LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 203

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401506

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, il a examiné le fond de la sanction d'exclusion temporaire d'un jour, mais l'a estimée légale au regard de l'arrêté du 8 avril 2015 fixant les tenues des sapeurs-pompiers et des nécessités du service.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401519

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé irrecevables les recours dirigés contre la consigne de rasage, le rappel à l’ordre du 4 février 2024, la relève de fonctions du 7 février et l'affectation temporaire en service hors rang du 8 février 2024, les qualifiant de simples mesures d’ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction disciplinaire du 16 février 2024 (exclusion temporaire d'un jour avec service non fait) est recevable et sera examinée au fond. La juridiction a appliqué la jurisprudence relative à la distinction entre mesures d'ordre intérieur et décisions faisant grief, ainsi que les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

« Précédent48495051525354Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OFFICIO AVOCATS

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508210

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les décisions de refus de renouvellement de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de désignation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait légalement fondé ses décisions sur une menace à l'ordre public, après un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, et que les stipulations de l'accord franco-algérien, de la CEDH et de la CIDE n'étaient pas méconnues. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la CEDH et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602688

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel formée par deux sociétés évincées contestant l'attribution d'un marché public de transport scolaire adapté. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant le caractère anormalement bas des offres concurrentes et la notation de leur propre offre, n'étaient pas fondés ou ne révélaient pas de manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives au contrôle des offres anormalement basses et sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative définissant la compétence du juge des référés précontractuels.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

20 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603039

Sujet principal : Recours contre une décision de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de la requérante. Le jugement sur le fond de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert n'est pas encore rendu dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20) pour l'admission provisoire. Le fond du litige relève du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... D... B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision de remise était régulière et que l'assignation à résidence, mesure liée, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526251

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut d'examen sérieux de sa situation, le préfet n'ayant pas pris en compte une demande parallèle de titre de séjour "recherche d'emploi". Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer le dossier dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cette instruction.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305165

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur trois requêtes de la société Rocher Mistral visant l'incorporation d'un chemin rural au domaine public communal de La Barben. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation de la délibération initiale du 19 novembre 2021, celle-ci ayant été retirée par la commune. Il a ensuite rejeté les demandes d'annulation de la décision implicite de rejet et de la nouvelle délibération du 13 juin 2024, considérant que la procédure d'incorporation respectait les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCAT

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407671

Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur trois requêtes de la société Rocher Mistral visant l'annulation d'actes municipaux relatifs à l'incorporation d'un chemin rural au domaine public de La Barben. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la première requête (annulation de la délibération du 19 novembre 2021) car cet acte a été retiré par la commune. Il rejette ensuite les deux autres requêtes, estimant que la délibération de retrait et de reprise de l'incorporation du 13 juin 2024 est légale et ne méconnaît pas les dispositions du code général des collectivités territoriales. Les demandes de condamnation de la commune aux dépens sont également rejetées.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCAT

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301618

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601669

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande du préfet de l'Ariège de suspendre un permis de construire. Le juge estime que les moyens tirés de la méconnaissance du PLU, du code de l'urbanisme (articles R. 111-2 et L. 153-11) et du PPRN ne sont pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté municipal. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP ARCHE AVOCATS

20 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande d'allocation d'aide au retour à l'emploi par la commune de Listrac-Médoc. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, car il ne remplit pas les conditions d'attribution prévues par les articles L. 5424-1 et L. 5422-2 du code du travail, notamment celle d'être à la recherche effective d'un emploi. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

20 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306506

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une assistante socio-éducative, qui contestait son arrêté de mutation d'office du poste de responsable éducatif et social à celui d'éducatrice spécialisée. Le tribunal a jugé que la mutation, signée par une directrice générale des services disposant d'une délégation de signature régulière, ne constituait ni une sanction déguisée ni une rétrogradation, mais relevait du pouvoir de gestion de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique concernant la délégation de signature et la distinction entre grade et emploi.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303158

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale contestant son placement d'office en congés annuels pour nécessité de service. Le tribunal a jugé que l'administration disposait du pouvoir d'imposer un tel congé, notamment en cas de fermeture temporaire du service, et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 26 novembre 1985 relatif aux congés des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303217

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une fonctionnaire demandant l'annulation de deux décisions la plaçant en congés annuels pour nécessité de service. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. Le tribunal a également rejeté la demande du département de l'Aude de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303365

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale contestant son placement d'office en congés annuels pour nécessité de service. La juridiction a jugé que l'administration pouvait imposer des congés en raison des besoins du service, conformément au décret n°85-1250 du 26 novembre 1985. Le moyen soulevé par la requérante a été écarté comme manquant en droit.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un fonctionnaire contestant son placement en congés annuels d'office pour nécessité de service. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative qui exige un exposé des faits et moyens. La demande de condamnation de l'agent aux dépens formulée par le département a également été rejetée.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303556

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire une maison individuelle. Le juge a estimé que le motif de refus, tiré de l'inadaptation supposée du chemin d'accès et de l'accessibilité pour les services d'incendie, était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie notamment sur l'autorité de la chose jugée d'arrêts antérieurs concernant la même voie et considère que le règlement de défense contre l'incendie n'est pas directement opposable.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303032

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un fonctionnaire contestant son placement en congé annuel d'office pour nécessité de service. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait pas, lors de son enregistrement, l'exposé des moyens juridiques requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, un vice qui ne pouvait plus être régularisé. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire et a également rejeté la demande d'allocation de frais présentée par le département.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303139

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un fonctionnaire demandant l'annulation de son placement en congés annuels d'office pour nécessité de service. Le juge a déclaré le recours irrecevable car la requête initiale, critiquant le caractère unilatéral de la décision et l'absence de nécessité de service, ne contenait aucun moyen juridique articulé, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La production ultérieure d'un mémoire motivé n'a pas permis de régulariser cette irrecevabilité.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre