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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511183

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., mère isolée de trois enfants dont un atteint d'une maladie auto-immune, qui demandait à bénéficier d'un hébergement d'urgence en raison de sa situation de grande précarité et de vulnérabilité. En cours d'audience, la requérante s'est désistée de son instance après avoir accepté une offre de logement proposée par l'administration. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d'instance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518905

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé un titre de séjour valable un an. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415530

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable après fixation d’un rendez-vous. Il précise que, pour obtenir une injonction du juge des référés, le requérant doit démontrer l’urgence et justifier de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous malgré plusieurs relances espacées. La solution retenue est un rejet de la requête, le juge estimant que la demande ne présente pas un caractère d’urgence ou qu’elle est manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414137

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de médiation de Seine-et-Marne refusant de reconnaître M. B... comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension d'un tel refus ne permet pas de remédier au besoin immédiat de logement, et que le requérant n'a pas démontré l'impossibilité matérielle ou professionnelle de se maintenir dans son hébergement actuel. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : FGB AVOCATS

24 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506155

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505573

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Composite Industrie d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre du travail de faire droit à son recours hiérarchique, ainsi que contre la décision de l’inspectrice du travail refusant d’autoriser le licenciement de M. A.... En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : NORMA AVOCATS

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529277

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution d’un arrêté municipal et des titres de recettes afférents, pris à l’encontre de l’association Euromusic pour apposition illicite de publicité. Le juge estime que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner la suspension, n’est pas remplie en l’espèce.

Avocat : CABINET L-R FP AVOCAT (SEL)

24 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503272

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... pour contester son licenciement et le refus de reclassement par l'association syndicale autorisée du Lys de Chantilly, invoquant notamment la méconnaissance des obligations liées à l'inaptitude professionnelle. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes, désistement accepté par la partie adverse. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : UGGC AVOCATS

24 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519632

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté que le requérant résidait à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : BDFP AVOCAT

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409446

Refus de visa de long séjour pour M. A... contesté devant le tribunal administratif de Nantes. Le visa a été délivré par l'autorité consulaire le 5 novembre 2024 après l'introduction du recours. Le tribunal constate que la décision attaquée est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

24 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300313

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Nouvelle SEEHC et de la SAS Raffalli Paul Mathieu, qui contestaient le rejet de leur offre pour le marché subséquent n°3 du lot n°1 d'un accord-cadre du SIEEPHC. Les requérantes, bien que sélectionnées comme attributaires de l'accord-cadre, n'ont pas produit le contrat de marché subséquent attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, leurs conclusions en annulation ou résiliation ont été jugées irrecevables. Le tribunal a également rejeté leurs demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SINDRES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517617

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a placé M. C..., fonctionnaire titulaire, en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la seule différence entre le traitement et l'allocation chômage ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et du défaut de réintégration sur un poste conforme à son grade, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508983

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. E... et Mme B... demandant l’annulation des décisions de transfert vers l’Allemagne, prises par le préfet du Nord le 10 septembre 2025. Les requérants, de nationalité irakienne, contestaient ces décisions en invoquant notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une violation de leur droit d’être entendu. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en relevant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les requérants n’apportaient pas la preuve d’un risque réel de traitement contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de renvoi en Irak par les autorités allemandes. La solution retenue s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 141-2 et L. 141-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508987

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. E... et Mme B..., qui contestaient les décisions du préfet du Nord du 10 septembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de leur demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’absence d’entretien individuel, de la violation du droit d’être entendu, et de l’erreur manifeste d’appréciation concernant l’application des clauses de souveraineté et de dérogation. Il a également jugé que les risques de renvoi en Irak par les autorités allemandes, invoqués au titre de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas établis. Les décisions de transfert ont ainsi été validées sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles L. 571-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509075

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et interdisant son retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux étrangers en situation irrégulière depuis plus de trois mois, et que le refus de renouvellement de sa carte de résident pour menace à l'ordre public était valide. La solution retenue écarte les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, ainsi que de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, sans les examiner en détail dans le résumé fourni.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509616

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans l'arrondissement de Dunkerque pour une durée de 45 jours. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que M. A... n'établissait pas la réalité de ses attaches familiales en France ni l'absence de liens en Algérie, et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, en application des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509982

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la faible durée du séjour en France et de l'absence d'attaches familiales solides. En conséquence, la décision fixant le pays de destination n'étant pas illégale par voie de conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405313

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du conseil municipal de Lens approuvant le budget primitif 2024. Le requérant s’est ultérieurement désisté de son instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné M. B... à verser 1 500 euros à la commune de Lens au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARKHE AVOCATS

24 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512799

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. B... visant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui restituer son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a en effet décidé de confectionner un duplicata du certificat de résidence algérien de l’intéressé, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513053

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision répond à des exigences impérieuses de sécurité routière face à un excès de vitesse de 76 km/h commis par un jeune conducteur. De plus, le requérant n'établit pas l'impossibilité de se rendre à sa formation par un autre moyen que la conduite de son véhicule. La requête est donc rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SK AVOCAT

24 octobre 2025