un comportement suicidaire ancien et non suivi, étaient insuffisants pour caractériser un danger actuel.

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

20 mars 2026• 8ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404659

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la délibération municipale approuvant une modification du plan local d’urbanisme (PLU) et contre le refus d’abroger cette délibération, concernant le maintien d’une zone de vigilance inondation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que les moyens soulevés par les requérants, qui contestent l’existence ou le zonage de la zone de vigilance, sont inopérants pour critiquer la délibération attaquée, car cette dernière n’a pas modifié le zonage établi par une délibération antérieure. **Textes appliqués** : L’ordonnance est rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de statuer par ordonnance sur des requêtes présentant des moyens irrecevables ou inopérants).

Avocat : ADP AVOCATS

20 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504562

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation au regard des dispositions de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont également été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401212

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par les ordres des masseurs-kinésithérapeutes contre l'autorisation d'exercer délivrée à une ressortissante britannique. Le tribunal a jugé que la directive 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles s'appliquait, permettant la reconnaissance de son diplôme acquis au Royaume-Uni avant la fin de la période de transition post-Brexit. La décision préfectorale d'autorisation est ainsi confirmée comme légalement fondée.

Avocat : AG AVOCAT SELARLU

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé de la délibération de la commune de Passy autorisant un appel à manifestation d'intérêt pour l'exploitation d'une activité d'accrobranche. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la procédure, qui relève d'une simple autorisation d'occupation du domaine public (article L. 2122-1 du CGPPP), et non d'une délégation de service public. Le juge a également estimé que la condition d'urgence n'était pas établie de manière suffisante.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602156

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant sénégalais, père d'un enfant français. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire dans un délai de deux mois et une attestation permettant de travailler dans un délai de trois jours, sous astreinte.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602304

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire valant permis de démolir. La requérante, une voisine, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme invoquées. La juridiction a également estimé que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602144

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la requête de la société La Compagnie des Montagnes. Le juge estime que l'exploitation d'un parcours d'accrobranche sur une base de loisirs communale ne constitue pas une délégation de service public, mais relève d'une simple autorisation d'occupation du domaine public. Par conséquent, la procédure d'appel à manifestation d'intérêt engagée par la commune de Passy n'était pas soumise aux règles de publicité et de mise en concurrence du code de la commande publique invoquées par la requérante.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604644

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension et d'injonction concernant le refus de visa de long séjour. En effet, la décision attaquée est devenue sans objet après que le ministre de l'intérieur a produit la vignette du visa délivré suite à des instructions données à l'ambassade. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu et condamner l'État à verser 550 euros au conseil de la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

20 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602012

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers la Belgique, au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision et n'avait pas démontré que la Belgique était l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile, en application des articles 3 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602049

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision préfectorale de transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) avaient été respectées, notamment l'identification de l'Espagne comme État responsable via le système Eurodac. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602074

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne, prise par le préfet du Nord. Le juge a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable, régie par le règlement Dublin III (UE n°604/2013), n'avait pas été correctement suivie, notamment en ce qui concerne le droit à l'information et l'entretien individuel de l'intéressé. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507476

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est régulier, notamment en ce qui concerne sa motivation et le respect des droits de la défense, et que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme ou du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601895

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant turc demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, notamment par la preuve d'une demande d'asile antérieure en Allemagne, et que la présence d'une sœur en France ne justifiait pas l'usage de la clause discrétionnaire permettant à la France d'examiner la demande. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière